Guide pratique : 5 questions à se poser pour bien débuter son projet intralogistique

Guide pratique : 5 questions à se poser pour bien débuter son projet intralogistique

Le bureau d’étude en automatisme et robotisation industrielle est là pour accompagner la réflexion et la construction d’un projet. Depuis l’évaluation du besoin jusqu’à la conception des systèmes automatisés de vos entrepôts, le bureau d’étude répond à tout type de projet et réflexion intralogistique.

Pourquoi un tel projet ?

Selon les personnes, les motivations à engager un projet intralogistique peuvent être très différentes. Mais lorsqu’il s’agit d’entreprendre, la raison veut que l’on s’attache à la vision stratégique et aux résultats que l’on veut obtenir. Lors d’un premier entretien avec un futur client, le projet nous est souvent présenté à travers la solution technique imaginée. A chacune de ces discussions, nous avons questionné les raisons de ce choix. S’il est de nombreux cas où le client a fait un choix éclairé et pertinent, il est tout aussi fréquent qu’après un diagnostic, la conclusion sera très différente de la solution envisagée. 

Un projet d’équipement s’inscrit dans un schéma directeur, un ensemble de moyens qui permettront à l’entreprise d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée. Si nous avions une règle à proposer, elle serait de « toujours repartir du besoin », plus qu’une règle c’est un commandement. 

Quel intérêt à poser un diagnostic ?

Parce qu’il n’y a pas de bonne solution qui ne repose sur un état des lieux précis, il est indispensable de faire le bilan de la situation existante. Et si le projet concerne la réalisation d’une nouvelle unité logistique ou de production, il est important d’observer ce qui se fait déjà dans l’entreprise. Comment les opérations sont-elles réalisées ? Quels sont les motifs de satisfaction ou les plaintes des utilisateurs ? Quelles sont les performances ? Quel est le contexte immobilier, financier, humain… 

Qu’en pensent les utilisateurs ?

Parlons des femmes et des hommes qui auront à transformer ce projet en un outil industriel performant. Il est trop souvent d’usage de les interroger lorsque la livraison des machines approche et qu’il faut les informer de ce qui les attend et préparer les formations. Dommage, car ce sont eux qui connaissent le mieux les produits fabriqués et manutentionnés ; opérateurs sur ligne de production, manutentionnaires, régleurs, préparateurs de commandes, etc. Ils sont une source précieuse d’information et surtout ils possèdent le savoir-faire informel qui permet à l’organisation de bien fonctionner. 

De plus, les interroger au plus tôt permet d’évaluer leur appréhension ou au contraire leur intérêt pour une technologie nouvelle. Il devient ainsi possible de les préparer au changement dès le lancement du projet.

Quelle est la culture d’entreprise ?

Intéressons-nous à la culture de votre entreprise. Il faut en connaître le type d’organisation, les technologies connues et maîtrisées, la présence ou non d’un service technique et/ou maintenance. La pratique des activités gérées en mode projet. Les réponses à ces questions seront à prendre en considération lorsqu’il faudra concevoir des solutions adaptées à leur environnement.

Sur qui compter ?

A l’heure de programmer la réunion de lancement du projet, il faut pouvoir compter sur une équipe qui possède non seulement les compétences nécessaires mais aussi la disponibilité pour contribuer efficacement au projet. C’est un point de vigilance important. 

Selon la taille et l’importance du sujet, il faut envisager de détacher celui ou ceux qui en seront responsables. Ou bien choisir de se faire accompagner par une ressource externe. 

En lisant cet article, nombreux seront ceux qui penseront qu’il est un rappel aux bonnes pratiques. C’est vrai, mais une méthodologie s’appuie sur des pratiques éprouvées et qu’il faut veiller à appliquer. En cela elle n’a de valeur que lorsqu’elle est formalisée, car ainsi elle peut être partagée et faire l’objet d’un suivi régulier.

 

Un cas concret ? 

Voici en quelques lignes une mise en application directe de nos 5 recommandations pour bien débuter son projet d’après notre retour d’expérience dans le secteur agroalimentaire.

Les attentes :

Le client souhaite :

  • Être rassuré sur le bien fondé de son projet (ROI, gain organisationnel…)
  • Faire arbitrer les débats au sein de l’équipe projet par un tiers
  • Être éclairé, voir le chemin qui le conduira à sa prochaine prise de décision
  • Gagner du temps

Les étapes du projet et le résultat final

Les réunions de travail vont permettre de guider le client grâce à notre expertise. Nous pourrons utiliser de la simulation et du tracé d’implantation pour avoir des données précises que le client pourra utiliser en toute confiance pour faire avancer la réflexion en challengeant les solutions proposées.

La première réunion

Cette première réunion a plusieurs objectifs. Il faut d’abord présenter rapidement MTKSA et l’équipe qui interviendra. Notre client s’appuie sur le bureau d’étude MTKSA pour :

  • Manager et guider au mieux sa réflexion
  • Conseiller grâce à l’expertise technique et organisationnelle acquise lors de précédents chantiers et études.

Il faut ensuite laisser la parole à l’équipe client. L’objectif est d’obtenir les informations suivantes :

  • Présentation de l’équipe (décideurs, techniciens, futurs utilisateurs…)
  • Présentation du contexte (lieu, date, budget…)
  • Présentation de l’objectif (les attentes, délais, nombre de réunions, critères de réussite, pourquoi ce projet ?…)
  • Présentation des données d’entrées (cadence, place au sol, organisation actuelle…) en allant voir le terrain
  • Présentation des contraintes (attention de séparer les contraintes décideurs des contraintes des autres acteurs : les contraintes décideurs sont potentiellement plus difficiles à modifier si besoin)
  • Présentation des solutions clients (les idées qu’ils envisagent, celles qu’ils refusent…)

 

MTKSA présente ensuite les technologies existantes qui peuvent être employées dans le projet.

La réunion se poursuit avec un brainstorming sur les solutions techniques. Celles envisagées par le client et celles que nous proposons.

Les solutions sont confrontées aux objectifs du projet et au contexte du client. Il en ressort des bénéfices et des contraintes que nous évaluons et hiérarchisons.

L’objectif n’est pas de choisir une solution en fin de réunion (sans pour autant nous l’interdire) mais de retenir 3 solutions au maximum que nous pourrons évaluer avec la simulation et que nous implantons dans le contexte client. La simulation et l’implantation sont réalisées par notre bureau d’étude. Le résultat de ce travail sera présenté au client lors de la réunion suivante.

Dans le cas présent, nous avons accepté d’étudier une solution soutenue par le client et à laquelle nous ne croyons pas. Nous l’avons fait cheminer jusqu’à qu’il finisse par l’écarter de lui-même.

Après la première réunion

L’équipe MTKSA trace les solutions retenues et réalise les simulations, puis les évalue au regard des critères convenus avec le client. Pour présenter les solutions, il faut les comparer entre elles selon les critères de réussite du client. La présentation doit être rapide car la réunion n’est pas facile à contrôler : chacun cherchera à commenter les solutions quand elles seront présentées : il faut tenter au maximum de les présenter toutes avant de lancer le débat.

Deuxième réunion

L’objectif de cette réunion est de présenter les solutions travaillées au client. Il doit avoir confiance dans le travail effectué : il faut donc lui expliquer la démarche utilisée, et reprendre les contraintes et critères présentés en première réunion pour montrer que ses besoins ont été entendus et compris. Entre les deux réunions, les décideurs ont pu changer d’avis sur certaines contraintes : il faut s’adapter au cours de la réunion. Idéalement, il faut sortir avec une unique solution à travailler en profondeur avec la liste des contraintes remise à jour.

Rendu final

L’objectif est de donner au client les informations dont il a besoin pour faire les choix qui feront avancer son projet. Ceci peut être un budget, un phasage, une implantation…

 

Télécharger ce guide pratique de lancement de projet intralogistique au format PDF

couv Guide pratique - Agroalimentaire - Bureau d'étude intralogistique
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Intralogistique de la grande distribution

Intralogistique de la grande distribution

L’un des défis majeurs de la grande distribution est son intralogistique. En effet, quels sont les bénéfices d’une automatisation et d’une optimisation du stockage de ses marchandises ?

Adaptabilité & rigueur

Aujourd’hui, la grande distribution se rapproche des villes, créant des petites structures permettant aux clients de s’y retrouver plutôt que de se rendre dans les hypermarchés et grandes surfaces généralement dans des zones commerciales. En effet, la grande majorité des clients aiment se rendre dans le supermarché proche de leur domicile mais peuvent aller ailleurs pour trouver un produit en particulier. Et sinon, ils commandent sur internet. Dès lors, la logistique se réfléchit différemment et le stockage des produits avant leur livraison dans les magasins doit être repensé. En outre, les modes de distribution sont aussi divers que variés. Non contents d’apprécier se rendre en magasin, le drive et la livraison se sont développés bien avant la crise sanitaire. Cette dernière n’a fait qu’amplifier le phénomène.

La grande distribution est donc en perpétuelle évolution, suivant les habitudes des consommateurs. Avec le temps, la disponibilité, la qualité des produits et leur traçabilité sont devenus des points de vigilance à leurs yeux.

Aussi l’intralogistique du secteur doit-elle être exigeante tant au niveau de l’hygiène, de la conservation que du stockage et de la rapidité de préparation des commandes. A l’image de sa clientèle, la grande distribution souhaite gérer sa logistique interne de manière transparente et sécurisée.

Un entrepôt à l’image du secteur

Les points de vigilance étant la transparence, la sécurité et la disponibilité de la marchandise, un système automatisé s’avère être une solution idéale pour répondre à ces besoins dans un entrepôt. Si les magasins de détails se situent dans les villes ou juste en sortie, les entrepôts se trouvent en périphérie. Et rien ne faisant plus peine qu’un rayon vide, ils doivent être continuellement alimentés en produits. Le défi est donc d’en assurer l’approvisionnement en continu. Or on le répète : une cadence soutenue se gère mieux avec un système automatisé quelle que soit la surface de l’entrepôt. En effet, les points forts sont :

  • réduction des délais et retards
  • gestion des stocks en temps réel
  • gestion des flux marchandises fluidifié
  • meilleure gestion de la supply chain
  • meilleure conservation des marchandises avec moins d’interventions humaines
  • réduction des coûts et du risque d’erreurs

Plus l’enseigne est importante et plus la logistique sera colossale et devra se réfléchir de manière globale à l’échelle nationale à des fins d’uniformité, pour fidéliser ses clients et surtout rivaliser avec les concurrents. Un entrepôt de grande distribution se mesure en plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés et représente plusieurs milliers de tonnes de marchandises à gérer continuellement. Par conséquent, la logistique et l’organisation doivent y exceller.

Une modernisation évolutive nécessaire

Les magasins sont en mesure de passer automatiquement commande de produits grâce à des logiciels gérant les stocks limitant ainsi le gaspillage (la nouvelle loi l’interdit à présent). Toutefois, tous les produits ne se prennent pas avec la même fréquence. Dans ce contexte de concurrence féroce, notamment entre géants du secteur, la logistique doit donc suivre le rythme. Le rapport entre surface de stockage et rapidité de préparation des commandes y est prégnant. Les transtockeurs et autres solutions logistiques intermédiaires sont des atouts majeurs et des facteurs clés de réussite organisationnelle.

Il est tout à fait possible de moduler les espaces de stockage et les solutions en fonction de la demande des produits.

Réfléchir à des rayonnages classiques avec des transtockeurs ou transpalettes conventionnels peut répondre à des marchandises à forte rotation tandis qu’une solution automatisée sera parfaitement adaptée aux produits à faible rotation ou beaucoup plus lourds. Et du fait de leur présence plus longue en stockage, l’intérêt d’un aménagement en hauteur grâce aux transtockeurs est tout trouvé.

Une intralogistique optimisée

L’automatisation et la digitalisation du secteur dans son stockage interviennent donc dans la stratégie des enseignes de la grande distribution.

Elles sont nécessaires à une meilleure gestion des espaces et des stocks pour lutter contre le gaspillage, défi de développement durable que l’on retrouve dans de nombreux domaines. L’intralogistique ainsi optimisée participe à plus d’efficacité, à un gain de temps non négligeable et réduit les tâches répétitives pour les opérateurs et préparateurs de commandes.

De l’arrivée de la marchandise sur le quai de l’entrepôt par camion jusqu’à son expédition dans un supermarché, la bonne gestion de l’entreprise sur l’organisation logistique participe à son positionnement sur le marché ainsi qu’à son image auprès des consommateurs. Aujourd’hui, les clients sont de plus en plus exigeants sur la provenance et la conservation de ce qu’ils consomment. La grande distribution est donc aussi exigeante sur la façon dont elle gère ses stocks. En faisant appel à un professionnel de la logistique qui analysera, étudiera et adaptera la solution à ses entrepôts, elle valorise sa stratégie et sa logistique.

Intralogistique automatisée

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Qu’est-ce que l’intralogistique d’une entreprise et quelle est son utilité ?

Est-il nécessaire de faire appel à un prestataire spécialisé, à un bureau d’études extérieur afin de l’optimiser ?

Qu’est-ce que l’intralogistique ?

L’intralogistique (ou parfois, transitique) comprend l’intégralité des opérations de productions et de manutentions d’une entreprise, automatiques ou manuelles. Elle concerne les flux internes sur les marchandises ou l’information. Comme son nom l’indique, elle couvre la logistique interne d’un entrepôt. Cela consiste à améliorer sa gestion en passant par l’automatisation afin d’accroître les performances de l’entreprise.

L’intralogistique correspond à l’organisation d’actions afin d’optimiser le traitement des flux, de la réception à l’expédition, afin de mieux gérer le matériel et/ou l’information. Grâce à l’automatisation généralisée qui vient améliorer les conditions de travail des équipiers, la supply chain est donc idéalisée afin de robotiser les tâches à faible valeur ajoutée et permettre aux équipes de se recentrer sur leurs compétences et leur cœur de métier. Par exemple, éviter de parcourir des kilomètres en faisant convoyer la marchandise à un poste fixe où l’opérateur pourra préparer la commande avec plus de soin.

Pourquoi la comprendre ?

En comprenant son utilité et ses enjeux, l’intralogistique est un facteur de réussite de la supply chain dans une entreprise. En effet, en sachant quels points sont à améliorer et où je peux automatiser ma chaîne, j’améliore visiblement ma productivité.

Aussi, les avantages sont similaires à ceux de l’automatisation d’un entrepôt :

  • augmentation des flux et donc de productivité
  • économies
  • préservation des marges face à l’augmentation des coûts du foncier et de la main-d’oeuvre
  • plus de flexibilité et travail sans interruption
  • réduction du lead-time
  • moins d’erreurs

Incontournable dans le secteur logistique, l’automatisation va réduire les coûts de travail dans les années à venir et ce, dans le monde entier. Une réduction de l’activité d’une entreprise ne va pas de pair avec une robotisation des tâches, bien au contraire. Il faut donc étudier en profondeur la possibilité ou non de robotiser certaines opérations de la supply chain au sein de l’entreprise.

Quel est l’intérêt de faire appel à un bureau d’études ?

On pourrait croire que l’on connaît très bien son entreprise, qu’on n’a pas besoin d’aide extérieure. Pourtant un point de vue impartial, un œil neuf, permet d’obtenir des informations sur l’entreprise que l’on ne remarque pas au quotidien.

Améliorer l’intralogistique, c’est faire un audit des flux : détailler les processus et faire remonter les freins dans leurs cycles. Cela demande aussi une coordination entre les différents services et une préparation aux changements qui vont s’opérer s’il est possible d’automatiser certaines opérations. Si l’entreprise reste seul maître à bord, l’avis objectif d’un bureau d’études et les différentes propositions qu’il pourrait lui faire seront autant de leviers à choisir la meilleure option.

Dans le cas d’une automatisation, un prestataire connaît par cœur ses produits et saura ce qui est le plus adapté à l’entreprise cliente. Surtout, le fait d’intervenir auprès de clients différents les uns des autres lui offre une grande capacité d’adaptation et de la flexibilité. Les avantages et inconvénients de chacune de ses propositions seront étudiés avec son client.

Comme on l’a déjà dit : à chaque client sa solution. Ce qui fonctionne pour l’un peut ne pas fonctionner pour l’autre. De même, il sera en mesure d’analyser votre apport informatique ainsi que la manière dont il faudra le faire évoluer en fonction du système automatisé.

Un bureau d’études ou un prestataire extérieur est en mesure d’apporter ces ressources et compétences afin d’améliorer l’intralogistique de l’entreprise.

En bref ?

Dans un environnement en perpétuelle évolution technologique et avec ce besoin d’immédiateté de réponse à une demande, les entreprises doivent s’adapter constamment et cela demande donc d’analyser son intralogistique. 

Et par son amélioration, il s’agit d’automatiser une partie de la supply chain, notamment pour les tâches à faible valeur ajoutée ou pénibles. Et l’optimisation de la supply chain vise à optimiser et fluidifier la productivité de l’entreprise.

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