Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

Ils ont choisi MTKSA ! – Nextpharma

MTKSA & Nextpharma

MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.

Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.

Etude de cas

Nextpharma est une société de développement et de fabrication en produits pharmaceutiques sur les marchés internationaux. Ils fournissent un large panel de services pharmaceutiques sur l’ensemble de la supply chain, ainsi que le développement du secteur. Ils peuvent aussi intervenir dans d’autres domaines : essais cliniques, services analytiques, fabrication commerciale, conditionnement dans une large gamme de formes posologiques. Le chiffre d’affaires de cette société en 2020 dépasse les 35 millions d’euros.

Jean-Marie Lallu y est responsable des projets techniques.

Contexte : projet initial et enjeux.

Nextpharma possède un magasin automatique et a un contrat de maintenance avec une entreprise. Ladite entreprise est le constructeur et le fabricant du système en place. Jean-Marie Lallu l’a consulté, en tant que fournisseur historique, afin de moderniser l’installation. Ses tarifs et ses délais se sont révélés élevés.

C’est tout simplement via un moteur de recherche que J.-M. Lallu découvre MTKSA. Un doute subsiste : il ne connaît ni l’entreprise, ni leur capacité d’intervention sur leurs installations. Ce doute sera vite éludé !

Le degré de satisfaction du client 

Jean-Marie a apprécié la polyvalence de MTKSA. Il les trouve en capacité de répondre sur tous les domaines techniques de ses installations, tant sur la partie mécanisme que sur les automatismes ou la partie électrique. S’il les recommande chaudement, Nextpharma les consulte spontanément sur nombre de dossiers en cours. 

Au niveau des tarifs, MTKSA se positionne au-dessus du lot en proposant des tarifs compétitifs. En termes de réactivité de réponse, Nextpharma a apprécié leur rapidité par téléphone ou par mail. Si les chiffrages demandent du temps, les délais restent corrects et apportent de véritables réponses.

Le mot de la fin

Ils sont réactifs et compétitifs.



    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    [Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

    Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.

    Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.

    Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Jean-Baptiste Favel« Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.

    Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »

    L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.

    Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Jean-Baptiste Favel« La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.

    Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.

    Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »

    Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.

    Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Jean-Baptiste Favel« Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »

    Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.

    Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Jean-Baptiste Favel« À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.

    Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.

    C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »

    L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.

    Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Jean-Baptiste Favel« Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »

    Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.

    Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.

    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    [Entretien] Guillaume Usal, Responsable conception industrielle, MTKSA

    Entretien avec Guillaume Usal, Responsable conception industrielle chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

    Arrivé en mai 2016, Guillaume occupe une place à part dans l’histoire de l’entreprise : il est le tout premier salarié à avoir rejoint l’aventure aux côtés des deux fondateurs. Son parcours est celui d’un passionné de mécanique : un Bac STI Génie Mécanique, un BTS Conception de Produits Industriels, suivi de plusieurs expériences solides, notamment dans la maintenance ferroviaire (SNCF) et chez des fabricants de machines spéciales.

    C’est d’ailleurs lors d’une précédente expérience professionnelle qu’il rencontre Hervé Basset. Après un passage dans une grosse structure (Groupe Atlantic) où il officie au bureau des méthodes, il est recontacté par Hervé pour prendre les rênes du bureau d’études de MTKSA.

    Depuis près de 10 ans, Guillaume a vu l’entreprise grandir et se structurer, passant du statut de trio pionnier à celui de PME industrielle reconnue, tout en conservant son rôle central dans la conception des machines.

    Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

    Guillaume Usal« Ce qui m’a convaincu, c’est le challenge pur. Quand Hervé m’a appelé, ils n’étaient que deux. Il y avait tout à construire, c’était une page blanche.

    On m’a vendu de l’autonomie et la possibilité de développer quelque chose à 100%. Contrairement à mes expériences passées dans de plus grosses structures, il fallait être multi-casquettes : faire la conception, mais aussi aller au montage et participer à l’installation.

    Le fait de connaître Hervé a évidemment joué, mais c’est surtout cette promesse de confiance immédiate qui a fait la différence. Je savais que je serais autonome dès le premier jour, et c’est ce qui m’a permis d’avancer tant sur le plan professionnel que personnel. »

    L’arrivée de Guillaume chez MTKSA est le fruit d’une décision audacieuse : quitter le confort d’un grand groupe pour une structure naissante. Ce choix a été motivé par la quête de sens et d’impact.

    Là où il se sentait parfois un maillon parmi d’autres, il est devenu un pilier central. Cette liberté d’action, offerte dès ses débuts, a forgé son attachement à l’entreprise et définit encore aujourd’hui sa manière de travailler.

    Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

    Guillaume Usal« Ma journée tourne principalement autour du dessin industriel. Cela peut être de la modification sur des modèles existants pour des avant-projets, ou de la conception poussée et finale une fois l’affaire signée.

    Je gère toute la partie technique en amont de la production : les plans pour le chiffrage, les plans de montage pour l’atelier, les nomenclatures pour les commandes fournisseurs.

    Mais mon rôle ne s’arrête pas à l’écran d’ordinateur. Je fais régulièrement des revues de conception avec l’équipe et je descends à l’atelier pour assister au montage, répondre aux questions et aider les monteurs à avancer. »

    Le quotidien de Guillaume est un équilibre constant entre la théorie et la pratique. Responsable de la « matière grise » des machines, il reste connecté à la réalité du terrain.

    Cette proximité avec l’atelier est essentielle : elle lui permet de valider ses conceptions et d’ajuster les détails techniques en temps réel. C’est un métier de précision où chaque plan doit se traduire concrètement par une machine fonctionnelle et performante.

    Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

    Guillaume Usal« Je dirais : Confiance, Autonomie et Esprit d’équipe.

    La confiance est la base de tout ici. On ne nous surveille pas, on nous laisse faire. Cette autonomie s’accompagne d’une vraie solidarité. Dès qu’on a un doute ou un blocage, on peut interpeller n’importe qui pour un brainstorming rapide.

    L’ambiance est excellente, mais c’est aussi une culture de l’évolution permanente : on ne se repose jamais sur nos lauriers, l’entreprise cherche toujours à aller de l’avant. »

    Guillaume insiste sur un point clé : l’autonomie ne signifie pas l’isolement. Chez MTKSA, la liberté d’action est soutenue par un collectif fort.

    Cette culture permet de résoudre les problèmes rapidement, sans lourdeur administrative. L’état d’esprit est celui d’une amélioration continue, tant sur les produits que sur les méthodes de travail, portée par une équipe qui avance soudée.

    Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

    Guillaume Usal« Mon évolution se voit d’abord sur les produits : les machines que je dessine aujourd’hui sont beaucoup plus abouties, plus techniques et même plus esthétiques qu’à mes débuts.

    Si je devais retenir un projet marquant, ce serait celui de Leroy Merlin à Villeneuve d’Ascq. C’était un dossier imposant par sa taille et ses enjeux. Le suivi a été complexe, mais le déroulé a été fluide et c’est une vraie réussite qui me tient à cœur.

    Pour l’avenir, je me projette vers un rôle avec peut-être un peu moins de dessin pur, pour aller vers une fonction de chargé d’affaires, tout en gardant un œil sur la conception car c’est ce qui me passionne. »

    Le parcours de Guillaume témoigne de la montée en gamme technique de MTKSA. Il a accompagné la complexification des projets, passant de machines standards à des installations d’envergure comme celle de Leroy Merlin.

    L’entreprise lui offre aujourd’hui la perspective d’évoluer vers plus de gestion de projet, prouvant que même après presque 10 ans, les horizons restent ouverts et les carrières ne sont pas figées.

    Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

    Guillaume Usal« N’hésite pas, franchis le pas ! C’est une véritable aventure. Il y a un monde entre ce qu’on imagine et ce qu’on vit de l’intérieur. Si tu as l’âme d’un aventurier, que tu as envie de collaborer et de voir des projets impressionnants prendre vie, tu vas t’épanouir ici. »

    Le mot de la fin de Guillaume résonne comme une invitation à l’audace. En tant que « mémoire » de l’entreprise, il garantit aux futurs candidats qu’ils ne trouveront pas seulement un poste, mais un environnement stimulant où l’on construit des choses concrètes, entouré de gens passionnés.

    La check-liste du système automatisé

    La check-liste du système automatisé

    Chaque entreprise a un besoin propre. Aussi faut-il réfléchir à vos attentes avant d’entreprendre l’automatisation de vos chaînes de production. Ensuite, il y a des facteurs à ne pas négliger lors de son étude. Petit tour d’horizon.

    Exprimer le besoin

    L’industrie 4.0 est là. Avec elle, des machines et systèmes de plus en plus performants et en constante évolution. De fait, cette industrie doit répondre à votre besoin et les solutions ne manquent pas. Les marques d’API (automates programmables industriels) sont légion et en leur sein, leurs modèles sont aussi nombreux qu’il y a de puissance et d’attentes de la part de leurs clients. 

    Donc, tout projet d’automatisation commence par la clarté du besoin et la communication entre les différents acteurs. Suivant l’origine de la demande (interne ou externe), suivant sa précision, le champ des possibilités diffère. En connaissant le commanditaire comme l’utilisateur final, on peut cibler la machine.

    Quand le client est extérieur, la contrainte reste le délai et la complexité de la mise en œuvre ainsi que son coût. 

    De plus, les exigences réglementaires et normatives sont des obligations légales même si elles ne sont pas spécifiées dans le cahier des charges. Il faut donc les avoir toujours en tête car elles peuvent avoir un impact considérable sur le projet.

    Une fois la synthèse écrite pour ces éléments non-techniques et validée par l’ensemble des acteurs, la rédaction du cahier des charges techniques peut commencer.

    Les critères techniques

    Comme dit précédemment, à chaque entreprise son système automatisé. Dès lors, le système doit répondre aux besoins de l’entreprise et avoir des caractéristiques spécifiques. Parmi les critères indispensables, on peut citer :

    Ergonomie & adaptabilité

    L’écosystème doit être intuitif avec un logiciel de programmation efficace afin de gagner du temps lors d’opérations de modernisation.

    Lorsque lesdites modernisations doivent avoir lieu, c’est un temps supplémentaire à réfléchir pour le développement, qu’il s’agisse de contraintes normatives ou d’un besoin opérateur par l’ajout de matériel.

    Vitesse & entrées/sorties

    La vitesse d’une machine à l’autre n’est pas la même. Vos attentes déterminent la vitesse nécessaire et donc la machine. Il est important d’étudier les entrées et sorties de vos lignes. A l’instar de la vitesse, votre supply chain définit l’automate correspondant. L’étude des entrées/sorties numériques et analogiques demandées et il convient d’ajouter une marge supplémentaire pour prévoir une augmentation de production.

    Modularité, connectivité & pérennisation

    Il y a des API monoblocs ou modulaires. Ces derniers sont les plus courants car beaucoup plus souples et parce qu’ils sont modulaires, ils peuvent embarquer plusieurs calculateurs à des emplacements variés tout comme ils acceptent une variété de cartes : entre 256 cartes E/S pour de l’entrée de gamme à plus de 8000 en haut de gamme. Et tout peut y être intégré sans parler de la connectivité sur la carte mère, voire en carte spécifique configurée par ordinateur et dirigée par l’homme.

    Ensuite, la digitalisation est un outil avantageux avec le bon contrôleur et les bonnes spécificités. La connectivité ne sera pas la même sur le terrain que dans un entrepôt.

    L’obsolescence programmée des machines, plus précisément des éléments qui la composent, exige d’avoir un partenaire ayant une parfaite connaissance de l’évolution industrielle afin qu’il vous propose et étudie avec vous une modernisation de votre système. Son amélioration doit être réfléchie en amont car plus vous tarderez à intervenir et plus les pièces de rechange seront difficiles à trouver.

    Or, procéder au revamping de vos machines ne peut qu’être bénéfique à tous et être une preuve de votre engagement RSE.

    Le critère Ressources

    Parmi les autres critères, il y en a d’autres pas moins négligeables que la technique.

    Côté finances

    L’investissement initial dans une automatisation est conséquent. Certes, vous pouvez entrer en négociation avec le fabricant, mais la discussion doit être équilibrée et juste. Aussi, ne rognez pas sur le contrôleur et la maintenance des systèmes. Choisir une machine qui n’est pas dernier cri n’est pas un problème. Ne pas choisir la maintenance à long terme de l’équipement, en revanche, aura bien plus de conséquences malheureuses.

    De même, le ROI est important dans la mise en place d’une automatisation ou d’un changement de partenaire : changer de partenaire, c’est changer de programmation.

    Côté humains

    L’un des plus grands bénéfices d’une automatisation est le bien-être des collaborateurs, des opérateurs. En effet, les opérations que vous allez confier à des machines représentaient jusque-là 40% du temps de travail de vos employés. Dès lors que votre système automatisé sera opérationnel pour s’occuper des tâches à faible valeur ajoutée, ils pourront se recentrer sur leurs véritables compétences et réduire les épisodes de manutention et de répétitivité des tâches.

    Côté partenaire : pourquoi pas MTKSA ?

    Le SAV, la maintenance et la disponibilité des pièces de rechange voire de modernisation d’un partenaire lui donnera une meilleure visibilité que ses concurrents. C’est par sa communication et son accompagnement qu’il peut se démarquer sur ce marché. N’avoir qu’un seul interlocuteur de la réflexion de votre projet jusqu’à sa tenue à long terme est aussi gageure d’une certaine réactivité et connaissance du terrain.

    Enfin, ce partenaire saura vous conseiller lors du développement de nouvelles fonctionnalités, d’opérations de revamping, de formations de vos équipes ou tout simplement dans la gestion de la maintenance.

    MTKSA est le couteau-suisse qui répond à vos attentes partenariales.

     

    Revamping : le bon partenaire pour se moderniser

    Revamping : le bon partenaire pour se moderniser

    Le revamping est aujourd’hui une nécessité pour l’industrie et les machines. Mais qu’est-ce que cela signifie et comment le mettre en œuvre ? Et plus important encore, avec qui ?

    Faisons le point

    Avant toute modernisation, il s’agit de de réaliser une étude préalable de la flotte de machines en votre possession et ce qu’il est nécessaire d’opérer comme transformation.

    Rivankoi ?

    Le revamping (ou rewamping) est une pratique de plus en plus courante de réparation d’un appareil en fin de vie. La finalité est de ne pas le remplacer mais de l’améliorer, de le faire évoluer en remplaçant les éléments usés ou encore en le modifiant pour répondre aux nouveaux besoins du processus de production, ou enfin de mettre la machine aux normes.

    Appelé aussi rétrofit, c’est donc un ensemble d’actions ayant pour but d’accroître les performances machines et production, de les adapter à de nouvelles exigences techniques.

    Pourquoi ?

    Pour votre propre bénéfice ! En effet, le process est économique car on remplace juste des pièces et non la machine entière. De plus, il est beaucoup plus rapide de réaliser ces petites modifications. Il s’agit de ne remplacer que des pièces sur une machine existante, ce qui réduit le temps d’arrêt de la production.

    Il s’agit aussi de répondre aux attentes écologiques et environnementales de notre société, de répondre aux normes et à la RSE, en pérennisant l’installation.

    Moderniser uniquement le nécessaire sur une machine réduit le ROI de manière considérable tout en conservant la machine qui a encore de belles années devant elle, à condition d’opérer lorsqu’il le faut. De plus, migrer vers des éléments plus modernes offre les dernières fonctionnalités et augmente les performances de l’équipement. Il s’agit aussi de faciliter la prise en main par les opérateurs et augmenter leur efficacité.

    Le revamping est donc gage d’une meilleure ergonomie, de performances améliorées ou encore d’une adaptation à cette modernisation par les opérateurs bien moindre qu’un changement intégral de l’équipement.

    Et sinon ?

    A votre avis ? Plus on retarde les investissements de modernisation et plus on augmente les pertes et performances. Le pire qui puisse arriver serait par ailleurs un arrêt total de la production.

    La première raison d’une telle intervention est de mettre les machines en conformité avec les normes et réglementations en constante évolution notamment dans certains secteurs tels que l’aéronautique ou l’agroalimentaire où elles sont d’autant plus exigeantes. Or, opter pour de nouvelles machines représente un investissement conséquent alors qu’une simple mise à niveau de l’existant répondrait tant à ces nouvelles règles normatives comme à des économies pour l’entreprise. 

    Tout équipement a une durée de vie de plusieurs dizaines d’années avec les évolutions technologiques affairées. En revanche, les éléments de la machine ont une durée de vie limitée à moins de dix ans. La machine dans son ensemble est soumise à une obsolescence

    programmée. Elle peut donc tomber en panne si son suivi n’est pas correct et le remplacement des éléments non anticipé.

    Le vieillissement des machines les rend moins performantes au cours des années : précision, répétition, qualité, taux de rebut ou cadences… Autant de facteurs de productivité qui sont vite limités au cours du temps.

    Vous êtes prêts !

    Donc finalement, le revamping se réfléchit dès l’investissement initial dans votre équipement. Puisque vous avez à cœur d’être aussi performant que résistant dans la durée, vos machines doivent l’être tout autant.

    Par conséquent, le prestataire/fabricant que vous aurez choisi pour vous accompagner dans votre industrialisation doit vous proposer un contrat de maintenance mais aussi cette solution de revamping. Votre partenaire sera le plus à même de répondre à ces évolutions machines, puisque c’est lui qui vous les a fournies ou fabriquées.

    Il n’y a donc pas lieu d’hésiter à le consulter.

    Il vous conseillera dans cette modernisation et saura étudier avec vous les solutions adaptées à vos besoins ou vos propres évolutions de production.

    MTKSA est donc là pour vous accompagner dans votre démarche, de sa conception à sa pérennisation !