Projet CARRIER

Projet CARRIER

MTKSA a réalisé une solution qui permet à la société Carrier de transférer les palettes de compresseurs depuis la réception vers la zone de stockage. Une ligne de manutention automatisée permet de créer un stock tampon équivalent à la quantité livrée par un camion. Grâce à elle, l’opérateur peut décharger rapidement un véhicule et libérer le quai. La prise en charge de ce flux de palettes pour les ranger sur les racks de stockage peut être réalisée ensuite par le même opérateur.

MTKSA projet CARRIER

Un second flux, depuis le stock vers l’unité de production, permet de préparer un lot de compresseurs (et de créer un stock tampon) équivalent à l’activité d’une équipe. Cette préparation permet de libérer le service production de cette phase d’approvisionnement.

projet CARRIER

MTKSA a conçu une machine qui automatise le transfert des compresseurs depuis la ligne de convoyeur sur un chariot de préparation. Cette solution permet d’éviter l’utilisation de chariot élévateur dans l’unité de production et les risques liés à la coactivité avec les techniciens.

Les charges transportées (palettes) sont de dimensions et de poids variables ; de 1400 à 1900 mm de long x de 680 à 760 mm de large et de 450 à 1500 kg.

De la bonne conduite d’un chariot élévateur

De la bonne conduite d’un chariot élévateur

Vous êtes équipés d’un chariot élévateur, c’est bien. Cependant, avez-vous pris toutes les précautions concernant la sécurité de vos collaborateurs, de la manutention et de vos installations ?

Regardons ça de plus près.

Pas de permis, pas de fifi !

Parmi les chariots élévateurs, il existe ceux à conducteur accompagnant et ceux à conducteur porté. La première distinction entre ces deux modes, c’est l’habilitation à les piloter. Eh oui, la conduite d’un chariot élévateur à conducteur porté nécessite un permis spécifique ! En effet, en accompagnant, le chariot est davantage un engin tandis qu’en porté, il s’agit plutôt d’un véhicule. Et qui dit véhicule, dit permis. D’ailleurs, c’est plutôt une certification : le Certificat d’Aptitude à la Conduite en Sécurité qui existe en 6 types.

  • CACES 1 : pour les transpalettes et engins de préparation de commande avec levée de moins de 1m.
  • CACES 2 : chariots portant 6 tonnes max sur plateau.
  • CACES 3 : chariots soulevant une charge maximale de 6 tonnes.
  • CACES 4 : chariots avec une capacité de levage supérieure à 6 tonnes.
  • CACES 5 : chariots à mât rétractable
  • CACES 6 : chariots hors production

La formation dure 3 jours (théorie, pratique, tests & évaluation), il est possible d’en passer plusieurs simultanément. L’employeur peut le financer pour ses salariés, d’autant que ça peut être une réelle valeur ajoutée pour son entreprise, autant qu’une montée en compétences de ses collaborateurs. Toutefois, cette certification est nominative et personnelle. Aussi, le cariste peut l’utiliser dans n’importe quelle entreprise !

Conduite & sécurité

Comme son nom l’indique, le CACES est une certification de conduite en sécurité. Il est donc temps de faire le point, tant au niveau de l’engin que du conducteur.

Côté machine

Si ce sont des règles de bon sens, il est essentiel cependant de les rappeler.

Tout engin a des caractéristiques techniques que vous devez connaître :

  • capacité de charge
  • capacité de levage
  • sa batterie ou son carburant
  • sa vitesse

Ces caractéristiques ne sont pas exhaustives et elles dépendent bien sûr de la machine. L’opérateur/cariste doit donc les connaître afin d’adapter sa conduite, de savoir ce qu’il peut faire ou non.

De fait, l’opérateur a l’obligation de signaler toute anomalie sur l’engin à son supérieur ou au responsable du parc à sa prise de poste ou quand il finit. Cela peut aller de la fuite d’eau à la perte d’huile, une direction difficile, etc. Ceci afin d’assurer la sécurité des autres caristes mais aussi de votre matériel. De même, on vérifie le fonctionnement des commandes, des freins et des avertisseurs sonores/lumineux.

La recharge des batteries d’un engin de manutention exige de prendre aussi des précautions avec un EPI (équipement de protection individuelle). Une zone de charge est prévue à cet effet, ventilée et avec une tension électrique suffisante par exemple.

Côté opérateur

Le cariste a la certification, il connaît donc les points qui vont être abordés. En revanche, s’il s’agit d’un chariot à conducteur accompagnant, pas besoin de CACES mais les règles sont les mêmes.

Tout d’abord, comme en voiture, on s’attache (et pas toute la sainte journée) et même sur de courts trajets ! La loi oblige les fabricants à installer un système de retenue sur leurs machines, que ce soit une ceinture ou une sangle par exemple. Le risque de renversement n’est pas anodin : l’habitacle sécurisé et le système de retenue évitent au cariste l’écrasement ou le sectionnement (malheureusement, oui, ça arrive).

A l’instar de la ceinture de sécurité, on pense à régler son siège. Les postes de conduite sont désormais adaptables : siège et volant peuvent se régler en avant, en arrière, en profondeur, en hauteur… Ce n’est pas la macarena, mais votre cariste travaillera dans de bonnes conditions, sa fatiguera moins et les risques de TMS seront réduits !

Les rétroviseurs ne servent pas à une marche arrière : ils sont là avant tout pour les charges volumineuses ! Ils ne sont qu’une aide aux manœuvres, pas votre seul champ de vision. On ne circule pas avec les fourches en hauteur et surtout, on ne tourne pas les roues en pente ou sur une rampe ! Braquer les roues augmente les risques de basculement.

Les installations & les marchandises

De fait, il y a aussi des précautions à prendre dans les locaux où vont circuler les machines pour limiter les risques. Si on sait que le zéro défaut n’existe pas, on peut y tendre avec les bons outils.

Côté marchandises

Nous répétons que chaque engin a des caractéristiques propres. Aussi, il peut être fatal pour le cariste de se conforter dans ses habitudes avec une seule machine. Car le chariot doit être adapté à la charge : n’oubliez pas de vérifier la plaque de charge !

Ensuite, on soulève/incline/gerbe la charge et pour cela, aussi, il y a des règles à respecter : on soulève la charge à la verticale jusqu’à ce qu’elle ne touche plus le sol. On l’incline ensuite vers l’arrière et on vérifie qu’elle n’accroche pas de charge avoisinante ou autre. Pour soulever ou abaisser la fourche, on arrête le chariot et on met le frein. On ne recule qu’une fois la fourche libérée.

En pente, la charge est toujours dans le sens de la pente : en montant, on est en marche avant et en descente, on est en marche arrière.

Dans tous les cas, on s’assure que la palette est correctement gerbée, on vérifie comment bien insérer la fourche de l’engin sous la palette et surtout, que les capacités de charge et de levage sont adaptées à la marchandise !

Côté entrepôt

Votre entrepôt doit naturellement être adapté à la circulation des engins de manutention que vous aurez acquis. Mais les accidents sont vite arrivés. Il existe de nombreuses solutions de sécurité tant pour le matériel que pour les hommes. La première règle est la signalisation ! On ne lésine pas sur la signalétique, avec des limites de vitesses, des axes de circulation définis, etc. Votre entrepôt est une micro ville !

En outre, il est important d’équiper votre entrepôt de protections passives, type barrières. Protéger vos racks/rayonnages avec des barrières supplémentaires. Imaginez qu’un engin tape un pied de rack lors d’une manœuvre : le rayonnage tout entier sera fragilisé et le risque d’effondrement multiplié. On signale donc les zones à risques et les obstacles.

MTKSA, votre garde-fou

Vous l’aurez compris : quel que soit le point de vue, la sécurité prime. Aussi, MTKSA vous accompagne et vous conseille. Nos équipes vous apportent leur expertise sur chaque point après analyse de votre besoin, de vos locaux et de votre matériel.

 

Parlons-en !

Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

MTKSA & Nextpharma

MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.

Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.

Etude de cas

Nextpharma est une société de développement et de fabrication en produits pharmaceutiques sur les marchés internationaux. Ils fournissent un large panel de services pharmaceutiques sur l’ensemble de la supply chain, ainsi que le développement du secteur. Ils peuvent aussi intervenir dans d’autres domaines : essais cliniques, services analytiques, fabrication commerciale, conditionnement dans une large gamme de formes posologiques. Le chiffre d’affaires de cette société en 2020 dépasse les 35 millions d’euros.

Jean-Marie Lallu y est responsable des projets techniques.

Contexte : projet initial et enjeux.

Nextpharma possède un magasin automatique et a un contrat de maintenance avec une entreprise. Ladite entreprise est le constructeur et le fabricant du système en place. Jean-Marie Lallu l’a consulté, en tant que fournisseur historique, afin de moderniser l’installation. Ses tarifs et ses délais se sont révélés élevés.

C’est tout simplement via un moteur de recherche que J.-M. Lallu découvre MTKSA. Un doute subsiste : il ne connaît ni l’entreprise, ni leur capacité d’intervention sur leurs installations. Ce doute sera vite éludé !

Le degré de satisfaction du client 

Jean-Marie a apprécié la polyvalence de MTKSA. Il les trouve en capacité de répondre sur tous les domaines techniques de ses installations, tant sur la partie mécanisme que sur les automatismes ou la partie électrique. S’il les recommande chaudement, Nextpharma les consulte spontanément sur nombre de dossiers en cours. 

Au niveau des tarifs, MTKSA se positionne au-dessus du lot en proposant des tarifs compétitifs. En termes de réactivité de réponse, Nextpharma a apprécié leur rapidité par téléphone ou par mail. Si les chiffrages demandent du temps, les délais restent corrects et apportent de véritables réponses.

Le mot de la fin

Ils sont réactifs et compétitifs.



    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.

    Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.

    Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Jean-Baptiste Favel« Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.

    Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »

    L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.

    Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Jean-Baptiste Favel« La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.

    Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.

    Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »

    Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.

    Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Jean-Baptiste Favel« Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »

    Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.

    Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Jean-Baptiste Favel« À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.

    Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.

    C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »

    L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.

    Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Jean-Baptiste Favel« Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »

    Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.

    Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.

    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    Entretien avec Guillaume Usal, Responsable conception industrielle chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Arrivé en mai 2016, Guillaume occupe une place à part dans l’histoire de l’entreprise : il est le tout premier salarié à avoir rejoint l’aventure aux côtés des deux fondateurs. Son parcours est celui d’un passionné de mécanique : un Bac STI Génie Mécanique, un BTS Conception de Produits Industriels, suivi de plusieurs expériences solides, notamment dans la maintenance ferroviaire (SNCF) et chez des fabricants de machines spéciales.

    C’est d’ailleurs lors d’une précédente expérience professionnelle qu’il rencontre Hervé Basset. Après un passage dans une grosse structure (Groupe Atlantic) où il officie au bureau des méthodes, il est recontacté par Hervé pour prendre les rênes du bureau d’études de MTKSA.

    Depuis près de 10 ans, Guillaume a vu l’entreprise grandir et se structurer, passant du statut de trio pionnier à celui de PME industrielle reconnue, tout en conservant son rôle central dans la conception des machines.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Guillaume Usal« Ce qui m’a convaincu, c’est le challenge pur. Quand Hervé m’a appelé, ils n’étaient que deux. Il y avait tout à construire, c’était une page blanche.

    On m’a vendu de l’autonomie et la possibilité de développer quelque chose à 100%. Contrairement à mes expériences passées dans de plus grosses structures, il fallait être multi-casquettes : faire la conception, mais aussi aller au montage et participer à l’installation.

    Le fait de connaître Hervé a évidemment joué, mais c’est surtout cette promesse de confiance immédiate qui a fait la différence. Je savais que je serais autonome dès le premier jour, et c’est ce qui m’a permis d’avancer tant sur le plan professionnel que personnel. »

    L’arrivée de Guillaume chez MTKSA est le fruit d’une décision audacieuse : quitter le confort d’un grand groupe pour une structure naissante. Ce choix a été motivé par la quête de sens et d’impact.

    Là où il se sentait parfois un maillon parmi d’autres, il est devenu un pilier central. Cette liberté d’action, offerte dès ses débuts, a forgé son attachement à l’entreprise et définit encore aujourd’hui sa manière de travailler.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Guillaume Usal« Ma journée tourne principalement autour du dessin industriel. Cela peut être de la modification sur des modèles existants pour des avant-projets, ou de la conception poussée et finale une fois l’affaire signée.

    Je gère toute la partie technique en amont de la production : les plans pour le chiffrage, les plans de montage pour l’atelier, les nomenclatures pour les commandes fournisseurs.

    Mais mon rôle ne s’arrête pas à l’écran d’ordinateur. Je fais régulièrement des revues de conception avec l’équipe et je descends à l’atelier pour assister au montage, répondre aux questions et aider les monteurs à avancer. »

    Le quotidien de Guillaume est un équilibre constant entre la théorie et la pratique. Responsable de la « matière grise » des machines, il reste connecté à la réalité du terrain.

    Cette proximité avec l’atelier est essentielle : elle lui permet de valider ses conceptions et d’ajuster les détails techniques en temps réel. C’est un métier de précision où chaque plan doit se traduire concrètement par une machine fonctionnelle et performante.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Guillaume Usal« Je dirais : Confiance, Autonomie et Esprit d’équipe.

    La confiance est la base de tout ici. On ne nous surveille pas, on nous laisse faire. Cette autonomie s’accompagne d’une vraie solidarité. Dès qu’on a un doute ou un blocage, on peut interpeller n’importe qui pour un brainstorming rapide.

    L’ambiance est excellente, mais c’est aussi une culture de l’évolution permanente : on ne se repose jamais sur nos lauriers, l’entreprise cherche toujours à aller de l’avant. »

    Guillaume insiste sur un point clé : l’autonomie ne signifie pas l’isolement. Chez MTKSA, la liberté d’action est soutenue par un collectif fort.

    Cette culture permet de résoudre les problèmes rapidement, sans lourdeur administrative. L’état d’esprit est celui d’une amélioration continue, tant sur les produits que sur les méthodes de travail, portée par une équipe qui avance soudée.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Guillaume Usal« Mon évolution se voit d’abord sur les produits : les machines que je dessine aujourd’hui sont beaucoup plus abouties, plus techniques et même plus esthétiques qu’à mes débuts.

    Si je devais retenir un projet marquant, ce serait celui de Leroy Merlin à Villeneuve d’Ascq. C’était un dossier imposant par sa taille et ses enjeux. Le suivi a été complexe, mais le déroulé a été fluide et c’est une vraie réussite qui me tient à cœur.

    Pour l’avenir, je me projette vers un rôle avec peut-être un peu moins de dessin pur, pour aller vers une fonction de chargé d’affaires, tout en gardant un œil sur la conception car c’est ce qui me passionne. »

    Le parcours de Guillaume témoigne de la montée en gamme technique de MTKSA. Il a accompagné la complexification des projets, passant de machines standards à des installations d’envergure comme celle de Leroy Merlin.

    L’entreprise lui offre aujourd’hui la perspective d’évoluer vers plus de gestion de projet, prouvant que même après presque 10 ans, les horizons restent ouverts et les carrières ne sont pas figées.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Guillaume Usal« N’hésite pas, franchis le pas ! C’est une véritable aventure. Il y a un monde entre ce qu’on imagine et ce qu’on vit de l’intérieur. Si tu as l’âme d’un aventurier, que tu as envie de collaborer et de voir des projets impressionnants prendre vie, tu vas t’épanouir ici. »

    Le mot de la fin de Guillaume résonne comme une invitation à l’audace. En tant que « mémoire » de l’entreprise, il garantit aux futurs candidats qu’ils ne trouveront pas seulement un poste, mais un environnement stimulant où l’on construit des choses concrètes, entouré de gens passionnés.