Projet CARRIER

Projet CARRIER

MTKSA a réalisé une solution qui permet à la société Carrier de transférer les palettes de compresseurs depuis la réception vers la zone de stockage. Une ligne de manutention automatisée permet de créer un stock tampon équivalent à la quantité livrée par un camion. Grâce à elle, l’opérateur peut décharger rapidement un véhicule et libérer le quai. La prise en charge de ce flux de palettes pour les ranger sur les racks de stockage peut être réalisée ensuite par le même opérateur.

MTKSA projet CARRIER

Un second flux, depuis le stock vers l’unité de production, permet de préparer un lot de compresseurs (et de créer un stock tampon) équivalent à l’activité d’une équipe. Cette préparation permet de libérer le service production de cette phase d’approvisionnement.

projet CARRIER

MTKSA a conçu une machine qui automatise le transfert des compresseurs depuis la ligne de convoyeur sur un chariot de préparation. Cette solution permet d’éviter l’utilisation de chariot élévateur dans l’unité de production et les risques liés à la coactivité avec les techniciens.

Les charges transportées (palettes) sont de dimensions et de poids variables ; de 1400 à 1900 mm de long x de 680 à 760 mm de large et de 450 à 1500 kg.

L’automatisation pour augmenter sa capacité de stockage

L’automatisation pour augmenter sa capacité de stockage

Entre le manque d’espace que rencontrent les entreprises déjà implantées et la demande croissante de la clientèle, la question de l’augmentation de l’espace arrive toujours sur le tapis, que l’on soit un grand groupe ou une PME. Aussi faut-il réfléchir à la meilleure solution de transformation technologique pour votre entrepôt.

Les raisons de franchir le cap

Revenons sur l’intérêt d’automatiser la supply chain.

Un stockage optimisé

Bien évidemment, ce problème se résout par la réduction des allées et l’augmentation en hauteur grâce à l’automatisation. Un entrepôt traditionnel sera plutôt horizontal, et prendra tout l’espace au sol. En automatisant, on peut monter jusqu’à 40 mètres. Les coûts du foncier sont de plus en plus élevés et, si vous ne souhaitez pas déménager vos locaux, il convient donc de repenser leur aménagement et de prendre de la hauteur.

Des risques professionnels réduits

Prenez soin de vos employés. Le marché du travail est à flux tendu : les employeurs ont du mal à recruter, les candidats sont de plus en plus exigeants. Si vous leur dites qu’ils vont faire un travail difficile physiquement, ils n’accepteront pas ces conditions. Or, si vous expliquez qu’il s’agit pour eux d’assurer le bon fonctionnement d’un entrepôt automatisé, qu’ils seront formés à l’utilisation de WMS, vous les attirez plus volontiers. De même, exprimer que vous avez réduit les efforts à fournir et renforcé leur sécurité, vous montrerez votre volonté à les conserver en bonne santé.

Une productivité accrue

Si vous pensez à l’automatisation, c’est que votre entreprise a besoin d’augmenter sa productivité. C’est une bonne nouvelle : cela signifie que votre entreprise se porte bien ! Il faut donc vous assurer de pouvoir répondre à la demande et vous montrer réactif à celle-ci. De fait, l’automatisation a pour objectif de fluidifier les cadences et d’organiser les flux, de ne pas perdre de temps lors des pics de commandes (soldes, fêtes spécifiques, promotions, etc.). Vous êtes plus productif et plus flexible.

Des erreurs réduites

L’automatisation inclut un WMS (Warehouse Management System). Les opérations logistiques seront gérées digitalement et réduiront les erreurs en tendant vers le zéro défaut. Attention, la perfection n’existe pas, mais vous pouvez vous en rapprocher grâce à la bonne solution. La fiabilité est accrue comme le contrôle des marchandises.

Les freins à surmonter

De freins, il s’agit davantage de blocages psychologiques. Si votre entreprise a besoin de s’agrandir et de s’automatiser, c’est que la demande est croissante pour vos services/produits. De fait, cela signifie aussi que votre chiffre d’affaires va augmenter, si ce n’est déjà le cas.

L’investissement initial est élevé lorsque l’on s’automatise et que l’on s’agrandit. Toutefois, en fonction de vos flux et cadences, ce coût peut être très vite amorti.

L’automatisation exige contrôles et maintenance. Cela peut être inclus dans votre prestation. Un bon fabricant et installateur vous accompagne pour préparer vos équipes à effectuer les contrôles réguliers voire quotidiens. De même, ils assurent la maintenance de vos machines et c’est une obligation.

Votre entrepôt peut ne pas être adapté à n’importe quel système d’automatisation. Il s’agit donc d’étudier avec le prestataire les différentes solutions qui s’offrent à vous et de choisir celle qui correspond le mieux à tous vos critères et vos besoins.

Les zones à privilégier

Et si vous pensez que votre entrepôt ne nécessite pas une automatisation complète mais seulement sur certaines zones, il y en a certaines à privilégier. Le choix se portera davantage sur les tâches à faible valeur ajoutée pour vos collaborateurs et votre entreprise.

La réception des marchandises

Pour décharger les marchandises sur les plateformes logistiques, vous pouvez opter pour des convoyeurs à bande ou des tables élévatrices.

Le stockage

Bien évidemment, c’est la zone à privilégier. Les espaces de stockage peuvent être soumis à des contraintes d’hygiène ou de sécurité. Il est donc plus simple d’automatiser afin de protéger vos marchandises et surtout vos opérateurs. Il existe des entrepôts autoportant où le système de stockage fait partie intégrante de la structure du bâtiment. On peut aussi préférer le système miniload pour les charges légères, des navettes motorisées ou des chariots élévateurs. Et s’il s’agit d’un entrepôt à niveaux, alors les convoyeurs verticaux vous seront d’une aide incommensurable.

La préparation de commandes

Vous avez à cette étape 3 systèmes : la commande vocale, le pick/put to light et le système goods to man où la marchandise est envoyée à l’opérateur. C’est ce dernier qui est d’ailleurs préféré par les entreprises logistiques.

On fait comment ?

Votre entrepôt existe déjà ? Ce n’est pas un souci, tout au plus un défi à relever. L’automatisation va permettre d’optimiser la surface de stockage de votre entrepôt. En effet, il est possible de réduire les allées afin de ne garder que la largeur nécessaire aux transstockeurs. Ensuite, votre entrepôt peut gagner en hauteur et des convoyeurs verticaux seront installés.

MTKSA, votre conseiller sur-mesure

Les équipes MTKSA et leurs experts vous accompagnent et étudient avec vous vos possibilités logistiques. De l’étude de faisabilité à sa mise en place, nous sommes à vos côtés pour vous permettre d’atteindre l’efficience maximale.

 

Parlons-en 🙂

 

De la bonne conduite d’un chariot élévateur

De la bonne conduite d’un chariot élévateur

Vous êtes équipés d’un chariot élévateur, c’est bien. Cependant, avez-vous pris toutes les précautions concernant la sécurité de vos collaborateurs, de la manutention et de vos installations ?

Regardons ça de plus près.

Pas de permis, pas de fifi !

Parmi les chariots élévateurs, il existe ceux à conducteur accompagnant et ceux à conducteur porté. La première distinction entre ces deux modes, c’est l’habilitation à les piloter. Eh oui, la conduite d’un chariot élévateur à conducteur porté nécessite un permis spécifique ! En effet, en accompagnant, le chariot est davantage un engin tandis qu’en porté, il s’agit plutôt d’un véhicule. Et qui dit véhicule, dit permis. D’ailleurs, c’est plutôt une certification : le Certificat d’Aptitude à la Conduite en Sécurité qui existe en 6 types.

  • CACES 1 : pour les transpalettes et engins de préparation de commande avec levée de moins de 1m.
  • CACES 2 : chariots portant 6 tonnes max sur plateau.
  • CACES 3 : chariots soulevant une charge maximale de 6 tonnes.
  • CACES 4 : chariots avec une capacité de levage supérieure à 6 tonnes.
  • CACES 5 : chariots à mât rétractable
  • CACES 6 : chariots hors production

La formation dure 3 jours (théorie, pratique, tests & évaluation), il est possible d’en passer plusieurs simultanément. L’employeur peut le financer pour ses salariés, d’autant que ça peut être une réelle valeur ajoutée pour son entreprise, autant qu’une montée en compétences de ses collaborateurs. Toutefois, cette certification est nominative et personnelle. Aussi, le cariste peut l’utiliser dans n’importe quelle entreprise !

Conduite & sécurité

Comme son nom l’indique, le CACES est une certification de conduite en sécurité. Il est donc temps de faire le point, tant au niveau de l’engin que du conducteur.

Côté machine

Si ce sont des règles de bon sens, il est essentiel cependant de les rappeler.

Tout engin a des caractéristiques techniques que vous devez connaître :

  • capacité de charge
  • capacité de levage
  • sa batterie ou son carburant
  • sa vitesse

Ces caractéristiques ne sont pas exhaustives et elles dépendent bien sûr de la machine. L’opérateur/cariste doit donc les connaître afin d’adapter sa conduite, de savoir ce qu’il peut faire ou non.

De fait, l’opérateur a l’obligation de signaler toute anomalie sur l’engin à son supérieur ou au responsable du parc à sa prise de poste ou quand il finit. Cela peut aller de la fuite d’eau à la perte d’huile, une direction difficile, etc. Ceci afin d’assurer la sécurité des autres caristes mais aussi de votre matériel. De même, on vérifie le fonctionnement des commandes, des freins et des avertisseurs sonores/lumineux.

La recharge des batteries d’un engin de manutention exige de prendre aussi des précautions avec un EPI (équipement de protection individuelle). Une zone de charge est prévue à cet effet, ventilée et avec une tension électrique suffisante par exemple.

Côté opérateur

Le cariste a la certification, il connaît donc les points qui vont être abordés. En revanche, s’il s’agit d’un chariot à conducteur accompagnant, pas besoin de CACES mais les règles sont les mêmes.

Tout d’abord, comme en voiture, on s’attache (et pas toute la sainte journée) et même sur de courts trajets ! La loi oblige les fabricants à installer un système de retenue sur leurs machines, que ce soit une ceinture ou une sangle par exemple. Le risque de renversement n’est pas anodin : l’habitacle sécurisé et le système de retenue évitent au cariste l’écrasement ou le sectionnement (malheureusement, oui, ça arrive).

A l’instar de la ceinture de sécurité, on pense à régler son siège. Les postes de conduite sont désormais adaptables : siège et volant peuvent se régler en avant, en arrière, en profondeur, en hauteur… Ce n’est pas la macarena, mais votre cariste travaillera dans de bonnes conditions, sa fatiguera moins et les risques de TMS seront réduits !

Les rétroviseurs ne servent pas à une marche arrière : ils sont là avant tout pour les charges volumineuses ! Ils ne sont qu’une aide aux manœuvres, pas votre seul champ de vision. On ne circule pas avec les fourches en hauteur et surtout, on ne tourne pas les roues en pente ou sur une rampe ! Braquer les roues augmente les risques de basculement.

Les installations & les marchandises

De fait, il y a aussi des précautions à prendre dans les locaux où vont circuler les machines pour limiter les risques. Si on sait que le zéro défaut n’existe pas, on peut y tendre avec les bons outils.

Côté marchandises

Nous répétons que chaque engin a des caractéristiques propres. Aussi, il peut être fatal pour le cariste de se conforter dans ses habitudes avec une seule machine. Car le chariot doit être adapté à la charge : n’oubliez pas de vérifier la plaque de charge !

Ensuite, on soulève/incline/gerbe la charge et pour cela, aussi, il y a des règles à respecter : on soulève la charge à la verticale jusqu’à ce qu’elle ne touche plus le sol. On l’incline ensuite vers l’arrière et on vérifie qu’elle n’accroche pas de charge avoisinante ou autre. Pour soulever ou abaisser la fourche, on arrête le chariot et on met le frein. On ne recule qu’une fois la fourche libérée.

En pente, la charge est toujours dans le sens de la pente : en montant, on est en marche avant et en descente, on est en marche arrière.

Dans tous les cas, on s’assure que la palette est correctement gerbée, on vérifie comment bien insérer la fourche de l’engin sous la palette et surtout, que les capacités de charge et de levage sont adaptées à la marchandise !

Côté entrepôt

Votre entrepôt doit naturellement être adapté à la circulation des engins de manutention que vous aurez acquis. Mais les accidents sont vite arrivés. Il existe de nombreuses solutions de sécurité tant pour le matériel que pour les hommes. La première règle est la signalisation ! On ne lésine pas sur la signalétique, avec des limites de vitesses, des axes de circulation définis, etc. Votre entrepôt est une micro ville !

En outre, il est important d’équiper votre entrepôt de protections passives, type barrières. Protéger vos racks/rayonnages avec des barrières supplémentaires. Imaginez qu’un engin tape un pied de rack lors d’une manœuvre : le rayonnage tout entier sera fragilisé et le risque d’effondrement multiplié. On signale donc les zones à risques et les obstacles.

MTKSA, votre garde-fou

Vous l’aurez compris : quel que soit le point de vue, la sécurité prime. Aussi, MTKSA vous accompagne et vous conseille. Nos équipes vous apportent leur expertise sur chaque point après analyse de votre besoin, de vos locaux et de votre matériel.

 

Parlons-en !

Booster les ventes grâce à l’automatisation de votre entrepôt ?

Booster les ventes grâce à l’automatisation de votre entrepôt ?

Eh oui, tout le monde y passe. Quelle que soit sa forme (numérique, IoT, automatisation, robotisation, etc.), l’industrie n’échappe plus à la technologie. Les avantages sont nombreux et aujourd’hui incontournables, surtout après la crise sanitaire.

Faire bonne presse

Le client veut tout, tout de suite, n’importe où. L’ère numérique a conduit ses utilisateurs à ressentir des besoins (des envies) immédiats. Le fait de pouvoir obtenir sa commande en 24h est un gage de réactivité mais aussi de satisfaction.

On s’équipe !

N’hésitez pas à communiquer sur l’automatisation de votre chaîne logistique. Si on apprécie au quotidien la transparence, c’est parce qu’elle génère de la confiance. Donc, en étant transparent sur votre fonctionnement, vous mettrez vos clients en confiance. 

Ensuite, part non négligeable, automatiser est synonyme d’évolution. Vous vivez avec votre temps et les besoins de plus en plus immédiats de votre clientèle. De fait, l’intégration des nouvelles technologies est un investissement générant tant de l’efficacité opérationnelle que des ventes. 

La communication autour de votre logistique automatisée participe à une stratégie marketing efficace.

On le fait pour vous !

Vos clients sont exigeants, ils veulent qualité et réactivité. L’essor du e-commerce y est pour beaucoup puisqu’il vous oblige à repenser vos process. La multiplication des canaux de distribution modifie la chaîne logistique et notamment la préparation. Quel que soit le client, il veut être assuré d’être livré le plus rapidement possible et de manière irréprochable. Ce qui signifie que non content d’automatiser votre entrepôt, vous devez acquérir les compétences humaines nécessaires à répondre aux attentes, avoir un transporteur qui l’est tout autant, des logiciels de gestion de stock performants et enfin, adapter vos process.

De surcroît, cette augmentation des canaux de distribution engendre l’agrandissement de vos zones de stockage. Or, vous n’avez peut-être pas l’espace au sol. Ce qui signifie que vous allez vous agrandir en hauteur. Là, l’automatisation est indispensable. Vous créez des niveaux supplémentaires, vous devez avoir les engins de manutention adaptés : élévateurs de marchandises, manutention verticale, horizontale… 

Faire d’une pierre deux coups

Bien que la demande client augmente, vous êtes vous aussi freinés par l’embauche. On ne se le cache plus : recruter aujourd’hui n’est pas une sinécure. L’automatisation va être un levier sur différents facteurs. Faisons le point.

Un palliatif

La difficulté de recrutement est la même pour tous les secteurs. Après, lors des pics d’activité ou en cas de manque de personnels, l’automatisation va réduire le problème et réduire un possible ralentissement de la productivité.

La logistique représente un peu moins de 2 millions d’emplois en France, mais peine à recruter de la main-d’œuvre qualifiée et volontaire. En effet, les entrepôts sont généralement sur des axes routiers majeurs, en campagne ou en périphérie… Bref, ça n’attire pas vraiment les jeunes malgré les possibilités de formations et les salaires attractifs. Par conséquent, même les caristes sont une denrée rare : comment survivre sans eux ? Grâce à l’automatisation.

Un attractif

Paradoxalement, l’automatisation peut aussi vous permettre d’attirer les candidats ! Les salariés des entrepôts sont soumis à une pénibilité au travail qu’on ne peut ignorer. Ils sont sujets aux TMS, prennent des risques, peuvent faire les 3×8 (travail de nuit) ou encore travailler dans des entrepôts frigorifiques. En résumé, ce sont des métiers physiques avec des tâches tout autant répétitives qu’à faible valeur ajoutée.

Dans ce cas, miser sur votre automatisation peut être un atout : expliquer lors de la phase de recrutement que vous avez automatisé les tâches à faible valeur ajoutée, que vous avez amélioré la sécurité mais aussi l’ergonomie et la sécurité au travail de vos opérateurs, c’est un bon point d’attractivité ! Les compétences dans un entrepôt automatisé ne sont plus les mêmes donc : le candidat peut ressentir une possible montée en compétences, grâce à l’acquisition sur l’utilisation des machines, des logiciels…

Une parfaite maîtrise

Comme dit dans un autre article, l’automatisation va permettre d’optimiser la productivité, de réduire vos coûts et de mieux gérer vos stocks.

L’entrepôt en gros plan

Faites-vous de la pub et partagez vos meilleurs clichés. Communiquez sur votre chaîne de production automatisée. En mettant en avant tout ce qui a été déployé pour vous faire gagner en performance, il y aura un effet wow chez vos clients. Et puis bien sûr, les nouvelles technologies vous permettent de gagner du temps, de la place et du bien-être au travail. Votre entrepôt est exploité de manière optimale.

Des opérateurs compétents

Le mythe veut que l’automatisation supprime des emplois. C’est faux ! En réalité, l’automatisation permet de requalifier les savoir-faire, les ressources. Oui, la communication passe d’abord par une communication interne. Faites savoir à vos équipes que vous automatisez les tâches à faible valeur ajoutée, les tâches pénibles et répétitives. Ils seront heureux. Faites-leur comprendre que, par conséquent, vous allez les former à utiliser ces machines, à les entretenir et à les surveiller. Car ce ne sont que des machines : elles ont besoin des hommes pour fonctionner et leur dire quoi faire ! En impliquant vos équipes dans cette évolution, ils seront plus à même de suivre ces changements et se sentiront valorisés. L’automatisation, c’est aussi augmenter sa productivité et sa croissance à des niveaux que l’humain ne pourrait jamais atteindre.

Une synergie des moyens

Une automatisation s’accompagne donc d’une solution de gestion type WMS (Warehouse Management System). Votre solution doit pouvoir :

  • contrôler et suivre les stocks
  • surveiller/générer des rapports d’exploitation et de main-d’oeuvre
  • intégrer des tableaux de bord.

Un WMS efficace participe à 5 étapes : 

  • réception/mise en stock
  • inventaire des stocks
  • réapprovisionnement
  • préparation des commandes
  • gestion des expéditions

Avec votre prestataire, choisissez une solution évolutive qui suivra la vie de votre entreprise : nouveaux équipements, nouveaux collaborateurs, nouveaux partenaires… Ce logiciel vous permettra lui aussi d’automatiser des tâches à faible valeur ajoutée telles que la collecte des données et leur stockage, analyser les performances en continu, gérer les stocks, etc.

De fait, l’automatisation et la digitalisation de vos process vont réduire les risques d’erreurs.

MTKSA est là !

D’un bout à l’autre de cette démarche d’automatisation, de son étude à la communication que vous en ferez, MTKSA vous accompagne avec ses spécialistes. 

 

Parlons-en !

Les différents systèmes de manutention de palettes

Les différents systèmes de manutention de palettes

Dans une société de consommation passant de plus en plus par les achats en ligne et les magasins virtuels, le besoin d’entrepôt de stockage des marchandises est prégnant. De fait, bien qu’on n’ait plus de place au sol pour s’agrandir, il est possible de le faire de manière verticale à condition d’accompagner cet agrandissement de systèmes de manutention et de transitique adaptés.

Facilité & optimisation

Un système de manutention seul est inutile. En effet, il est pensé pour et par l’entrepôt. Il s’agit donc de prévoir le lieu de stockage et de le voir afin de réfléchir à la solution idéale.

Les bénéfices sont importants : gain d’espace, sécurité des personnes et des marchandises, gain des ressources, productivité et fluidité accrues. Il faut donc réfléchir à la solution comme partie intégrante d’un corps. L’entrepôt est le corps, le système sera les artères et les veines, l’informatique et vos équipes seront le cerveau ! Tout doit être en accord pour que l’ensemble vive.

Terre à terre

Les systèmes transitiques commencent par la manutention au sol. Pour cela, vous avez plusieurs possibilités : convoyeurs à rouleaux ou à chaînes, les tables élévatrices ou tournantes, les navettes, les transstockeurs et transpalettes, miniloads…

Au sol, la zone de réception est l’un des endroits phares où l’on peut installer une table élévatrice, voire des engins de levage. A l’instar de la zone d’expédition que l’on peut équiper sur le même principe. Entre ces deux étapes, la préparation de commandes peut être automatisée, surtout qu’il s’agit d’une étape chronophage. La machine pourra envoyer la commande directement à l’opérateur en goods-to-man, après une commande vocale ou en pick-up to light. L’emballage lui aussi mérite d’être robotisé. Ainsi, toutes les tâches à faible valeur ajoutée et nécessitant jusque-là des moyens humains seront gérées de manière automatisée.

On prend de la hauteur

Évidemment, pour gagner de la place afin de stocker, vous élevez votre entrepôt. Dès lors, la manutention verticale s’effectue grâce à des élévateurs. Il s’agit de la zone à privilégier lorsque vous entamez votre réflexion d’automatisation et d’optimisation de votre chaîne logistique. La manutention représente 40% du temps de vos opérateurs. 

En automatisant, on agrandit l’espace en hauteur et on réduit les allées… De sorte que les transstockeurs puissent circuler tout de même !

Des outils à la portée de tous

Comme on l’a dit à plusieurs reprises, c’est l’entrepôt qui définit la ligne de manutention à installer. Toutefois, il y a des critères incontournables à analyser et des règles à respecter.

Des normes & des hommes

Qui dit manutention dit pénibilité du travail. Aujourd’hui, vous décidez d’automatiser non seulement pour gagner en performance, mais aussi (et surtout) pour alléger les tâches de vos collaborateurs. Pour améliorer leur qualité de vie au travail comme pour réduire les risques d’erreur, l’intralogistique automatisée est votre meilleur atout.

Votre cahier des charges sera donc rigoureux et devra répondre aux normes européennes. Pour vous aider, vous pouvez vous appuyer sur les règles listées par l’Institut National de recherche et de sécurité.

N’oubliez pas qu’on ne stocke pas des produits frais comme des articles électroménagers. Les normes s’appliquent différemment et par conséquent, vos rayonnages comme vos systèmes transitiques devront y répondre.

En termes humains, vous avez une obligation de sécurité de vos salariés. Aussi, vous les formez et les équipez du nécessaire à remplir leurs missions sereinement mais vos machines et vos structures sont tout autant sécurisées.

Enfin, toujours en termes de sécurité, vous avez aussi des responsabilités quant à l’entretien et au bon fonctionnement de vos outils.

Maintenance & prévoyance

Parce que vous automatisez votre entrepôt, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Vous allez former vos équipes à la surveillance et au “petit” entretien de vos machines. Ils pourront ainsi vous alerter en cas de dysfonctionnement ou de panne.

Toutefois, votre cahier des charges doit prendre en compte la maintenance. Cette étape ne doit pas être un parent pauvre. Entretenir ses machines, c’est s’assurer qu’elles durent plus longtemps. C’est s’assurer d’intervenir avant qu’elle ne tombe en panne et vous fasse perdre de l’argent, de la productivité. Il est donc nécessaire de les entretenir à intervalles réguliers par des spécialistes. 

A l’instar de cette maintenance, il est possible d’envisager la rénovation de vos systèmes lorsqu’ils ne répondent plus à vos besoins. Les techniciens de maintenance seront alors vos premiers interlocuteurs pour envisager une amélioration des systèmes afin qu’ils répondent plus efficacement à des attentes grandissantes. 

L’accompagnement @MTKSA

Vous trouvez que ça fait beaucoup ? Non, pas tant que ça si vous êtes bien accompagné !

MTKSA est là pour assumer ce rôle.

De l’étude à la conception jusqu’à la maintenance, nos collaborateurs mettent leur expertise à votre service depuis une décennie.

Nous vous conseillons dans votre réflexion et apportons notre expertise à chaque étape, nous vous proposons une solution sur mesure, adaptée à vos besoins et à votre production afin d’améliorer vos performances et assurer la sécurité de vos équipes.

Nous nous positionnons ainsi sur :

  • la compréhension des besoins via des audits, une analyse in situ, les marges de manœuvre et la définition des besoins, etc.
  • la conception : faisabilité, conception des solutions, analyses des risques et analyse fonctionnelle, budgets, etc.
  • la réalisation : organisation et planification des phases chantier, le suivi, le montage et la mise au point, etc.
  • la sélection des solutions : rédaction du cahier des charges, analyse des offres, aide à la décision, calcul du ROI, etc.
  • l’assistance : formation, assistance utilisateurs, hotline, maintenance…etc.

 

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