L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

Les données produites dans un entrepôt sont facilement recueillies aujourd’hui par des progiciels et ont pour finalité de vous aider à optimiser votre intralogistique.

Qu’est-ce qu’un flux logistique ?

Un flux logistique est l’ensemble des activités dans le cycle de vie d’un produit : de sa fabrication au client final. Que ce soit en termes de mouvements physiques que de transformation des informations, il s’agit donc de son activité.

Les flux logistiques font partie intégrante de la supply chain.

Les différents flux logistiques

On distingue deux types de flux : internes et externes.

Les flux internes, ou de production, correspondent aux opérations de transformation, d’usinage, de manutention et de gestion des stocks intermédiaires.

Les flux externes concernent tant les flux d’approvisionnement (amont) du fournisseur jusqu’au magasin et les flux de distribution (aval) à propos des produits finis ou semi-finis de l’entrepôt vers le magasin client avec l’emballage, la manutention, le transport et le stockage.

Les différents process

En matière de flux, là encore, on distingue une variété de possibilités de méthodes :

  • Flux tirés : on ne produit qu’à la demande.
  • Flux tendus : le principe du “juste à temps” où on s’approvisionne régulièrement tout en minimisant les stocks.
  • Flux synchrones : on s’approvisionne au fur et à mesure de la production. On ne reçoit que quand on en a l’utilité.
  • Flux poussés : on anticipe la demande future en fonction du passif et de la situation du marché. On a du stock pour répondre à n’importe quel moment.

Que me faut-il ?

L’optimisation d’un flux logistique passe par l’analyse et la planification du besoin. Son efficacité repose sur les opérations logistiques mais aussi sur une bonne entente entre les différents acteurs de l’entrepôt, qu’ils soient en interne ou en externe.

Quel que soit le choix de l’entreprise en fonction de son besoin, la chaîne logistique sera performante à condition d’avoir un flux évolutif, agile et communicant.

La gestion des flux passera d’ailleurs par l’utilisation d’un logiciel WMS qui vous permettra d’analyser les données de votre entrepôt afin de pallier les freins à votre productivité.

Le flux logistique : une carte majeure de productivité

Pour optimiser ces flux, il convient donc de les analyser. Pour ce faire, une cartographie de la chaîne de valeur doit être réalisée (appelée aussi cartographie des flux de valeur, CFV). 

La cartographie des flux de valeur

Dans un même graphique, on va représenter l’ensemble des flux produits et d’informations. Une analyse plus particulière se portera sur :

  • les délais : cycles, arrêts, changements, etc.
  • la qualité des produits : défauts, nombre de défauts, etc.
  • les stocks intermédiaires : coûts, taille des lots/stocks, etc.
  • la manutention et le transport
  • les ressources employées : quantité, rendement, productivité, etc.
  • les informations.

Cette cartographie se réalise en 3 étapes : cartographier la situation présente, puis analyser les flux et repérer les gaspillages et les tâches à faible valeur ajoutée tout en cartographiant la situation à venir. Enfin, on propose les actions correctives, ce qui peut/doit être transformé.

Halte au gaspillage !

Les bénéfices sont nombreux, à commencer par supprimer toute forme de gaspillage :

  • surproduction
  • délais d’attente
  • manutention et transport
  • traitements inadaptés
  • stocks et mouvements inutiles
  • erreurs

Cette même analyse des flux va permettre de supprimer les tâches sans valeur et surtout d’automatiser toutes celles qui sont à faible valeur ajoutée.

Un diagnostic plus poussé

Le diagnostic va offrir une vue d’ensemble du fonctionnement de votre chaîne logistique. Il peut se présenter sous la forme d’une cartographie, mais le diagnostic va prendre en compte davantage de données.

Il faut étudier le business model de l’entreprise, mais aussi du secteur et identifier les problématiques de l’entrepôt à analyser. On va donc s’intéresser de plus près aux critères suivants :

  • L’infrastructure de l’entrepôt en question : sa localisation et ses caractéristiques
  • Les processus : on va les comparer au référentiel développé en 1996 par le Supply Chain Council, le SCOR, pour détecter les anomalies.
  • La gestion des stocks
  • La sécurité des équipes et du respect des normes techniques

Gérer pour optimiser son entrepôt

Ainsi donc, une analyse des flux va permettre de les optimiser, de réduire le gaspillage et de supprimer les tâches à faible valeur ajoutée ou sans. 

Définir la stratégie

La stratégie doit s’appuyer sur la cartographie qui a été faite. Tout ce qui peut être supprimé le sera, tout ce qui doit être corrigé/amélioré le sera. Chaque action corrective sera planifiée. Chaque action du projet doit faire l’objet d’une évaluation budgétaire, il faut comprendre les outils qui doivent être mis en place et qui doit faire le compte-rendu. Donc, pour mettre cette stratégie en application et qu’elle réponde au mieux à vos besoins, il faut comprendre où le gaspillage doit être réduit et quels indicateurs de performance vous devez suivre à l’avenir. 

Or, pour tout ça, vous devez vous équiper de logiciels dédiés, tels qu’un WMS.

Ses bénéfices

De la bonne gestion des flux dépend les performances de votre entrepôt et de votre entreprise. En effet, les profits sont nombreux :

  • Une gestion des stocks optimisée avec un contrôle poussé qui vous permet de localiser chaque produit et surtout de le stocker suivant des critères précis (par exemple sa fréquence de sortie, ses dimensions, etc.), d’éviter les ruptures ou les surstocks.
  • Une amélioration de gestion de l’information grâce à l’uniformisation et à la mutualisation des données.
  • Une productivité plus poussée avec une automatisation adéquate capable de supporter des cadences continues.
  • Des coûts réduits par une optimisation de la logistique et une automatisation adaptée à vos besoins et donc un ROI plus rapide.
  • Une meilleure qualité de vie au travail (QVT) avec des opérateurs auxquels les tâches à faible valeur ajoutée ont été supprimées pour être faites par des machines, pour qui la répétitivité de certaines n’est plus un problème et par conséquent avec réduction de la pénibilité.
  • Une meilleure image de marque auprès des clients car vous pouvez répondre à leurs attentes avec réactivité, professionnalisme et rapidité. Votre taux d’erreur est largement réduit.

Bref, MTKSA.

En bref, l’automatisation permet l’anticipation des besoins :

  • Livrer le produit voulu à l’endroit voulu
  • Préserver la qualité des services proposés
  • Maîtriser ses coûts.

L’automatisation est là pour fluidifier les flux et les harmoniser à condition de s’équiper de manière adéquate en synergie avec toutes les parties prenantes. Vous ne pouvez pas aménager votre entrepôt sans réfléchir à la manière dont les marchandises vont y entrer : et si le transporteur ne pouvait plus décharger la marchandise de son camion ? 

De même, le WMS doit répondre à vos critères de collecte d’informations ainsi qu’à vos attentes sur l’optimisation de votre intralogistique.

MTKSA est donc à vos côtés pour réfléchir et étudier avec vous ce qui convient le mieux à votre activité. On peut vous proposer plusieurs solutions puis la balle est dans votre camp !

On en parle ? 🙂

Zoom sur le convoyeur automatique

Zoom sur le convoyeur automatique

Le convoyeur automatique est le système de manutention le plus courant utilisé en entrepôt car il va vous permettre de gagner du temps. Faisons le point.

Des entrepôts : des convoyeurs

Définition

D’après le dictionnaire, le convoyeur est un appareil de manutention continue en circuit fermé, servant au transport aérien ou au sol de charges ou de matériaux. Tout est dit, le système est là pour vous faciliter la vie, que ce soit de manière horizontale ou verticale, voire sur plan incliné (eh bien oui, la terre est ronde et non parfaitement plate). 

Il s’agit donc d’opérer l’acheminement des marchandises dans un entrepôt ou dans ses différentes zones logistiques. La manutention continue n’est alors plus effectuée par des opérateurs, l’installation automatisée effectue l’approvisionnement ou le stockage sur la supply chain.

Pendant le transport des marchandises, des opérations peuvent être effectuées.

Les typologies

Les convoyeurs sont nombreux, autant qu’il y a de supply chains. Parmi les plus courants, on peut citer :

  • les convoyeurs à rouleaux pour le transfert de marchandises ou de produits à dimensions contraintes (caisses, boîtes).
  • les convoyeurs à chaînes pour les charges lourdes à cause de leur structure d’appui au sol qui les rend difficilement convoyables sans incident autrement (palettes, containers).
  • les convoyeurs à bandes pour le vrac de produits sur courte distance (mines, carrières, construction, agriculture et agroalimentaire par exemple).
  • les élévateurs à godets pour les carrières par exemple ou dans la sidérurgie pour le levage.
  • les transporteurs à vis sans fin pour des solides de petite taille (granules, cristaux, poudres) ou semi-liquides (pâte, boue) à débit important.
  • les convoyeurs à air comprimé pour les charges légères à grande vitesse.

En entrepôt

Plus généralement, un entrepôt de marchandises utilisera des convoyeurs à rouleaux ou à chaînes. Sur le même principe qu’un tapis roulant (cf. en supermarché lorsque vous faites vos courses et que vous allez à la caisse), le convoyeur se munit d’une bande de roulement à surface lisse, d’une tôle métallique pour son support, un tambour de tête et un de queue générant le mouvement, d’une dispositif de réglage de tension et bien sûr d’un moteur électrique.

De l’utilisation d’un convoyeur automatique

Qu’il soit vertical, horizontal ou sur plan incliné, le convoyeur est très polyvalent. Ses applications sont nombreuses dans un même entrepôt et cela va se définir dès l’étude de projet.

Le transfert des marchandises

En premier lieu, le convoyeur est là pour assurer le lien entre différents points de la plateforme logistique. Il permet de relier deux entrepôts, un entrepôt à une production, d’une production à la zone de stockage… 

Les opérations dans le cycle d’une marchandise

Une marchandise arrive, est stockée, est parfois transformée puis expédiée. De fait, les convoyeurs vont être installés dès les quais puis permettront un lien avec différentes zones de stockage en fonction de la marchandise. Ces marchandises pourront ensuite être acheminées vers des opérateurs logistiques afin de préparer le produit à une expédition à terme. En bref, les convoyeurs assurent la charge et la décharge des produits sans intervention humaine.

Quels avantages ?

L’automatisation a plusieurs finalités que vous aurez comprises :

  • gain financier : si l’investissement initial est lourd (tiens, c’est de circonstance), le ROI est rapide et avec une maintenance régulière, l’automatisation est un investissement de longue durée.
  • gain de productivité : l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée permet de dispatcher les opérateurs vers de nouvelles fonctions et surtout permet des flux continu H24/7J. De plus, les erreurs sont réduites grandement grâce à la gestion automatisée (WMS)
  • gain de sécurité : les opérateurs ne sont plus soumis au port de charge, les accidents sont réduits.
  • adaptabilité : les systèmes peuvent être adaptés quasiment à tous les entrepôts, ils sont modifiables et peuvent accompagner votre évolution logistique.

Votre convoyeur @MTKSA

Chez MTKSA, on réfléchit avec vous sur la solution de mécanisation des flux adaptée à vos besoins. En effet, le convoyage peut aussi s’opérer de manière verticale entre les différents niveaux de votre entrepôt. Là encore, le transfert vertical peut se réaliser grâce à des élévateurs.

Notre mission est de vous aider à automatiser et donc optimiser vos flux de marchandises pour vous faire gagner en productivité et en sécurité.

Le déplacement vertical

Nous avons l’expertise et l’expérience nécessaire pour vous accompagner dans le système qui vous conviendra le mieux. On le sait, les entrepôts peuvent très rarement s’agrandir au sol. Par conséquent, ils prennent de la hauteur à condition d’être équipés d’un système transitique adapté. Sa mission ? Transporter automatiquement les produits vers des lignes sur différents niveaux, les alimenter et assurer les allers-retours tout en préservant vos opérateurs de ces tâches répétitives, fatigantes et risquées.

Le déplacement horizontal

Plusieurs systèmes peuvent s’associer. Il ne suffit pas d’assurer le déplacement des marchandises d’un niveau à l’autre. S’il peut s’effectuer de manière horizontale aussi, c’est même la première étape. En effet, même si vous ne stocker qu’au sol, la manutention n’en reste pas moins éreintante et aujourd’hui, toute perspective d’évolution de votre entreprise passe par une transformation de vos méthodes en vous automatisant. Les convoyeurs sont aussi là pour assurer la charge et le déchargement des produits sur les quais et dans les camions, ils peuvent apporter la marchandise auprès des opérateurs pour l’emballage ou la production.

 

On en parle ? 😉

 

Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

MTKSA & Nextpharma

MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.

Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.

Etude de cas

Nextpharma est une société de développement et de fabrication en produits pharmaceutiques sur les marchés internationaux. Ils fournissent un large panel de services pharmaceutiques sur l’ensemble de la supply chain, ainsi que le développement du secteur. Ils peuvent aussi intervenir dans d’autres domaines : essais cliniques, services analytiques, fabrication commerciale, conditionnement dans une large gamme de formes posologiques. Le chiffre d’affaires de cette société en 2020 dépasse les 35 millions d’euros.

Jean-Marie Lallu y est responsable des projets techniques.

Contexte : projet initial et enjeux.

Nextpharma possède un magasin automatique et a un contrat de maintenance avec une entreprise. Ladite entreprise est le constructeur et le fabricant du système en place. Jean-Marie Lallu l’a consulté, en tant que fournisseur historique, afin de moderniser l’installation. Ses tarifs et ses délais se sont révélés élevés.

C’est tout simplement via un moteur de recherche que J.-M. Lallu découvre MTKSA. Un doute subsiste : il ne connaît ni l’entreprise, ni leur capacité d’intervention sur leurs installations. Ce doute sera vite éludé !

Le degré de satisfaction du client 

Jean-Marie a apprécié la polyvalence de MTKSA. Il les trouve en capacité de répondre sur tous les domaines techniques de ses installations, tant sur la partie mécanisme que sur les automatismes ou la partie électrique. S’il les recommande chaudement, Nextpharma les consulte spontanément sur nombre de dossiers en cours. 

Au niveau des tarifs, MTKSA se positionne au-dessus du lot en proposant des tarifs compétitifs. En termes de réactivité de réponse, Nextpharma a apprécié leur rapidité par téléphone ou par mail. Si les chiffrages demandent du temps, les délais restent corrects et apportent de véritables réponses.

Le mot de la fin

Ils sont réactifs et compétitifs.



    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.

    Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.

    Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Jean-Baptiste Favel« Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.

    Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »

    L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.

    Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Jean-Baptiste Favel« La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.

    Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.

    Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »

    Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.

    Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Jean-Baptiste Favel« Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »

    Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.

    Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Jean-Baptiste Favel« À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.

    Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.

    C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »

    L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.

    Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Jean-Baptiste Favel« Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »

    Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.

    Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.

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    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    Entretien avec Guillaume Usal, Responsable conception industrielle chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Arrivé en mai 2016, Guillaume occupe une place à part dans l’histoire de l’entreprise : il est le tout premier salarié à avoir rejoint l’aventure aux côtés des deux fondateurs. Son parcours est celui d’un passionné de mécanique : un Bac STI Génie Mécanique, un BTS Conception de Produits Industriels, suivi de plusieurs expériences solides, notamment dans la maintenance ferroviaire (SNCF) et chez des fabricants de machines spéciales.

    C’est d’ailleurs lors d’une précédente expérience professionnelle qu’il rencontre Hervé Basset. Après un passage dans une grosse structure (Groupe Atlantic) où il officie au bureau des méthodes, il est recontacté par Hervé pour prendre les rênes du bureau d’études de MTKSA.

    Depuis près de 10 ans, Guillaume a vu l’entreprise grandir et se structurer, passant du statut de trio pionnier à celui de PME industrielle reconnue, tout en conservant son rôle central dans la conception des machines.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Guillaume Usal« Ce qui m’a convaincu, c’est le challenge pur. Quand Hervé m’a appelé, ils n’étaient que deux. Il y avait tout à construire, c’était une page blanche.

    On m’a vendu de l’autonomie et la possibilité de développer quelque chose à 100%. Contrairement à mes expériences passées dans de plus grosses structures, il fallait être multi-casquettes : faire la conception, mais aussi aller au montage et participer à l’installation.

    Le fait de connaître Hervé a évidemment joué, mais c’est surtout cette promesse de confiance immédiate qui a fait la différence. Je savais que je serais autonome dès le premier jour, et c’est ce qui m’a permis d’avancer tant sur le plan professionnel que personnel. »

    L’arrivée de Guillaume chez MTKSA est le fruit d’une décision audacieuse : quitter le confort d’un grand groupe pour une structure naissante. Ce choix a été motivé par la quête de sens et d’impact.

    Là où il se sentait parfois un maillon parmi d’autres, il est devenu un pilier central. Cette liberté d’action, offerte dès ses débuts, a forgé son attachement à l’entreprise et définit encore aujourd’hui sa manière de travailler.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Guillaume Usal« Ma journée tourne principalement autour du dessin industriel. Cela peut être de la modification sur des modèles existants pour des avant-projets, ou de la conception poussée et finale une fois l’affaire signée.

    Je gère toute la partie technique en amont de la production : les plans pour le chiffrage, les plans de montage pour l’atelier, les nomenclatures pour les commandes fournisseurs.

    Mais mon rôle ne s’arrête pas à l’écran d’ordinateur. Je fais régulièrement des revues de conception avec l’équipe et je descends à l’atelier pour assister au montage, répondre aux questions et aider les monteurs à avancer. »

    Le quotidien de Guillaume est un équilibre constant entre la théorie et la pratique. Responsable de la « matière grise » des machines, il reste connecté à la réalité du terrain.

    Cette proximité avec l’atelier est essentielle : elle lui permet de valider ses conceptions et d’ajuster les détails techniques en temps réel. C’est un métier de précision où chaque plan doit se traduire concrètement par une machine fonctionnelle et performante.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Guillaume Usal« Je dirais : Confiance, Autonomie et Esprit d’équipe.

    La confiance est la base de tout ici. On ne nous surveille pas, on nous laisse faire. Cette autonomie s’accompagne d’une vraie solidarité. Dès qu’on a un doute ou un blocage, on peut interpeller n’importe qui pour un brainstorming rapide.

    L’ambiance est excellente, mais c’est aussi une culture de l’évolution permanente : on ne se repose jamais sur nos lauriers, l’entreprise cherche toujours à aller de l’avant. »

    Guillaume insiste sur un point clé : l’autonomie ne signifie pas l’isolement. Chez MTKSA, la liberté d’action est soutenue par un collectif fort.

    Cette culture permet de résoudre les problèmes rapidement, sans lourdeur administrative. L’état d’esprit est celui d’une amélioration continue, tant sur les produits que sur les méthodes de travail, portée par une équipe qui avance soudée.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Guillaume Usal« Mon évolution se voit d’abord sur les produits : les machines que je dessine aujourd’hui sont beaucoup plus abouties, plus techniques et même plus esthétiques qu’à mes débuts.

    Si je devais retenir un projet marquant, ce serait celui de Leroy Merlin à Villeneuve d’Ascq. C’était un dossier imposant par sa taille et ses enjeux. Le suivi a été complexe, mais le déroulé a été fluide et c’est une vraie réussite qui me tient à cœur.

    Pour l’avenir, je me projette vers un rôle avec peut-être un peu moins de dessin pur, pour aller vers une fonction de chargé d’affaires, tout en gardant un œil sur la conception car c’est ce qui me passionne. »

    Le parcours de Guillaume témoigne de la montée en gamme technique de MTKSA. Il a accompagné la complexification des projets, passant de machines standards à des installations d’envergure comme celle de Leroy Merlin.

    L’entreprise lui offre aujourd’hui la perspective d’évoluer vers plus de gestion de projet, prouvant que même après presque 10 ans, les horizons restent ouverts et les carrières ne sont pas figées.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Guillaume Usal« N’hésite pas, franchis le pas ! C’est une véritable aventure. Il y a un monde entre ce qu’on imagine et ce qu’on vit de l’intérieur. Si tu as l’âme d’un aventurier, que tu as envie de collaborer et de voir des projets impressionnants prendre vie, tu vas t’épanouir ici. »

    Le mot de la fin de Guillaume résonne comme une invitation à l’audace. En tant que « mémoire » de l’entreprise, il garantit aux futurs candidats qu’ils ne trouveront pas seulement un poste, mais un environnement stimulant où l’on construit des choses concrètes, entouré de gens passionnés.