#MarqueEmployeur : Choisis MTKSA ! – Jean-Baptiste FAVEL

#MarqueEmployeur : Choisis MTKSA ! – Jean-Baptiste FAVEL

 

MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.

Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.

Jean-Baptiste FAVEL, chef de projet technique

JB, de son surnom, est ingénieur de formation en alternance, possède un DUT génie mécanique et sort d’une école d’ingénieur. Il a passé 6 ans dans deux entreprises différentes avant d’embarquer dans l’aventure MTKSA comme chef de projet. 

Son arrivée s’est faite pour le repas de Noël : trop top !

Que fais-tu chez MTKSA ?

Je suis chef de projet technique avec une spécialisation en mécanique. Je supplée Stéphane et Hervé sur la gestion des projets clients et fais le lien entre le bureau d’étude, la direction et le client.

A la validation d’un projet, je valide le projet et suis les projets qui durent entre 6 et 12 mois.

Quels outils utilises-tu ?

J’utilise PMI et SolidWorks pour le dessin. Au quotidien, mon outil va dépendre du stade d’avancement du projet. D’abord, il y a beaucoup de conception. Ensuite viendra le choix des solutions techniques, puis celui du suivi et de la gestion des chantiers.

Plutôt conception ou retrofit/rewamping ?

Je préfère la conception ! Il est bien plus intéressant de relever le défi de la page blanche. Partir de zéro permet d’avoir les mains libres pour construire un projet cohérent.

Petit moment de nostalgie ?

Justin Bridou !

J’ai travaillé avec une équipe hors du commun. Mené de A à Z, c’était mon premier projet et a été une réussite.

Quelles problématiques rencontres-tu régulièrement ?

Les problèmes d’approvisionnement et de délais dûs au contexte global actuels sont des problématiques récurrentes.

Quel painkiller es-tu ?

Nous apportons des solutions pour faciliter les flux et réduire la pénibilité des techniciens et opérateurs.

Le mot de la fin : l’ambiance !

Le jour de l’entretien, il fallait avoir de l’humour pour être embauché !

JB se rappelle de son entretien avec le sourire. Il en a apprécié la transparence et a vite ressenti l’ambiance dans laquelle il allait évoluer.

Étude de cas : Analyse des flux

Étude de cas : Analyse des flux

Pourquoi analyser les flux de marchandises ? Un flux de marchandises concerne tout mouvement de matières, composants, sous ensembles, encours, produits finis sur l’ensemble de la chaîne de fabrication et de distribution. Si une usine fabrique tous ses produits suivant...

#MarqueEmployeur : Choisis MTKSA ! – Guillaume USAL

#MarqueEmployeur : Choisis MTKSA ! – Guillaume USAL

MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.

Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.

Guillaume USAL, responsable conception industrielle

Guillaume possède un BTS CPI (Conception de produits industriels) et avait une première expérience professionnelle en machine d’entretien de catener. 

Que fais-tu chez MTKSA ?

Suite à ma rencontre en 2016 avec Hervé Basset, j’intègre MTKSA en tant que responsable de la conception industrielle. Je suis donc en charge de la conception de machines de manutention et de convoyeurs ainsi que de retrofit. 

Je conçois les machines, lance la fabrication, consulte les sous-traitants. Je fais des études d’avant-projets, de faisabilité, de chiffrage, mise en plan, de fabrication ou encore de montage. 

Je suis très polyvalent !

Quels outils utilises-tu ?

En règle générale, j’utilise PMI et Solidworks. Solidworks est un logiciel propriétaire de CAO 3D fonctionnant sous Windows, créé par Dassault Systèmes. Il sert à la conception paramétrique pour créer la pièce, l’assemblage et la mise en plan. En revanche, pour les commandes, ce sera davantage l’ERP.

Plutôt conception ou retrofit/rewamping ?

Bien que le retrofit soit une bonne expérience pour faire évoluer son équipement et profiter des innovations techniques actuelles, je suis plus enclin à la conception !

Petit moment de nostalgie ?

Le projet de Leroy Merlin. Mieux encore, celui de la Madeleine ! Il s’agissait d’un projet global de A à Z avec toute la team. Par rapport à la taille de MTKSA, le projet était un réel défi et une réussite !

Quelles problématiques rencontres-tu régulièrement ?

On va au-devant du besoin du client donc on rencontre peu de problèmes récurrents. Hormis l’approvisionnement des matières premières en ce moment, on réussit à allonger les délais ou on cherche des solutions techniques pour les raccourcir.

Quel painkiller es-tu ?

J’aide les clients à améliorer leur productivité. Ils peuvent être plus efficaces dans leurs flux logistiques, à préserver leurs marges et la satisfaction de leurs propres clients.

Le mot de la fin : l’ambiance !

J’ai rencontré une personnalité en Hervé et je n’ai pas été déçu.

Il y a une bonne ambiance de travail et une véritable cohésion. J’étais dans une quête d’identité professionnelle. Hervé m’a donné une chance de rebondir et aujourd’hui, je me sens bien tant dans ma vie professionnelle que personnelle grâce à MTKSA !



Innovation dans la logistique

Innovation dans la logistique

L’interview de l’expert ISATIS, Matthieu VALLE

Isatis est un cabinet conseil spécialisé dans les petites structures innovantes créé il y a cinq ans par Matthieu Valle. Celui-ci travaillait précédemment dans un grand cabinet conseil aux compétences similaires. 

Aujourd’hui, son approche est différente : il travaille uniquement avec des entreprises de petite taille et avec une approche très sécurisée. Sa mission consiste à accompagner ses clients sur la fiscalité de l’innovation pour les aider à gérer ces démarches avec leur service des impôts. Son cabinet a été créé sur ces deux piliers et cela fonctionne !

MTKSA a été l’un de ses premiers clients suite à une rencontre fortuite par réseaux interposés. Depuis, les relations entre les deux entités sont au beau fixe : le partenariat se fait dans une continuité naturelle et bien réelle.

Quid de l’innovation ?

L’innovation pour une société est une nécessité, notamment dans le développement de produits. Aujourd’hui, la majeure partie des clients de M. Valle sont dans le digital et/ou la logistique et ce de manière foisonnante. Aucun ne peut se reposer sur ses acquis pour se démarquer de la concurrence. Là repose la dynamique de l’innovation : se questionner et s’améliorer pour les clients et ainsi conserver leurs parts de marché.

Une seule règle : pas d’immobilisme ! Il ne faut pas se satisfaire de l’existant et chercher à repousser les limites. Chaque client est expert dans son domaine. M. Valle dresse donc un état des lieux précis avec chaque client pour avoir une vision adéquate des dépenses engagées dans leurs projets d’innovation. En cela l’innovation se distingue du développement classique puisqu’elle permet d’obtenir des subventions.

Comment financer alors ?

Les projets éligibles, au-delà de présenter une  nouveauté, exigent une technicité particulière et par conséquent, des solutions originales. M. Valle procède à de nombreux audits, il écoute longuement le métier de ses clients afin de faire le tri et de différencier l’innovation, la recherche et le développement classique.

Il utilise l’expertise technique ou scientifique de ses clients et leur permet de  prendre du recul et de la hauteur afin de déceler les leviers d’innovation.

 

La finalité sera de chiffrer chaque année les dépenses en innovation et en R&D pour aller solliciter les dispositifs de crédits d’impôts qui encouragent la poursuite de ce travail.

MTKSA & l’innovation ?

Pour M. Valle, MTKSA est une société valorisant sa capacité d’innovation. Sa raison d’être est la création de solutions sur-mesure pour ses clients, là où ne va pas la concurrence ou les standards du marché.

Son innovation est là : amener à automatiser dans des conditions particulières, voire difficiles,  avec un état d’esprit de réciprocité pour ses clients. MTKSA a une véritable logique de développement technique pour proposer itérativement des solutions aux autres.

Le mot de la fin

M. Valle voit l’innovation comme un jeu de Lego : on prend des briques existantes et on les assemble différemment. Il faut réutiliser les ingrédients présents et mieux les assembler !

 

L’innovation n’est pas une question de capacité d’investissement d’une entreprise, elle peut être réalisée avec peu de moyens, seule la créativité et la volonté d’aller plus loin comptent.

Ce doit être une réelle volonté de départ autant qu’un savoir-faire et une intuition initiale.



#MarqueEmployeur : Choisis MTKSA ! – Guillaume USAL

Revamping : le bon partenaire pour se moderniser

Le revamping est aujourd’hui une nécessité pour l’industrie et les machines. Mais qu’est-ce que cela signifie et comment le mettre en œuvre ? Et plus important encore, avec qui ?

Faisons le point

Avant toute modernisation, il s’agit de de réaliser une étude préalable de la flotte de machines en votre possession et ce qu’il est nécessaire d’opérer comme transformation.

Rivankoi ?

Le revamping (ou rewamping) est une pratique de plus en plus courante de réparation d’un appareil en fin de vie. La finalité est de ne pas le remplacer mais de l’améliorer, de le faire évoluer en remplaçant les éléments usés ou encore en le modifiant pour répondre aux nouveaux besoins du processus de production, ou enfin de mettre la machine aux normes.

Appelé aussi rétrofit, c’est donc un ensemble d’actions ayant pour but d’accroître les performances machines et production, de les adapter à de nouvelles exigences techniques.

Pourquoi ?

Pour votre propre bénéfice ! En effet, le process est économique car on remplace juste des pièces et non la machine entière. De plus, il est beaucoup plus rapide de réaliser ces petites modifications. Il s’agit de ne remplacer que des pièces sur une machine existante, ce qui réduit le temps d’arrêt de la production.

Il s’agit aussi de répondre aux attentes écologiques et environnementales de notre société, de répondre aux normes et à la RSE, en pérennisant l’installation.

Moderniser uniquement le nécessaire sur une machine réduit le ROI de manière considérable tout en conservant la machine qui a encore de belles années devant elle, à condition d’opérer lorsqu’il le faut. De plus, migrer vers des éléments plus modernes offre les dernières fonctionnalités et augmente les performances de l’équipement. Il s’agit aussi de faciliter la prise en main par les opérateurs et augmenter leur efficacité.

Le revamping est donc gage d’une meilleure ergonomie, de performances améliorées ou encore d’une adaptation à cette modernisation par les opérateurs bien moindre qu’un changement intégral de l’équipement.

Et sinon ?

A votre avis ? Plus on retarde les investissements de modernisation et plus on augmente les pertes et performances. Le pire qui puisse arriver serait par ailleurs un arrêt total de la production.

La première raison d’une telle intervention est de mettre les machines en conformité avec les normes et réglementations en constante évolution notamment dans certains secteurs tels que l’aéronautique ou l’agroalimentaire où elles sont d’autant plus exigeantes. Or, opter pour de nouvelles machines représente un investissement conséquent alors qu’une simple mise à niveau de l’existant répondrait tant à ces nouvelles règles normatives comme à des économies pour l’entreprise. 

Tout équipement a une durée de vie de plusieurs dizaines d’années avec les évolutions technologiques affairées. En revanche, les éléments de la machine ont une durée de vie limitée à moins de dix ans. La machine dans son ensemble est soumise à une obsolescence

programmée. Elle peut donc tomber en panne si son suivi n’est pas correct et le remplacement des éléments non anticipé.

Le vieillissement des machines les rend moins performantes au cours des années : précision, répétition, qualité, taux de rebut ou cadences… Autant de facteurs de productivité qui sont vite limités au cours du temps.

Vous êtes prêts !

Donc finalement, le revamping se réfléchit dès l’investissement initial dans votre équipement. Puisque vous avez à cœur d’être aussi performant que résistant dans la durée, vos machines doivent l’être tout autant.

Par conséquent, le prestataire/fabricant que vous aurez choisi pour vous accompagner dans votre industrialisation doit vous proposer un contrat de maintenance mais aussi cette solution de revamping. Votre partenaire sera le plus à même de répondre à ces évolutions machines, puisque c’est lui qui vous les a fournies ou fabriquées.

Il n’y a donc pas lieu d’hésiter à le consulter.

Il vous conseillera dans cette modernisation et saura étudier avec vous les solutions adaptées à vos besoins ou vos propres évolutions de production.

MTKSA est donc là pour vous accompagner dans votre démarche, de sa conception à sa pérennisation !

 

Des palettes & des machines

Des palettes & des machines

Née dans les années 1940 aux Etats-Unis, la palette est un incontournable de la chaîne logistique pour le stockage et le transport des marchandises à travers le monde. A l’heure actuelle, environ un demi-milliard de palettes circulent chaque jour et existent aussi bien en dimensions standardisées qu’en sur-mesure.

Vous avez dit palette ?

Revenons d’abord sur les fonctions, caractéristiques et dimensions des palettes. 

Kesako ?

Une palette est faite d’un plateau (porte la charge), d’une traverse (planche horizontale assemblant les dés), de semelles (où sont placés les dés), de claires voies (espaces vides entre les planches) et de dés ou plots (cubes de bois entre semelle et plancher). Les dés sont essentiels pour supporter le plancher et avoir des encoches nécessaires au passage des fourches. Cet objet de manutention a plusieurs fonctions :

  • rassembler le plus de marchandises sur un seul support
  • réduire les dommages au sol et pour les marchandises lors de la manutention
  • transporter les marchandises à l’aide de machines
  • gérer le stocks aisément
  • optimiser le stockage

Quelles différences entre les palettes ?

Bien qu’aucune loi française ne réglemente leurs dimensions, les palettes sont aujourd’hui standardisées pour être utilisées dans le monde entier et surtout, réutilisables. Elles se sont démocratisées et différents formats labellisés sont actuellement sur le marché.

La palette EUROPE ou EPAL fait 1200 x 800 mm pour 140-145 mm de hauteur et un poids maximal de 30 kg. Résistante, la charge dynamique maximale supportée est de 1400 kg. Convenant pour une multi rotation, elle est réparable et réutilisable.

La demi-palette EUROPE a une longueur divisée de moitié : 800 x 600 mm pour un poids de 10 kg. Cette palette multi rotation est facilement manœuvrable et est utilisée pour le commerce de détail. Le quart de palette suit le même principe avec des dimensions restreintes de 600 x 400 mm pour moins de 7,5 kg. Emboîtable, elle peut être utilisée directement en distribution et dans le rayonnage des produits.

La palette américaine ou ISO est universelle. Pour des dimensions de 1200 x 1000 mm, elle possède 4 entrées et est faite de traverses à 3 chevrons et 2 découpes pour le passage des fourches. Utilisée aux USA, au Canada et au Japon, elle ne peut l’être en Europe car ne convient pas aux camions.

La palette chimique ou CP sert dans l’industrie chimique. Il existe des standards pour la CP correspondant à la qualité du matériau pour sa fabrication, ses dimensions, le marquage et les possibilités de réparation.

Comment choisir ?

La palettisation a plusieurs avantages mais le plus important, outre la protection des marchandises et la réduction des coûts de transport, est l’optimisation du flux logistique. Selon vos besoins correspondra un type de palette. En plus des dimensions, il faut prendre en compte son matériau de fabrication (bois, contreplaqué, bois pressé, plastique), son poids, son stockage et son utilisation. En effet, il n’y a pas de palette universelle. A chaque besoin correspond une palette : les produits à conditionner, la charge, la sensibilité, le stockage… De plus, bien qu’il n’y ait pas de lois concernant les palettes, elles sont soumises à des réglementations et des normes, notamment d’hygiène ou 

Dans tous les cas, le rôle des palettes n’est plus à démontrer : empilables, elles font économiser de la surface au sol et engendrent des gains de productivité. Enfin, elles représentent entre 5 à 7% du budget logistique d’une entreprise, soit 8 à 20% du CA global.

La manutention des palettes

Et à chaque palette correspond un engin de manutention ! Les palettes sont conçues pour être manipulées par un chariot élévateur, un miniload ou autre système de port de charge et de décharge adapté. Sous le plateau des palettes, on trouvera deux ou quatre entrées pour y insérer les fourches des chariots.

De la simple manipulation à la lourde charge

De fait, il existe nombre de systèmes de manipulation des palettes. On trouvera naturellement le transpalette électrique jusqu’aux systèmes transitiques pour le déplacement des charges lourdes dans un entrepôt en passant par les élévateurs de marchandises ou encore les transtockeurs.

En fonction du besoin et du type de marchandise ainsi que son stockage, il s’agit d’étudier la solution qui vous convient le mieux.