Mécanique vs Automatisé : le duel des systèmes !

Mécanique vs Automatisé : le duel des systèmes !

On est bien d’accord, on ne peut pas tout automatiser. Déjà, parce que cela représente un coût. Ensuite, parce que tout ne le mérite peut-être pas. Automatiser signifie prévoir les besoins à venir.

Le temps de la réflexion

L’automatisation est incontournable aujourd’hui pour toute entreprise. On la retrouve à tous les niveaux, de la technologie la plus insignifiante à la plus imposante. C’est donc à l’entreprise de réfléchir à ce qui lui est nécessaire.

On fait le tour !

Un tel projet demande à analyser l’existant. Il s’agit de mettre en exergue ce qui peut être amélioré par l’automatisation. Ainsi, on étudie : 

  • les processus logistiques : gestion des stocks, préparation de commandes, organisation du travail
  • l’analyse des flux actuels pour anticiper ceux à venir
  • l’utilisation des espaces : densité de stockage, agencement des postes de travail, pertes d’espaces…
  • les procédures de travail : productivité, sécurité, pénibilité…
  • les moyens technologiques déjà en place : logiciels, systèmes…

Cet état des lieux va permettre l’analyse de l’intralogistique et les possibilités et besoins d’optimisation.

On se demande pourquoi

La première étape validée, il est temps de penser aux objectifs à long terme à atteindre. Les solutions logistiques dépendent de ceux-ci : 

  • Quelles sont les perspectives de croissance ?
  • Quelle sera la stratégie commerciale ?
  • Quel ROI doit permettre cet automatisation et dans quel délai ?
  • Quelle est la capacité d’investissement dans l’automatisation ?

Ces interrogations sont nécessaires, réfléchir aux objectifs doit aider à déterminer quelle automatisation correspond aux besoins de l’entreprise.

On se projette

Concevoir l’aménagement et le plan de réalisation se font avec le prestataire qui sera choisi pour vous accompagner dans ce changement. De fait, en connaissant votre logistique actuelle, en ayant analysé vos flux et en connaissant vos objectifs, vous pourrez rédiger un cahier des charges très précis.

De fait, l’entreprise doit insister sur deux points :  la définition des processus cibles et les équipements automatisés qui doivent être mis en place.

Le temps du changement

Il faut aussi comprendre quelles différences il y a entre un entrepôt manuel et un automatisé.

Dilemme pas si cornélien

D’un côté, un entrepôt manuel est facile à redimensionner, on peut recruter ponctuellement des opérateurs pour les pics saisonniers. Les processus sont simples à comprendre et à gérer. Il convient à de petites quantités de marchandise et de stockage. Toutefois, les erreurs sont fréquentes surtout lors de la préparation des commandes, et la main-d’œuvre peut représenter un coût élevé.

De l’autre, l’automatisation réduit les coûts d’exploitation notamment avec une superficie et un fonctionnement à cadences élevées. De même, il réduit les erreurs et la pénibilité tout en améliorant la sécurité. Enfin, dans un secteur où le recrutement est tendu, l’automatisation vient pallier la problématique. L’investissement peut être élevé mais est amorti par les économies dans les coûts de fonctionnement. En revanche, l’automatisation ne se fait pas sans interruption de l’activité. Il faut donc prévoir la transition progressivement autant que possible.

Tu veux ou tu veux pas ?

Les principales raisons de l’automatisation sont donc la réduction des coûts d’exploitation et l’augmentation de la productivité. Les avantages sont effectivement nombreux : 

  • réduction des coûts et augmentation de la productivité
  • réduction du nombre d’erreur et augmentation de la qualité de service 
  • réduction de la pénibilité tout en recentrant les opérateurs sur des tâches à plus forte valeur ajoutée

Par où commencer ?

Chaque étape de la supply chain peut être automatisée : 

  • réception et expédition des marchandises
  • stockage
  • préparation des commandes et emballage
  • la gestion des flux et leur analyse

De même, il y a plusieurs niveaux d’automatisation, allant du simple logiciel de machine learning aux engins et véhicules automatisés.

Amateur ou initié ?

Un logiciel d’apprentissage automatique par des algorithmes va apprendre de lui-même les données qu’on lui donne à analyser. Ce logiciel pourra aider à traiter les commandes, à fluidifier les opérations et surtout, d’apprendre des expériences passées pour anticiper les situations à venir. Ces logiciels peuvent être couplés à des robots qui prendront en charge des tâches manuellement pénibles. 

Dès lors, les véhicules guidés automatisés (AVG) peuvent intégrer l’intralogistique : autonomes, ils vont s’occuper de la manutention et du stockage. ils sont contrôlés et programmés par un logiciel. Ces engins vont réduire les coûts de main-d’œuvre, améliorer la sécurité et augmenter la productivité autant que de réduire les délais : les AGV peuvent travailler à des cadences soutenues.

Enfin, le top du top, c’est de couronner cette automatisation d’un système de gestion d’entrepôt, un WMS. Ce dernier va automatiser l’ensemble de l’intralogistique et comprend toutes les procédures de gestion des stocks dont la réception, le stockage, le suivi et l’expédition.

What else ?

Bien évidemment, le tout s’accompagne généralement d’un système de convoyeurs, de palettiseurs, de transstockeurs… Ces engins de manutention, de levage et de stockage sont extrêmement courants dans les entrepôts ayant une supply chain lourde. Grâce à ces engins, les marchandises suivent les circuits. Ils regroupent plusieurs avantages : simplicité (ordre en un clic), précision, vitesse.

Aime ta méca… ah non, MTKSA !

Rien de tel qu’un prestataire en intralogistique globale ! Par conséquent, on n’hésite pas à vous dire de nous contacter 😉 

De la réflexion à la mise en place du système qui correspond à vos attentes, nos équipes sont aux petits soins pour remplir votre cahier des charges et répondre à vos interrogations.

Alors, vous hésitez encore ?

Du sur-mesure en intralogistique !

Du sur-mesure en intralogistique !

L’essor du e-commerce oblige les entreprises à adapter leurs locaux de stockage. Que ce soit une PME ou une grande entreprise, le besoin est là : vous devez augmenter votre surface de stockage et l’optimiser. A contrario, votre boutique physique peut ne pas avoir à s’agrandir et c’est compréhensible : le web permet l’achat de partout, tout le temps.

Soyez flex !

En France, un produit sur 6 est acheté en ligne. Ce qui signifie que toutes les entreprises sont concernées. 

Agir à son niveau

On connaît les géants du secteur, ces plateformes où l’on trouve de tout. à côté de cela, les PME qui ont leur propre site voient aussi les demandes affluer. Pour cause, les clients recherchent de plus en plus de proximité, de local, d’humain et ce, même en passant par l’achat en ligne ou en click & collect. 

Ce qui signifie donc que même les petits magasins doivent se doter d’entrepôts à proximité et non pas à l’autre bout de la planète ! Quid des magasins de bricolage, par exemple, qui sont localisés dans Paris mais qui ne peuvent avoir tous leurs produits au sein même de leur bâtiment ? Il y a donc des entrepôts déportés, parfois les entreprises se regroupent dans un même entrepôt !

A chaque entreprise, sa solution

De fait, s’il est une bonne chose – bien que nécessaire – d’automatiser son stockage, il convient de choisir la solution adaptée à son besoin. Chaque entreprise à des spécificités dépendant généralement de son secteur d’activité, mais aussi de ses produits ou encore de son budget. Ce sont autant de facteurs qui définissent l’intralogistique de chaque entrepôt. Mais pour que cette logistique soit efficace et annonce un ROI sur court ou moyen terme, il est essentiel de savoir de quoi on a réellement besoin. 

La data en support

L’analyse des données va identifier les tendances, les flux logistiques de l’entrepôt et de la supply chain. Ces données, lorsqu’elles sont bien traitées, vont optimiser le travail et permettre d’avoir un visuel des machines, des pics d’activité intense et les anticiper : maintenance prédictive, période de promotions ou de fêtes, etc. Ces mêmes données seront utiles pour améliorer les performances en ajustant la transitique au fur et à mesure. Un WMS permettra donc de rationaliser l’organisation de l’entrepôt, d’augmenter la productivité et d’optimiser les flux.

Tous comptes faits…

…il est forcément essentiel d’automatiser son entrepôt. Ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’on le dit.

Répondre à la demande

Le nombre de références a doublé voire triplé dans les produits en ligne. L’e-commerce a été contraint de répondre aux besoins toujours plus nombreux des clients qui, depuis la crise sanitaire, commandent en ligne. De plus, ces mêmes clients souhaitent une livraison de plus en plus rapide. Dans le cadre d’une stratégie omnicanale, le client doit pouvoir commander, payer en ligne ou récupérer en magasin. Ce sont donc différents flux qui doivent s’organiser dans un même entrepôt.

Or, pour gérer au mieux ces flux et réduire au maximum les erreurs, il faut automatiser. Et il faut automatiser de manière intelligente.

Les solutions

Il existe plusieurs niveaux d’automatisation logistique :

  • Le WMS va fusionner les données, créer des rapports de performance et des prévisions de la supply chain pour gérer l’entrepôt dans son intégralité et à tous ses échelons.
  • La mécanisation : avec des systèmes de picking et de stockage automatisés par convoyeurs, sans intervention humaine. On trouvera aussi des machines pour assurer la préparation des commandes. Des VGA pourront quant à eux récupérer et faire transiter les marchandises.
  • L’intelligence artificielle en soutien : les lecteurs optiques pour identifier les produits, leur localisation et leur destination, ou encore les lunettes intelligentes qui vont afficher toutes les informations d’une commande sur les lunettes de l’opérateur.

Le niveau d’automatisation va dépendre du secteur d’activité, des besoins et des capacités d’investissement de l’entreprise. Il dépend aussi des flux. Il est donc vital d’étudier et d’analyser ces flux pour réaliser une automatisation au plus près du besoin client.

Et l’humain dans tout ça ?

Automatiser ne signifie pas privilégier les robots aux opérateurs. Cela tient davantage de la transformation des méthodes de travail. Les équipes vont pouvoir se recentrer sur leur véritable activité, sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Ils vont pouvoir effectuer une montée en compétences.

Car oui, automatiser signifie qu’il y a des opérateurs pour maintenir la productivité. De fait, les opérateurs vont diversifier leurs savoir-faire : pour assurer la maintenance régulière et quotidienne des machines, pour interpréter les données et ajuster le travail des machines, pour savoir les utiliser bien évidemment.

Et MTKSA dans tout ça ?

Notre entreprise et son bureau d’études sont là pour vous accompagner et assurer un lien entre toutes les parties prenantes. En effet, quid des quais de chargement/déchargement ? A quels types de transporteurs avez-vous à faire ? Quelles sont vos cadences ? Quel est votre budget et les capacités de vos équipes ? Quels sont vos emballages et vos missions ?

Afin de répondre à toutes ces questions, nous sommes là pour vous éclairer et vous conseiller au mieux.

Après étude de vos besoins, nous pourrons vous proposer des solutions qui seront à tester pour être au plus près de vos attentes.

Parlons-en 🙂

L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

Les données produites dans un entrepôt sont facilement recueillies aujourd’hui par des progiciels et ont pour finalité de vous aider à optimiser votre intralogistique.

Qu’est-ce qu’un flux logistique ?

Un flux logistique est l’ensemble des activités dans le cycle de vie d’un produit : de sa fabrication au client final. Que ce soit en termes de mouvements physiques que de transformation des informations, il s’agit donc de son activité.

Les flux logistiques font partie intégrante de la supply chain.

Les différents flux logistiques

On distingue deux types de flux : internes et externes.

Les flux internes, ou de production, correspondent aux opérations de transformation, d’usinage, de manutention et de gestion des stocks intermédiaires.

Les flux externes concernent tant les flux d’approvisionnement (amont) du fournisseur jusqu’au magasin et les flux de distribution (aval) à propos des produits finis ou semi-finis de l’entrepôt vers le magasin client avec l’emballage, la manutention, le transport et le stockage.

Les différents process

En matière de flux, là encore, on distingue une variété de possibilités de méthodes :

  • Flux tirés : on ne produit qu’à la demande.
  • Flux tendus : le principe du “juste à temps” où on s’approvisionne régulièrement tout en minimisant les stocks.
  • Flux synchrones : on s’approvisionne au fur et à mesure de la production. On ne reçoit que quand on en a l’utilité.
  • Flux poussés : on anticipe la demande future en fonction du passif et de la situation du marché. On a du stock pour répondre à n’importe quel moment.

Que me faut-il ?

L’optimisation d’un flux logistique passe par l’analyse et la planification du besoin. Son efficacité repose sur les opérations logistiques mais aussi sur une bonne entente entre les différents acteurs de l’entrepôt, qu’ils soient en interne ou en externe.

Quel que soit le choix de l’entreprise en fonction de son besoin, la chaîne logistique sera performante à condition d’avoir un flux évolutif, agile et communicant.

La gestion des flux passera d’ailleurs par l’utilisation d’un logiciel WMS qui vous permettra d’analyser les données de votre entrepôt afin de pallier les freins à votre productivité.

Le flux logistique : une carte majeure de productivité

Pour optimiser ces flux, il convient donc de les analyser. Pour ce faire, une cartographie de la chaîne de valeur doit être réalisée (appelée aussi cartographie des flux de valeur, CFV). 

La cartographie des flux de valeur

Dans un même graphique, on va représenter l’ensemble des flux produits et d’informations. Une analyse plus particulière se portera sur :

  • les délais : cycles, arrêts, changements, etc.
  • la qualité des produits : défauts, nombre de défauts, etc.
  • les stocks intermédiaires : coûts, taille des lots/stocks, etc.
  • la manutention et le transport
  • les ressources employées : quantité, rendement, productivité, etc.
  • les informations.

Cette cartographie se réalise en 3 étapes : cartographier la situation présente, puis analyser les flux et repérer les gaspillages et les tâches à faible valeur ajoutée tout en cartographiant la situation à venir. Enfin, on propose les actions correctives, ce qui peut/doit être transformé.

Halte au gaspillage !

Les bénéfices sont nombreux, à commencer par supprimer toute forme de gaspillage :

  • surproduction
  • délais d’attente
  • manutention et transport
  • traitements inadaptés
  • stocks et mouvements inutiles
  • erreurs

Cette même analyse des flux va permettre de supprimer les tâches sans valeur et surtout d’automatiser toutes celles qui sont à faible valeur ajoutée.

Un diagnostic plus poussé

Le diagnostic va offrir une vue d’ensemble du fonctionnement de votre chaîne logistique. Il peut se présenter sous la forme d’une cartographie, mais le diagnostic va prendre en compte davantage de données.

Il faut étudier le business model de l’entreprise, mais aussi du secteur et identifier les problématiques de l’entrepôt à analyser. On va donc s’intéresser de plus près aux critères suivants :

  • L’infrastructure de l’entrepôt en question : sa localisation et ses caractéristiques
  • Les processus : on va les comparer au référentiel développé en 1996 par le Supply Chain Council, le SCOR, pour détecter les anomalies.
  • La gestion des stocks
  • La sécurité des équipes et du respect des normes techniques

Gérer pour optimiser son entrepôt

Ainsi donc, une analyse des flux va permettre de les optimiser, de réduire le gaspillage et de supprimer les tâches à faible valeur ajoutée ou sans. 

Définir la stratégie

La stratégie doit s’appuyer sur la cartographie qui a été faite. Tout ce qui peut être supprimé le sera, tout ce qui doit être corrigé/amélioré le sera. Chaque action corrective sera planifiée. Chaque action du projet doit faire l’objet d’une évaluation budgétaire, il faut comprendre les outils qui doivent être mis en place et qui doit faire le compte-rendu. Donc, pour mettre cette stratégie en application et qu’elle réponde au mieux à vos besoins, il faut comprendre où le gaspillage doit être réduit et quels indicateurs de performance vous devez suivre à l’avenir. 

Or, pour tout ça, vous devez vous équiper de logiciels dédiés, tels qu’un WMS.

Ses bénéfices

De la bonne gestion des flux dépend les performances de votre entrepôt et de votre entreprise. En effet, les profits sont nombreux :

  • Une gestion des stocks optimisée avec un contrôle poussé qui vous permet de localiser chaque produit et surtout de le stocker suivant des critères précis (par exemple sa fréquence de sortie, ses dimensions, etc.), d’éviter les ruptures ou les surstocks.
  • Une amélioration de gestion de l’information grâce à l’uniformisation et à la mutualisation des données.
  • Une productivité plus poussée avec une automatisation adéquate capable de supporter des cadences continues.
  • Des coûts réduits par une optimisation de la logistique et une automatisation adaptée à vos besoins et donc un ROI plus rapide.
  • Une meilleure qualité de vie au travail (QVT) avec des opérateurs auxquels les tâches à faible valeur ajoutée ont été supprimées pour être faites par des machines, pour qui la répétitivité de certaines n’est plus un problème et par conséquent avec réduction de la pénibilité.
  • Une meilleure image de marque auprès des clients car vous pouvez répondre à leurs attentes avec réactivité, professionnalisme et rapidité. Votre taux d’erreur est largement réduit.

Bref, MTKSA.

En bref, l’automatisation permet l’anticipation des besoins :

  • Livrer le produit voulu à l’endroit voulu
  • Préserver la qualité des services proposés
  • Maîtriser ses coûts.

L’automatisation est là pour fluidifier les flux et les harmoniser à condition de s’équiper de manière adéquate en synergie avec toutes les parties prenantes. Vous ne pouvez pas aménager votre entrepôt sans réfléchir à la manière dont les marchandises vont y entrer : et si le transporteur ne pouvait plus décharger la marchandise de son camion ? 

De même, le WMS doit répondre à vos critères de collecte d’informations ainsi qu’à vos attentes sur l’optimisation de votre intralogistique.

MTKSA est donc à vos côtés pour réfléchir et étudier avec vous ce qui convient le mieux à votre activité. On peut vous proposer plusieurs solutions puis la balle est dans votre camp !

On en parle ? 🙂

Les technologies d’automatisation

Les technologies d’automatisation

Vous y êtes ! Vous savez que votre entrepôt doit être automatisé, vous savez quels engins de manutention vous sont nécessaires, il est temps maintenant de s’intéresser au digital et aux commandes qui doivent les accompagner.

Bienvenue dans l’ère 4.0

Oui, l’industrie et donc la logistique entre dans son ère 4.0. Il s’agit de la 4ème révolution industrielle et avec elle, les nouvelles technologies ont la part belle : intelligence artificielle, réalité virtuelle…

Un corps de rêve

Tout comme dans un corps humain, un entrepôt est composé de plusieurs parties.

  • Vous et vos collaborateurs êtes le cerveau
  • Le WMS sera les neurones, les nerfs.
  • Les engins de manutention seront les muscles, les bras et les jambes

Si un de ces éléments est défaillant, toute la chaîne peut en pâtir. D’un autre côté, si un problème survient sur une machine, vous le saurez grâce au WMS. Vous l’aurez compris grâce à cette image : quand vous vous blessez ou que vous êtes malade, ce sont vos muscles et vos nerfs qui transmettent l’information au cerveau que ça ne va pas !

La nature a horreur du vide

Certes, mais l’être humain ne peut se fatiguer inutilement surtout quand il se montre de plus en plus exigeant ! Donc, on va pouvoir intégrer de l’automatisation à quasiment tous les niveaux de la supply chain. Bien sûr, les bénéfices sont indéniables :

  • Augmentation des performances et de la productivité
  • Optimisation de l’espace
  • Réduire les erreurs et fiabiliser les opérations
  • Harmoniser les flux de marchandises et d’informations
  • Fluidifier les pics d’activités notamment en périodes chargées (fêtes spécifiques, promotions, soldes…)
  • Réduire la pénibilité et les risques
  • Être aux normes réglementaires et sanitaires

Le best of

Parmi ces récentes innovations, on sait que l’IA est d’un grand secours dans la logistique. Il est donc habituel voire inévitable de trouver des logiciels de ce type dans ce secteur. On parle généralement de Warehouse Management System (WMS), pour système de gestion d’entrepôt. Celui-ci s’accompagne régulièrement d’un Warehouse Control System (WCS), pour système de contrôle de l’entrepôt. Ce dernier fait partie intégrante du WMS qui lui, va gérer de manière omnicanale l’activité de l’entreprise et diffuser les mêmes informations à tous les services avec un langage qui leur est propre. C’est-à-dire qu’il va communiquer aux finances les chiffres comptables et la productivité de l’entrepôt, tandis qu’il peut aussi assurer les RH sur les performances des opérateurs, tout en indiquant à la cellule achats qu’ils vont bientôt être en rupture d’un produit… Les utilisations sont nombreuses et s’adaptent aux besoins du client. Ce même système va contrôler la transitique et adapter la cadence en fonction de la rotation de l’entrepôt, anticiper la maintenance des machines pour éviter tout arrêt de production…

S’équiper pour mieux gérer

Donc si l’automatisation est devenue incontournable en logistique au vu de la transformation digitale que connaît notre époque, il faut le faire bien. Ainsi, après analyse de vos flux et de vos besoins, plusieurs solutions technologiques s’offrent à vous. Les possibilités sont nombreuses et peuvent donc correspondre à des budgets variés. 

Ces engins vont s’accompagner de l’IoT (Internet of Things) avec des capteurs, des caméras, des radars… Et cette connectivité est reliée au WMS et au WCS afin d’en garder le contrôle et la surveillance. Il ne faut pas croire qu’une fois équipés, vous êtes parés. Les engins demandent bien sûr une attention particulière afin de rester performants : surveillance quotidienne, manutention régulière, maintenance obligatoire. Certes, vous avez réduit la pénibilité du travail de vos collaborateurs et leur avez supprimé les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. Toutefois, en se recentrant sur leur principale activité et surtout en les faisant monter en compétences, ils seront en mesure d’assurer ces nouvelles missions.

Les engins de manutention automatisés

Ce qui était impensable il y a quelques années est aujourd’hui une pratique courante. L’automatisation est la promesse d’un accroissement de la productivité de 20-30% et d’un ROI en moins de 2 ans. Parmi ces technologies devenues courantes, on en distingue trois principales.

Automatic Guided Vehicle (AGV ou AVG)

Non ce n’est pas pour “accident gardio vasculaire”, on n’est pas malades mais merci de vous en inquiéter. Et justement, l’automatisation est là pour réduire ces problématiques de santé dans le cadre du travail, on le répète !

Donc, les robots à guidage automatique peuvent soulever des bacs, colis ou étagères sur des itinéraires prédéfinis via un système optique. Ces AGV vont être extrêmement utiles pour le port et le déplacement de charges lourdes.

On les trouvera généralement dans une méthode de picking Goods-to-Man, où l’on apporte la marchandise à l’opérateur. De fait, c’est 10-15 km par jour que l’opérateur s’économise ! De plus, ce système peut être intégré à tout système existant dans un entrepôt sans arrêt de la production.

Autonomous Mobile Robots (AMR)

Les robots mobiles autonomes quant à eux vont réaliser des tâches précises et sont, comme leur nom l’indique, autonomes. Grâce à des capteurs, de l’IA et un logiciel d’apprentissage engin (Machine Learning, ML), le robot peut s’adapter à des changements tels que les trajectoires.

En interaction avec les opérateurs, ces AMR peuvent déplacer des charges légères lorsqu’ils sont associés à un WMS. On les trouvera plus communément dans les opérations de tri ou de picking. Parce qu’ils travaillent aux côtés des opérateurs, leurs déplacements sont lents.

Les Cobots

Non, Cobot et non cabot. Cobot pour robot collaboratif. Ces robots sont équipés de bras articulés ou de roues. Et comme son nom l’indique, ils collaborent avec les opérateurs à la manière d’un exosquelette. Ici, les cobots ont pour mission de limiter les troubles musculo-squelettiques (TMS). Ils accompagnent les opérateurs ou se déplacent de manière autonome. Ils peuvent faire du travail de précision comme de la manutention. Et surtout, ils peuvent effectuer plusieurs tâches en même temps !

Les cobots vont servir tant pour le port de charges lourdes que pour du conditionnement. Ils sont très appréciés pour assurer les tâches les plus pénibles. L’opérateur n’a qu’à s’assurer que tout se passe pour le mieux.

Sécurité avant tout

Tant pour les marchandises que pour les opérateurs, ces systèmes automatisés et les autres s’accompagnent de mesures de sécurité : barrières lumineuses, cloisons grillagées, visuels, pictogrammes, alarmes… Tout est mis en œuvre pour que l’humain et la machine se côtoient tout en limitant le danger. De fait, les engins s’équipent de systèmes soit actifs soit passifs pour la détection d’obstacles et de danger.

Un système passif se compose de caméras arrières qui vont retransmettre en direct dans la cabine du chariot élévateur (par exemple) et cela permet au conducteur de savoir ce qu’il y a derrière lui. Il peut aussi exister les faisceaux lumineux ou les laser qui vont envoyer un faisceau autour du chariot afin d’avertir les piétons de la zone à risque autour de l’engin.

Un système actif peut être un système d’alerte capable de repérer les opérateurs grâce aux badges transpondeurs qu’ils portent. Un faisceau infrarouge peut aussi balayer la zone autour de l’engin et détecter les obstacles puis ajuster sa trajectoire. 

Ces deux systèmes ne sont pas exhaustifs.

Il convient d’adapter la sécurité à l’entrepôt, comme on vous l’a déjà expliqué.

 

Pour ce faire, MTKSA vous accompagne.

On en parle ? 🙂

 

Projet Logistique urbaine

Projet Logistique urbaine

La solution conçue et réalisée par MTKSA permet d’automatiser le flux de marchandises depuis un entrepôt de distribution en banlieue parisienne jusque dans les zones logistiques de chaque étage du magasin, qui lui se trouve en centre-ville.

Une solution qui présente des avantages importants :

  • La voie publique n’est pas encombrée par les opérations de déchargement.
  • Le temps de déchargement est très rapide.
  • Plus de sécurité pour les personnes (pas de chariot élévateur ou de gerbeur).
  • La disponibilité de la solution est élevée (l’élévateur de palette est plus robuste que le monte-charge).
MTKSA projet CARRIER

La charge est préparée sur un convoyeur automatisé avant d’être transférée dans un camion.

projet CARRIER

Dans le magasin, le véhicule est pris en charge par un système de guidage et de mise en référence devant le convoyeur de déchargement.

Le conducteur raccorde la remorque au système de conduite automatisé puis active le déchargement qui s’effectue en une minute.

 

L’ensemble compact de palettes est transformé en un flux de palettes isolées qui sont acheminées vers les 4 étages du magasin.

Un élévateur assure le transfert des marchandises dans les étages.

Les marchandises sont disponibles pour être stockées dans la zone de mise à disposition ou acheminées vers la surface de vente.

La quantité de stock tampon dans la zone de mise à disposition s’adapte au bâtiment