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Magasin automatisé : la solution durable

L’automatisation répond à des besoins liés les uns aux autres. En effet, elle répond d’abord aux vôtres, à ceux de votre entreprise. Mais vous-mêmes dépendez des attentes de vos clients. Alors comment équilibrer augmentation des flux et environnement ? Ces mots sont-ils réellement antinomiques ?

Non ! La durabilité est l’un des trois grands facteurs de la production industrielle et poursuit cette tendance pour les années à venir.

Entreprise & Environnement

L’affaire de tous

Presque tous les investisseurs considèrent que la démarche environnementale de leurs partenaires est essentielle. Le secteur logistique n’échappe donc pas à la règle. Et qui dit environnement dit aussi impact social et dans la gouvernance. On parle alors de performances ESG : environnementales, sociales et de gouvernance.

Automatisation & écologie

L’impact environnemental fait partie de toutes les stratégies actuelles. On ne peut plus l’ignorer et les nouvelles générations sont en demande. Alors si une entreprise veut renvoyer une bonne image de sa marque, il lui est nécessaire de s’y plier. Mais ce n’est pas une contrainte, bien au contraire. La RPA (Robotic Process Automation : technologie avec IA sur un robot logiciel pour automatiser les tâches récurrentes) va permettre d’engager des initiatives écologiques et gagner en efficacité. La robotisation peut servir à :

  • la gestion de données (WMS, WCS)
  • suivre/analyser les performances par rapport aux objectifs environnementaux (émissions CO2 par exemple)
  • rationaliser les processus

Data & écologie

Car pour mesurer réellement les impacts environnementaux de la mise en oeuvre de votre stratégie ESG, il faut pouvoir quantifier/mesure/analyser. De fait, s’équiper de logiciels de collecte des données concernées est nécessaire et entrera dans le choix de votre WMS, par exemple.

Cette collecte va vous permettre d’identifier les écueils et les gaspillages. En ciblant les postes et processus à corriger pour répondre à la stratégie ESG, voire à les transformer. La transformation digitale va permettre de réduire l’empreinte carbone de l’entreprise : dématérialisation des procédures, automatisation de la supply chain, réduction de l’énergie informatique…

Les objectifs ESG

Puisque votre entreprise veut et doit être transparente sur son fonctionnement, elle met en place une stratégie ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Cette stratégie va créer de la valeur à long terme. Pour la mettre en oeuvre clairement, il faut prendre en compte plusieurs facteurs :

  • les objectifs environnementaux et de durabilité
  • les processus à automatiser
  • les processus déjà en place à ajuster
  • l’analyse des données et des performances pour rendre compte de la stratégie ESG qui doit être publiée annuellement

Concrètement, que faire ?

On l’a déjà expliqué, l’automatisation est une étape incontournable dans le contexte actuel. Près de la moitié des tâches humaines pourraient être automatisées. Nous entrons dans l’industrie 4.0, soit la 4e révolution industrielle avec son lot d’innovations technologiques et sa transformation numérique : IoT, robotique, intelligence artificielle…

Maîtriser ses ressources

La durabilité, c’est maîtriser sa consommation énergétique. Il faut donc penser à une stratégie globale d’optimisation énergétique à l’échelle de l’entreprise. Il faut agir sur la collecte des données et l’alimentation des locaux, penser en termes d’énergie verte. Aujourd’hui il n’y a pas de solution miracle, car toutes ont des avantages et des inconvénients.

Toutefois, réduire sa dépendance au gaz devient essentiel. Agir localement plutôt que délocaliser à l’étranger va évidemment jouer sur l’empreinte carbone en termes de transport. Bien sûr que les circuits courts sont à privilégier et la demande existe réellement.

Enfin, pourquoi ne pas opter pour des systèmes transitiques évolutifs, qui sauront s’adapter aux évolutions des métiers et de l’entreprise ? Le revamping est une réflexion à mener dès l’automatisation d’un entrepôt.

Des logiciels à la pointe

Les logiciels métier sont dès lors extrêmement utiles : ils vont collecter les données et les analyser. Ils vont étudier et apporter des pistes de transformation. Tel poste peut encore être amélioré, untel consomme trop sous cette forme… Un logiciel WMS va aider à la maîtrise de la supply chain de l’entrepôt, voire à la mise en conformité réglementaire. Mais surtout, il permet la maintenance prédictive ou encore le revamping : en anticipant l’obsolescence d’une machine, on peut résoudre le problème avant qu’il ne survienne.

Un équilibre nécessaire

L’automatisation des entrepôts, leur localisation, leur source d’énergie verte (éoliennes, pompes géothermiques, panneaux solaires), la réduction des déchets… Entre la technologie et l’homme, l’équilibre doit être trouvé afin de répondre aux enjeux environnementaux de l’entreprise, mais aussi des clients. L’engagement RSE ainsi que les performances ESG dépendent de l’implication de toutes les parties prenantes.

La technologie va remplir les tâches à faible valeur ajoutée, les tâches répétitives. Cette informatisation engage dès lors des opérations résilientes et améliore la qualité de vie des collaborateurs tout en participant à votre image de marque.

Peut-on y arriver ?

Bien sûr !

Par contre, il ne faut pas imaginer que cela se fera sans peine. En investissant réellement dès la réflexion de votre automatisation, vous pensez à votre ROI sur le long terme. L’automatisation modifie en profondeur les habitudes de travail mais c’est une étape vitale dans un secteur compétitif où la main-d’œuvre se raréfie alors que la demande explose. Et justement parce que les besoins sont en constante augmentation, il est d’autant plus important de réfléchir à une approche globale environnementale à travers la RSE et les enjeux ESG de votre entreprise.

 

Vous avez des questions ? 🙂

 

Zoom sur le convoyeur automatique

Zoom sur le convoyeur automatique

Le convoyeur automatique est le système de manutention le plus courant utilisé en entrepôt car il va vous permettre de gagner du temps. Faisons le point.

Des entrepôts : des convoyeurs

Définition

D’après le dictionnaire, le convoyeur est un appareil de manutention continue en circuit fermé, servant au transport aérien ou au sol de charges ou de matériaux. Tout est dit, le système est là pour vous faciliter la vie, que ce soit de manière horizontale ou verticale, voire sur plan incliné (eh bien oui, la terre est ronde et non parfaitement plate). 

Il s’agit donc d’opérer l’acheminement des marchandises dans un entrepôt ou dans ses différentes zones logistiques. La manutention continue n’est alors plus effectuée par des opérateurs, l’installation automatisée effectue l’approvisionnement ou le stockage sur la supply chain.

Pendant le transport des marchandises, des opérations peuvent être effectuées.

Les typologies

Les convoyeurs sont nombreux, autant qu’il y a de supply chains. Parmi les plus courants, on peut citer :

  • les convoyeurs à rouleaux pour le transfert de marchandises ou de produits à dimensions contraintes (caisses, boîtes).
  • les convoyeurs à chaînes pour les charges lourdes à cause de leur structure d’appui au sol qui les rend difficilement convoyables sans incident autrement (palettes, containers).
  • les convoyeurs à bandes pour le vrac de produits sur courte distance (mines, carrières, construction, agriculture et agroalimentaire par exemple).
  • les élévateurs à godets pour les carrières par exemple ou dans la sidérurgie pour le levage.
  • les transporteurs à vis sans fin pour des solides de petite taille (granules, cristaux, poudres) ou semi-liquides (pâte, boue) à débit important.
  • les convoyeurs à air comprimé pour les charges légères à grande vitesse.

En entrepôt

Plus généralement, un entrepôt de marchandises utilisera des convoyeurs à rouleaux ou à chaînes. Sur le même principe qu’un tapis roulant (cf. en supermarché lorsque vous faites vos courses et que vous allez à la caisse), le convoyeur se munit d’une bande de roulement à surface lisse, d’une tôle métallique pour son support, un tambour de tête et un de queue générant le mouvement, d’une dispositif de réglage de tension et bien sûr d’un moteur électrique.

De l’utilisation d’un convoyeur automatique

Qu’il soit vertical, horizontal ou sur plan incliné, le convoyeur est très polyvalent. Ses applications sont nombreuses dans un même entrepôt et cela va se définir dès l’étude de projet.

Le transfert des marchandises

En premier lieu, le convoyeur est là pour assurer le lien entre différents points de la plateforme logistique. Il permet de relier deux entrepôts, un entrepôt à une production, d’une production à la zone de stockage… 

Les opérations dans le cycle d’une marchandise

Une marchandise arrive, est stockée, est parfois transformée puis expédiée. De fait, les convoyeurs vont être installés dès les quais puis permettront un lien avec différentes zones de stockage en fonction de la marchandise. Ces marchandises pourront ensuite être acheminées vers des opérateurs logistiques afin de préparer le produit à une expédition à terme. En bref, les convoyeurs assurent la charge et la décharge des produits sans intervention humaine.

Quels avantages ?

L’automatisation a plusieurs finalités que vous aurez comprises :

  • gain financier : si l’investissement initial est lourd (tiens, c’est de circonstance), le ROI est rapide et avec une maintenance régulière, l’automatisation est un investissement de longue durée.
  • gain de productivité : l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée permet de dispatcher les opérateurs vers de nouvelles fonctions et surtout permet des flux continu H24/7J. De plus, les erreurs sont réduites grandement grâce à la gestion automatisée (WMS)
  • gain de sécurité : les opérateurs ne sont plus soumis au port de charge, les accidents sont réduits.
  • adaptabilité : les systèmes peuvent être adaptés quasiment à tous les entrepôts, ils sont modifiables et peuvent accompagner votre évolution logistique.

Votre convoyeur @MTKSA

Chez MTKSA, on réfléchit avec vous sur la solution de mécanisation des flux adaptée à vos besoins. En effet, le convoyage peut aussi s’opérer de manière verticale entre les différents niveaux de votre entrepôt. Là encore, le transfert vertical peut se réaliser grâce à des élévateurs.

Notre mission est de vous aider à automatiser et donc optimiser vos flux de marchandises pour vous faire gagner en productivité et en sécurité.

Le déplacement vertical

Nous avons l’expertise et l’expérience nécessaire pour vous accompagner dans le système qui vous conviendra le mieux. On le sait, les entrepôts peuvent très rarement s’agrandir au sol. Par conséquent, ils prennent de la hauteur à condition d’être équipés d’un système transitique adapté. Sa mission ? Transporter automatiquement les produits vers des lignes sur différents niveaux, les alimenter et assurer les allers-retours tout en préservant vos opérateurs de ces tâches répétitives, fatigantes et risquées.

Le déplacement horizontal

Plusieurs systèmes peuvent s’associer. Il ne suffit pas d’assurer le déplacement des marchandises d’un niveau à l’autre. S’il peut s’effectuer de manière horizontale aussi, c’est même la première étape. En effet, même si vous ne stocker qu’au sol, la manutention n’en reste pas moins éreintante et aujourd’hui, toute perspective d’évolution de votre entreprise passe par une transformation de vos méthodes en vous automatisant. Les convoyeurs sont aussi là pour assurer la charge et le déchargement des produits sur les quais et dans les camions, ils peuvent apporter la marchandise auprès des opérateurs pour l’emballage ou la production.

 

On en parle ? 😉

 

L’automatisation pour augmenter sa capacité de stockage

L’automatisation pour augmenter sa capacité de stockage

Entre le manque d’espace que rencontrent les entreprises déjà implantées et la demande croissante de la clientèle, la question de l’augmentation de l’espace arrive toujours sur le tapis, que l’on soit un grand groupe ou une PME. Aussi faut-il réfléchir à la meilleure solution de transformation technologique pour votre entrepôt.

Les raisons de franchir le cap

Revenons sur l’intérêt d’automatiser la supply chain.

Un stockage optimisé

Bien évidemment, ce problème se résout par la réduction des allées et l’augmentation en hauteur grâce à l’automatisation. Un entrepôt traditionnel sera plutôt horizontal, et prendra tout l’espace au sol. En automatisant, on peut monter jusqu’à 40 mètres. Les coûts du foncier sont de plus en plus élevés et, si vous ne souhaitez pas déménager vos locaux, il convient donc de repenser leur aménagement et de prendre de la hauteur.

Des risques professionnels réduits

Prenez soin de vos employés. Le marché du travail est à flux tendu : les employeurs ont du mal à recruter, les candidats sont de plus en plus exigeants. Si vous leur dites qu’ils vont faire un travail difficile physiquement, ils n’accepteront pas ces conditions. Or, si vous expliquez qu’il s’agit pour eux d’assurer le bon fonctionnement d’un entrepôt automatisé, qu’ils seront formés à l’utilisation de WMS, vous les attirez plus volontiers. De même, exprimer que vous avez réduit les efforts à fournir et renforcé leur sécurité, vous montrerez votre volonté à les conserver en bonne santé.

Une productivité accrue

Si vous pensez à l’automatisation, c’est que votre entreprise a besoin d’augmenter sa productivité. C’est une bonne nouvelle : cela signifie que votre entreprise se porte bien ! Il faut donc vous assurer de pouvoir répondre à la demande et vous montrer réactif à celle-ci. De fait, l’automatisation a pour objectif de fluidifier les cadences et d’organiser les flux, de ne pas perdre de temps lors des pics de commandes (soldes, fêtes spécifiques, promotions, etc.). Vous êtes plus productif et plus flexible.

Des erreurs réduites

L’automatisation inclut un WMS (Warehouse Management System). Les opérations logistiques seront gérées digitalement et réduiront les erreurs en tendant vers le zéro défaut. Attention, la perfection n’existe pas, mais vous pouvez vous en rapprocher grâce à la bonne solution. La fiabilité est accrue comme le contrôle des marchandises.

Les freins à surmonter

De freins, il s’agit davantage de blocages psychologiques. Si votre entreprise a besoin de s’agrandir et de s’automatiser, c’est que la demande est croissante pour vos services/produits. De fait, cela signifie aussi que votre chiffre d’affaires va augmenter, si ce n’est déjà le cas.

L’investissement initial est élevé lorsque l’on s’automatise et que l’on s’agrandit. Toutefois, en fonction de vos flux et cadences, ce coût peut être très vite amorti.

L’automatisation exige contrôles et maintenance. Cela peut être inclus dans votre prestation. Un bon fabricant et installateur vous accompagne pour préparer vos équipes à effectuer les contrôles réguliers voire quotidiens. De même, ils assurent la maintenance de vos machines et c’est une obligation.

Votre entrepôt peut ne pas être adapté à n’importe quel système d’automatisation. Il s’agit donc d’étudier avec le prestataire les différentes solutions qui s’offrent à vous et de choisir celle qui correspond le mieux à tous vos critères et vos besoins.

Les zones à privilégier

Et si vous pensez que votre entrepôt ne nécessite pas une automatisation complète mais seulement sur certaines zones, il y en a certaines à privilégier. Le choix se portera davantage sur les tâches à faible valeur ajoutée pour vos collaborateurs et votre entreprise.

La réception des marchandises

Pour décharger les marchandises sur les plateformes logistiques, vous pouvez opter pour des convoyeurs à bande ou des tables élévatrices.

Le stockage

Bien évidemment, c’est la zone à privilégier. Les espaces de stockage peuvent être soumis à des contraintes d’hygiène ou de sécurité. Il est donc plus simple d’automatiser afin de protéger vos marchandises et surtout vos opérateurs. Il existe des entrepôts autoportant où le système de stockage fait partie intégrante de la structure du bâtiment. On peut aussi préférer le système miniload pour les charges légères, des navettes motorisées ou des chariots élévateurs. Et s’il s’agit d’un entrepôt à niveaux, alors les convoyeurs verticaux vous seront d’une aide incommensurable.

La préparation de commandes

Vous avez à cette étape 3 systèmes : la commande vocale, le pick/put to light et le système goods to man où la marchandise est envoyée à l’opérateur. C’est ce dernier qui est d’ailleurs préféré par les entreprises logistiques.

On fait comment ?

Votre entrepôt existe déjà ? Ce n’est pas un souci, tout au plus un défi à relever. L’automatisation va permettre d’optimiser la surface de stockage de votre entrepôt. En effet, il est possible de réduire les allées afin de ne garder que la largeur nécessaire aux transstockeurs. Ensuite, votre entrepôt peut gagner en hauteur et des convoyeurs verticaux seront installés.

MTKSA, votre conseiller sur-mesure

Les équipes MTKSA et leurs experts vous accompagnent et étudient avec vous vos possibilités logistiques. De l’étude de faisabilité à sa mise en place, nous sommes à vos côtés pour vous permettre d’atteindre l’efficience maximale.

 

Parlons-en 🙂

 

De l’excellence logistique : automatisation & technologie

De l’excellence logistique : automatisation & technologie

La crise sanitaire a changé les habitudes d’achat et poussé nombre d’entre nous à acheter en ligne. Par conséquent, c’est l’e-commerce dans sa globalité qui connaît un essor important. Dans les coulisses, cela signifie des supply chains qui doivent suivre cette cadence effrénée.

Piqûres de rappel

Pourquoi automatiser ? Si vous en doutiez encore, sachez que l’automatisation est une étape vitale pour votre entreprise. De même que la transformation numérique se fait à pas de géant, votre société doit se digitaliser pour rester compétitive.

Kesako ?

Dans l’industrie, l’automatisation consiste en l’utilisation d’équipements tels que des connecteurs ou des machines qui vont réduire l’intervention humaine dans les processus de fabrication au strict minimum.

Il s’agit de confier à des technologies les tâches rébarbatives et répétitives pour que les collaborateurs se recentrent sur d’autres compétences, sur des problématiques plus importantes. On réduit donc l’intervention humaine dans sa fréquence mais pas dans son importance. La machine ne remplace pas l’homme, mais vient le soutenir et l’alléger des tâches à faible valeur ajoutée.

Quels avantages ?

Bien qu’on en ait parlé dans plusieurs articles, réitérer dans cet articles quelques leviers de performance liés à l’automatisation ne sera qu’une petite parenthèse.

En termes de productivité, les tâches répétitives automatisées apportent une accélération du processus avec une cadence régulière. Les employés peuvent se consacrer à optimiser la productivité de l’entreprise dans sa globalité. Les délais de traitement sont donc réduits et la réactivité accrue. Et bien que l’intervention humaine soit réduite au minimum dans les espaces de manutention, les conditions de travail seront améliorées. 

En termes d’erreurs, une machine n’est pas parfaite mais tend au zéro défaut ! Avec l’automatisation, le risque d’erreur est réduit. La gestion des flux logistiques, des espaces de stockage et des stocks sont fiabilisés et fluidifiés. 

En conclusion, cette optimisation des processus et des gestions comme la réduction des erreurs participe à vous apporter des gains financiers non négligeables !

Enfin la connectivité des machines, les IoT et la digitalisation vont participer à une maintenance préventive et efficace. De fait, votre productivité ne sera pas arrêtée brutalement par une panne qui aurait dû être prévisible. Vos machines pourront aussi évoluer, se moderniser et entrer dans l’ère du revamping par la même occasion.

Quelles tâches automatiser ?

Que vous souhaitiez intégralement vous automatiser ou le faire de manière ciblée, il s’agit d’étudier et d’analyser vos besoins. Votre projet s’anticipe et vous commencez par une étude de faisabilité afin d’identifier les opérations où l’automatisation va être une plus-value pour votre entreprise. 

En réduisant la pénibilité du travail, vous réduisez les marges d’erreur et optimisez le processus de production.

La zone de réception

C’est la première étape d’automatisation où des convoyeurs peuvent assurer l’acheminement des marchandises lors du déchargement. Des tables élévatrices ou encore d’autres engins de levage peuvent l’équiper. On va donc automatiser cette zone pour réduire le temps de traitement des marchandises à leur arrivée.

La zone de stockage

S’il y a une zone à privilégier, c’est celle-ci ! Et plus le volume de marchandises est important et plus c’est vital. Sachez que le stockage avec manutention humaine, c’est 40% de leur temps de travail, sans compter la pénibilité et la marge d’erreur…

De plus, l’automatisation peut vous permettre un agrandissement en hauteur, la réduction des allées et des interventions humaines… Pour le stockage, on rencontre généralement des transstockeurs, des chariots élévateurs ou encore des transpalettes. Les solutions sont aussi nombreuses qu’il y a d’entrepôts.

La préparation des commandes

Cette étape est la plus chronophage et celle qui exige le plus de manutention humaine. Dès lors, l’automatisation peut intervenir en commande vocale (ordre vocal pour déclencher les opérations), en pick-up to light avec des témoins lumineux signalant l’emplacement des marchandises à récupérer ou le goods-to-man où la machine envoie la marchandise à l’opérateur pour qu’il la prépare.

L’emballage

Pour cette étape, des robots se chargent de l’emballage avec des dispositifs de protection si nécessaire, tels que de la mousse, du film plastique ou encore des palettes…

La zone d’expédition

Pour terminer sur le circuit de la marchandise, les engins de manutention, de levage et de transport des charges peuvent intervenir afin de conduire la marchandise jusqu’à la zone de chargement, sur le même principe qu’à la réception.

Automatiser pour se moderniser

Vous l’aurez compris, l’automatisation est devenue nécessaire pour rester compétitif. L’investissement initial peut être important, il dépendra de vos besoins que vous devez penser à long terme. 

Une installation pensée pour votre entrepôt améliore les performances de vos équipes mais aussi de votre entreprise en optimisant les flux logistiques et en augmentant la productivité.

Par conséquent, l’étude de faisabilité doit comprendre la dotation d’un logiciel performant et global (WMS) qui va permettre de synchroniser les informations et piloter l’installation.

Quant à l’intralogistique de l’entrepôt, elle peut s’accompagner de solutions fixes telles que des transstockeurs ou des convoyeurs, ou encore de solutions mobiles telles que des chariots élévateurs ou des véhicules autoguidés (AVG).

 

Vous souhaitez en parler avec nous ?



La check-liste du système automatisé

La check-liste du système automatisé

Chaque entreprise a un besoin propre. Aussi faut-il réfléchir à vos attentes avant d’entreprendre l’automatisation de vos chaînes de production. Ensuite, il y a des facteurs à ne pas négliger lors de son étude. Petit tour d’horizon.

Exprimer le besoin

L’industrie 4.0 est là. Avec elle, des machines et systèmes de plus en plus performants et en constante évolution. De fait, cette industrie doit répondre à votre besoin et les solutions ne manquent pas. Les marques d’API (automates programmables industriels) sont légion et en leur sein, leurs modèles sont aussi nombreux qu’il y a de puissance et d’attentes de la part de leurs clients. 

Donc, tout projet d’automatisation commence par la clarté du besoin et la communication entre les différents acteurs. Suivant l’origine de la demande (interne ou externe), suivant sa précision, le champ des possibilités diffère. En connaissant le commanditaire comme l’utilisateur final, on peut cibler la machine.

Quand le client est extérieur, la contrainte reste le délai et la complexité de la mise en œuvre ainsi que son coût. 

De plus, les exigences réglementaires et normatives sont des obligations légales même si elles ne sont pas spécifiées dans le cahier des charges. Il faut donc les avoir toujours en tête car elles peuvent avoir un impact considérable sur le projet.

Une fois la synthèse écrite pour ces éléments non-techniques et validée par l’ensemble des acteurs, la rédaction du cahier des charges techniques peut commencer.

Les critères techniques

Comme dit précédemment, à chaque entreprise son système automatisé. Dès lors, le système doit répondre aux besoins de l’entreprise et avoir des caractéristiques spécifiques. Parmi les critères indispensables, on peut citer :

Ergonomie & adaptabilité

L’écosystème doit être intuitif avec un logiciel de programmation efficace afin de gagner du temps lors d’opérations de modernisation.

Lorsque lesdites modernisations doivent avoir lieu, c’est un temps supplémentaire à réfléchir pour le développement, qu’il s’agisse de contraintes normatives ou d’un besoin opérateur par l’ajout de matériel.

Vitesse & entrées/sorties

La vitesse d’une machine à l’autre n’est pas la même. Vos attentes déterminent la vitesse nécessaire et donc la machine. Il est important d’étudier les entrées et sorties de vos lignes. A l’instar de la vitesse, votre supply chain définit l’automate correspondant. L’étude des entrées/sorties numériques et analogiques demandées et il convient d’ajouter une marge supplémentaire pour prévoir une augmentation de production.

Modularité, connectivité & pérennisation

Il y a des API monoblocs ou modulaires. Ces derniers sont les plus courants car beaucoup plus souples et parce qu’ils sont modulaires, ils peuvent embarquer plusieurs calculateurs à des emplacements variés tout comme ils acceptent une variété de cartes : entre 256 cartes E/S pour de l’entrée de gamme à plus de 8000 en haut de gamme. Et tout peut y être intégré sans parler de la connectivité sur la carte mère, voire en carte spécifique configurée par ordinateur et dirigée par l’homme.

Ensuite, la digitalisation est un outil avantageux avec le bon contrôleur et les bonnes spécificités. La connectivité ne sera pas la même sur le terrain que dans un entrepôt.

L’obsolescence programmée des machines, plus précisément des éléments qui la composent, exige d’avoir un partenaire ayant une parfaite connaissance de l’évolution industrielle afin qu’il vous propose et étudie avec vous une modernisation de votre système. Son amélioration doit être réfléchie en amont car plus vous tarderez à intervenir et plus les pièces de rechange seront difficiles à trouver.

Or, procéder au revamping de vos machines ne peut qu’être bénéfique à tous et être une preuve de votre engagement RSE.

Le critère Ressources

Parmi les autres critères, il y en a d’autres pas moins négligeables que la technique.

Côté finances

L’investissement initial dans une automatisation est conséquent. Certes, vous pouvez entrer en négociation avec le fabricant, mais la discussion doit être équilibrée et juste. Aussi, ne rognez pas sur le contrôleur et la maintenance des systèmes. Choisir une machine qui n’est pas dernier cri n’est pas un problème. Ne pas choisir la maintenance à long terme de l’équipement, en revanche, aura bien plus de conséquences malheureuses.

De même, le ROI est important dans la mise en place d’une automatisation ou d’un changement de partenaire : changer de partenaire, c’est changer de programmation.

Côté humains

L’un des plus grands bénéfices d’une automatisation est le bien-être des collaborateurs, des opérateurs. En effet, les opérations que vous allez confier à des machines représentaient jusque-là 40% du temps de travail de vos employés. Dès lors que votre système automatisé sera opérationnel pour s’occuper des tâches à faible valeur ajoutée, ils pourront se recentrer sur leurs véritables compétences et réduire les épisodes de manutention et de répétitivité des tâches.

Côté partenaire : pourquoi pas MTKSA ?

Le SAV, la maintenance et la disponibilité des pièces de rechange voire de modernisation d’un partenaire lui donnera une meilleure visibilité que ses concurrents. C’est par sa communication et son accompagnement qu’il peut se démarquer sur ce marché. N’avoir qu’un seul interlocuteur de la réflexion de votre projet jusqu’à sa tenue à long terme est aussi gageure d’une certaine réactivité et connaissance du terrain.

Enfin, ce partenaire saura vous conseiller lors du développement de nouvelles fonctionnalités, d’opérations de revamping, de formations de vos équipes ou tout simplement dans la gestion de la maintenance.

MTKSA est le couteau-suisse qui répond à vos attentes partenariales.

 

Le stockage automatisé : définition & usages, rentabilité & productivité

Le stockage automatisé : définition & usages, rentabilité & productivité

Notre siècle étant celui de l’industrialisation, de la mondialisation et de l’immédiateté, la logistique des entrepôts ne peut que suivre la cadence parfois effrénée. Pour ce faire, les industriels sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des solutions automatisées qui leur ouvrent plus de possibilités. En effet, ils sont en mesure de construire des entrepôts aux quatre coins du monde afin de se rapprocher de leurs clientèles tout en ne recrutant qu’un minimum de personnels.

Ces équipiers seront des opérateurs compétents qui seront en charge de maintenir l’entrepôt en bon état de fonctionnement et n’interviendront que peu dans la chaîne logistique puisque les automatismes feront leur travail en continu, 7/7j.

Définition & bénéfices

La logistique 4.0 va accélérer les process et on la retrouve donc de l’entrée de la marchandise dans la zone de stockage jusqu’à son expédition au client.

Dès lors, le stockage automatisé est une solution que l’on retrouve partout, du gardiennage de voitures pour de longues périodes aux pharmacies pour la distribution d’une ordonnance demandée par le professionnel. Les industriels comme les artisans en ont l’usage.

La robotisation offre un gain de temps considérable et réduit la pénibilité, la manutention tout en apportant une optimisation idéale de l’espace de stockage parce que se déclinant sur la hauteur et non sur la surface au sol. 

L’informatisation qui accompagne la solution automatisée choisie permet aussi une meilleure gestion du stock avec davantage de précision. Un logiciel vous donnera en temps réel la localisation d’un article particulier ou encore les entrées et sorties de marchandises à un instant donné. En résumé, la logistique d’entrepôt est optimisée tout en économisant sur le foncier et les dépenses énergétiques.

La réduction des coûts et l’accès rapide aux marchandises sont les grands atouts des systèmes automatisés. Autre bénéfice, il existe maints modèles répondant aux besoins spécifiques des clients. L’automatisation est essentielle dans un monde de plus en plus compétitif.

L’exemple de la chaîne du froid

Dans l’agroalimentaire et notamment dans les entrepôts frigorifiques, moins on soumet l’espace aux chocs de températures et mieux on conserve la marchandise. De fait, automatiser un entrepôt frigorifique permet non seulement de minimiser la pénibilité du travail et de manutention par l’humain à très basse température, mais l’énergie demandée par un système robotisée est moindre.

La qualité des marchandises qui y sont stockées est préservée et la conservation du produit y devient idéale, grâce à la réduction d’intervention humaine. Des solutions existent et peuvent être installées pour supporter des températures négatives extrêmes.

Les modèles & leurs usages

A chaque client correspond une attente spécifique du système de stockage automatisé. Effectivement, un pharmacien n’aura pas les mêmes attentes qu’un gardien de parking automatisé, si nous reprenons l’exemple précédent ! La taille des produits, la surface disponible et l’usage est diamétralement différent d’un client à l’autre, par conséquent.

La solution peut donc être adaptée à la demande.

Dans tous les cas, la stratégie est :

  • Le gain de place avec peu d’emprise au sol
  • Le gain de temps
  • Une réduction des coûts de maintenance
  • Une meilleure gestion des stocks
  • Amélioration de la productivité
  • Une visibilité des flux de marchandises
  • La réduction de la pénibilité, des allers-retours, et ports de marchandises

Aussi, suivant la logistique attendue, le prestataire proposera un modèle de transtockeur, un convoyeur, les shuttles… Que ce soit pour des petits volumes, des palettes ou des bacs, il évaluera ce qui convient le mieux.

En effet, le prestataire va analyser les références, volumes et flux, les charges concernées… Tous ces facteurs sont nécessaires à la mise en oeuvre d’un système adapté à la logistique du client.

Parmi les systèmes automatisés d’intégration dans l’entrepôt, on peut citer :

  • La “simple” opération d’entrée et sortie de marchandises : une solution de charge et de décharge automatique des camions réduira le temps de présence du transporteur à quai.
  • Les convoyeurs à palettes réduisent le temps de déplacement à l’intérieur des entrepôts ainsi que la pénibilité, notamment avec des charges lourdes sur palettes.

En gestion logistique dans l’entrepôt et le stockage de la marchandise, les transtockeurs palettes sont parmi les plus efficaces et rentables, et sont de plus en plus répandus. Avec une variété de modèles ayant chacun ses spécificités, les transtockeurs gèrent un maximum de marchandises en hauteur en un minimum d’espace au sol et ce, en profondeur simple ou multiple.

On retrouve aussi fréquemment le Pallet Shuttle qui opère avec une navette motorisée sur des canaux, et pouvant être déplacé via un transtockeur. Pour de petites marchandises, on préfèrera un transtockeur de type MiniLoad avec des bacs.

Goods-to-man

Au terme du stockage, la marchandise vient à sortir de l’entrepôt pour être expédiée. Là encore, la supply chain peut être automatisée où l’opérateur n’intervient qu’à la fin, à un poste fixe où le système lui apporte la marchandise afin qu’il prépare la commande. 

A l’instar d’une meilleure gestion logistique, cette solution réduit les temps de déplacement et de fatigue des opérateurs. Quand ils pouvaient parcourir des kilomètres d’entrepôts afin de préparer une commande, ils n’ont plus qu’à attendre que le système la leur apporte.