L’intralogistique : cette méthode de gestion

L’intralogistique : cette méthode de gestion

L’intralogistique est l’ensemble des flux internes à un espace (entrepôt, local, plateforme, etc.). De fait, elle consiste donc à comprendre l’ensemble des flux internes et plus particulièrement dans l’entrepôt.

C’est logique !

Aujourd’hui, quel est le visage de cette logistique interne ?

Intralogistique version 4.0

Il s’agit d’une série d’actions devant optimiser les flux internes de l’entrepôt, de la réception à l’expédition. Elle doit optimiser l’organisation des flux physiques et de données. Elle comprend donc les installations dans leur ensemble : les logiciels, les AGV, les WMS, les engins, la gestion des stocks…

L’intralogistique, aujourd’hui, comprend le management, l’intégration, l’optimisation et l’automatisation des flux d’informations, des flux physiques et de la circulation des marchandises.

Sa mission est de fluidifier les processus, de réduire les coûts et les contraintes.

Quel rapport avec l’automatisation ?

Tout ! En vérité, l’intralogistique est intimement liée à l’automatisation des processus. Elle veille, dans le but d’optimiser les processus, à réduire les erreurs, gérer le stock en temps réel ou encore réduire la pénibilité du travail. Comme dit précédemment, l’intralogistique veille à fluidifier les processus et réduire les coûts. Pour cela, il faut des outils adaptés et pouvant gérer plusieurs tâches en même temps à des cadences souvent élevées.

Les dirigeants ont pris conscience que les performances de l’entreprise passaient par l’intralogistique : optimiser la supply chain, réduire les délais et les coûts. 

Les clés de réussite 

Bien que cela semble une tâche pénible, elle est extrêmement rentable à long terme. 

L’audit des flux

Il faut analyser les processus, identifier les freins afin de répondre réellement aux besoins et aux points d’amélioration fixés.

Coordination

Tous les services de l’entreprise doivent participer à cette optimisation. Pour ce faire, le service informatique d’abord, puis la direction financière et les ressources humaines vont travailler en transversalité afin de fixer les objectifs d’amélioration des flux internes.

Patience et écoute

L’automatisation des process va entraîner des changements au sein des équipes. Par conséquent, il faut savoir être patient et à l’écoute. Le changement doit être accompagné et communiqué collectivement

Transversalité et co-construction

Certes, l’entreprise se digitalise. Mais à quoi bon si cela n’est pas utile à l’extérieur ? Il faut donc penser à une interopérabilité des organisations. Ainsi, les marchandises auront un format standard par exemple, les solutions choisies pourront communiquer avec celles des partenaires…

On gère avec panache

Il existe donc plusieurs solutions qui dépendent d’abord des besoins de l’entreprise et de ses locaux ainsi que des objectifs de performance.

Des systèmes haute performance

Aujourd’hui, les spécialistes de l’intralogistique globale se sont adaptés à la demande, tout comme les entreprises se sont adaptées à leurs clients. Tout le monde suit le rythme, contraint ou non. En choisissant d’anticiper cette évolution, les fournisseurs de solutions sont en mesure d’accompagner avec sérénité leurs clients grâce à leurs systèmes de plus en plus innovants.

Le pick-to-light

On peut dire que ce serait la solution la plus simple sans avoir à se munir d’un robot. Ce système intervient dans la préparation de commandes, le stockage, le tri… Un voyant lumineux signifie à l’opérateur où est le produit à récupérer. Ce système fait appel à des technologies plutôt simples : modules, rubans, pointeurs LED. Sans parler d’automatisation, ce système accroît la cadence de travail et optimise les ventes.

La robotisation

Evidemment, les robots sont les nouveaux collaborateurs des entrepôts. Ils sont là pour réduire la pénibilité, les risques d’accidents tout en travaillant à des fréquences soutenues voire en continu. Aujourd’hui, il existe des robots capables de se déplacer sans guidage ni attache, de transporter des étagères entières ou encore de gérer seuls des entrepôts connectés.

Un travail d’équipe

La logistique interne, au-delà de l’automatisation, exige une coordination des équipes. Mais les avantages sont nombreux : 

  • Optimisation de la main-d’oeuvre
  • Amélioration de l’agilité des procédures internes
  • Réduction des coûts de maintenance
  • Optimisation des installations
  • Corrections du flux des marchandises

A vos côtés, MTKSA accompagne les entreprises dans leur désir d’automatisation car les dirigeants le savent : la robotisation est incontournable aujourd’hui. Mais il ne faut pas non plus s’inquiéter : la maintenance préventive est déjà de l’industrie 4.0 ! De même, une machine ou une installation récente a déjà les éléments requis.

De fait, MTKSA est là pour vous épauler dans votre évolution !

On en parle ?

Du sur-mesure en intralogistique !

Du sur-mesure en intralogistique !

L’essor du e-commerce oblige les entreprises à adapter leurs locaux de stockage. Que ce soit une PME ou une grande entreprise, le besoin est là : vous devez augmenter votre surface de stockage et l’optimiser. A contrario, votre boutique physique peut ne pas avoir à s’agrandir et c’est compréhensible : le web permet l’achat de partout, tout le temps.

Soyez flex !

En France, un produit sur 6 est acheté en ligne. Ce qui signifie que toutes les entreprises sont concernées. 

Agir à son niveau

On connaît les géants du secteur, ces plateformes où l’on trouve de tout. à côté de cela, les PME qui ont leur propre site voient aussi les demandes affluer. Pour cause, les clients recherchent de plus en plus de proximité, de local, d’humain et ce, même en passant par l’achat en ligne ou en click & collect. 

Ce qui signifie donc que même les petits magasins doivent se doter d’entrepôts à proximité et non pas à l’autre bout de la planète ! Quid des magasins de bricolage, par exemple, qui sont localisés dans Paris mais qui ne peuvent avoir tous leurs produits au sein même de leur bâtiment ? Il y a donc des entrepôts déportés, parfois les entreprises se regroupent dans un même entrepôt !

A chaque entreprise, sa solution

De fait, s’il est une bonne chose – bien que nécessaire – d’automatiser son stockage, il convient de choisir la solution adaptée à son besoin. Chaque entreprise à des spécificités dépendant généralement de son secteur d’activité, mais aussi de ses produits ou encore de son budget. Ce sont autant de facteurs qui définissent l’intralogistique de chaque entrepôt. Mais pour que cette logistique soit efficace et annonce un ROI sur court ou moyen terme, il est essentiel de savoir de quoi on a réellement besoin. 

La data en support

L’analyse des données va identifier les tendances, les flux logistiques de l’entrepôt et de la supply chain. Ces données, lorsqu’elles sont bien traitées, vont optimiser le travail et permettre d’avoir un visuel des machines, des pics d’activité intense et les anticiper : maintenance prédictive, période de promotions ou de fêtes, etc. Ces mêmes données seront utiles pour améliorer les performances en ajustant la transitique au fur et à mesure. Un WMS permettra donc de rationaliser l’organisation de l’entrepôt, d’augmenter la productivité et d’optimiser les flux.

Tous comptes faits…

…il est forcément essentiel d’automatiser son entrepôt. Ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’on le dit.

Répondre à la demande

Le nombre de références a doublé voire triplé dans les produits en ligne. L’e-commerce a été contraint de répondre aux besoins toujours plus nombreux des clients qui, depuis la crise sanitaire, commandent en ligne. De plus, ces mêmes clients souhaitent une livraison de plus en plus rapide. Dans le cadre d’une stratégie omnicanale, le client doit pouvoir commander, payer en ligne ou récupérer en magasin. Ce sont donc différents flux qui doivent s’organiser dans un même entrepôt.

Or, pour gérer au mieux ces flux et réduire au maximum les erreurs, il faut automatiser. Et il faut automatiser de manière intelligente.

Les solutions

Il existe plusieurs niveaux d’automatisation logistique :

  • Le WMS va fusionner les données, créer des rapports de performance et des prévisions de la supply chain pour gérer l’entrepôt dans son intégralité et à tous ses échelons.
  • La mécanisation : avec des systèmes de picking et de stockage automatisés par convoyeurs, sans intervention humaine. On trouvera aussi des machines pour assurer la préparation des commandes. Des VGA pourront quant à eux récupérer et faire transiter les marchandises.
  • L’intelligence artificielle en soutien : les lecteurs optiques pour identifier les produits, leur localisation et leur destination, ou encore les lunettes intelligentes qui vont afficher toutes les informations d’une commande sur les lunettes de l’opérateur.

Le niveau d’automatisation va dépendre du secteur d’activité, des besoins et des capacités d’investissement de l’entreprise. Il dépend aussi des flux. Il est donc vital d’étudier et d’analyser ces flux pour réaliser une automatisation au plus près du besoin client.

Et l’humain dans tout ça ?

Automatiser ne signifie pas privilégier les robots aux opérateurs. Cela tient davantage de la transformation des méthodes de travail. Les équipes vont pouvoir se recentrer sur leur véritable activité, sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Ils vont pouvoir effectuer une montée en compétences.

Car oui, automatiser signifie qu’il y a des opérateurs pour maintenir la productivité. De fait, les opérateurs vont diversifier leurs savoir-faire : pour assurer la maintenance régulière et quotidienne des machines, pour interpréter les données et ajuster le travail des machines, pour savoir les utiliser bien évidemment.

Et MTKSA dans tout ça ?

Notre entreprise et son bureau d’études sont là pour vous accompagner et assurer un lien entre toutes les parties prenantes. En effet, quid des quais de chargement/déchargement ? A quels types de transporteurs avez-vous à faire ? Quelles sont vos cadences ? Quel est votre budget et les capacités de vos équipes ? Quels sont vos emballages et vos missions ?

Afin de répondre à toutes ces questions, nous sommes là pour vous éclairer et vous conseiller au mieux.

Après étude de vos besoins, nous pourrons vous proposer des solutions qui seront à tester pour être au plus près de vos attentes.

Parlons-en 🙂

L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

L’analyse des flux logistiques pour optimiser son entrepôt ?

Les données produites dans un entrepôt sont facilement recueillies aujourd’hui par des progiciels et ont pour finalité de vous aider à optimiser votre intralogistique.

Qu’est-ce qu’un flux logistique ?

Un flux logistique est l’ensemble des activités dans le cycle de vie d’un produit : de sa fabrication au client final. Que ce soit en termes de mouvements physiques que de transformation des informations, il s’agit donc de son activité.

Les flux logistiques font partie intégrante de la supply chain.

Les différents flux logistiques

On distingue deux types de flux : internes et externes.

Les flux internes, ou de production, correspondent aux opérations de transformation, d’usinage, de manutention et de gestion des stocks intermédiaires.

Les flux externes concernent tant les flux d’approvisionnement (amont) du fournisseur jusqu’au magasin et les flux de distribution (aval) à propos des produits finis ou semi-finis de l’entrepôt vers le magasin client avec l’emballage, la manutention, le transport et le stockage.

Les différents process

En matière de flux, là encore, on distingue une variété de possibilités de méthodes :

  • Flux tirés : on ne produit qu’à la demande.
  • Flux tendus : le principe du “juste à temps” où on s’approvisionne régulièrement tout en minimisant les stocks.
  • Flux synchrones : on s’approvisionne au fur et à mesure de la production. On ne reçoit que quand on en a l’utilité.
  • Flux poussés : on anticipe la demande future en fonction du passif et de la situation du marché. On a du stock pour répondre à n’importe quel moment.

Que me faut-il ?

L’optimisation d’un flux logistique passe par l’analyse et la planification du besoin. Son efficacité repose sur les opérations logistiques mais aussi sur une bonne entente entre les différents acteurs de l’entrepôt, qu’ils soient en interne ou en externe.

Quel que soit le choix de l’entreprise en fonction de son besoin, la chaîne logistique sera performante à condition d’avoir un flux évolutif, agile et communicant.

La gestion des flux passera d’ailleurs par l’utilisation d’un logiciel WMS qui vous permettra d’analyser les données de votre entrepôt afin de pallier les freins à votre productivité.

Le flux logistique : une carte majeure de productivité

Pour optimiser ces flux, il convient donc de les analyser. Pour ce faire, une cartographie de la chaîne de valeur doit être réalisée (appelée aussi cartographie des flux de valeur, CFV). 

La cartographie des flux de valeur

Dans un même graphique, on va représenter l’ensemble des flux produits et d’informations. Une analyse plus particulière se portera sur :

  • les délais : cycles, arrêts, changements, etc.
  • la qualité des produits : défauts, nombre de défauts, etc.
  • les stocks intermédiaires : coûts, taille des lots/stocks, etc.
  • la manutention et le transport
  • les ressources employées : quantité, rendement, productivité, etc.
  • les informations.

Cette cartographie se réalise en 3 étapes : cartographier la situation présente, puis analyser les flux et repérer les gaspillages et les tâches à faible valeur ajoutée tout en cartographiant la situation à venir. Enfin, on propose les actions correctives, ce qui peut/doit être transformé.

Halte au gaspillage !

Les bénéfices sont nombreux, à commencer par supprimer toute forme de gaspillage :

  • surproduction
  • délais d’attente
  • manutention et transport
  • traitements inadaptés
  • stocks et mouvements inutiles
  • erreurs

Cette même analyse des flux va permettre de supprimer les tâches sans valeur et surtout d’automatiser toutes celles qui sont à faible valeur ajoutée.

Un diagnostic plus poussé

Le diagnostic va offrir une vue d’ensemble du fonctionnement de votre chaîne logistique. Il peut se présenter sous la forme d’une cartographie, mais le diagnostic va prendre en compte davantage de données.

Il faut étudier le business model de l’entreprise, mais aussi du secteur et identifier les problématiques de l’entrepôt à analyser. On va donc s’intéresser de plus près aux critères suivants :

  • L’infrastructure de l’entrepôt en question : sa localisation et ses caractéristiques
  • Les processus : on va les comparer au référentiel développé en 1996 par le Supply Chain Council, le SCOR, pour détecter les anomalies.
  • La gestion des stocks
  • La sécurité des équipes et du respect des normes techniques

Gérer pour optimiser son entrepôt

Ainsi donc, une analyse des flux va permettre de les optimiser, de réduire le gaspillage et de supprimer les tâches à faible valeur ajoutée ou sans. 

Définir la stratégie

La stratégie doit s’appuyer sur la cartographie qui a été faite. Tout ce qui peut être supprimé le sera, tout ce qui doit être corrigé/amélioré le sera. Chaque action corrective sera planifiée. Chaque action du projet doit faire l’objet d’une évaluation budgétaire, il faut comprendre les outils qui doivent être mis en place et qui doit faire le compte-rendu. Donc, pour mettre cette stratégie en application et qu’elle réponde au mieux à vos besoins, il faut comprendre où le gaspillage doit être réduit et quels indicateurs de performance vous devez suivre à l’avenir. 

Or, pour tout ça, vous devez vous équiper de logiciels dédiés, tels qu’un WMS.

Ses bénéfices

De la bonne gestion des flux dépend les performances de votre entrepôt et de votre entreprise. En effet, les profits sont nombreux :

  • Une gestion des stocks optimisée avec un contrôle poussé qui vous permet de localiser chaque produit et surtout de le stocker suivant des critères précis (par exemple sa fréquence de sortie, ses dimensions, etc.), d’éviter les ruptures ou les surstocks.
  • Une amélioration de gestion de l’information grâce à l’uniformisation et à la mutualisation des données.
  • Une productivité plus poussée avec une automatisation adéquate capable de supporter des cadences continues.
  • Des coûts réduits par une optimisation de la logistique et une automatisation adaptée à vos besoins et donc un ROI plus rapide.
  • Une meilleure qualité de vie au travail (QVT) avec des opérateurs auxquels les tâches à faible valeur ajoutée ont été supprimées pour être faites par des machines, pour qui la répétitivité de certaines n’est plus un problème et par conséquent avec réduction de la pénibilité.
  • Une meilleure image de marque auprès des clients car vous pouvez répondre à leurs attentes avec réactivité, professionnalisme et rapidité. Votre taux d’erreur est largement réduit.

Bref, MTKSA.

En bref, l’automatisation permet l’anticipation des besoins :

  • Livrer le produit voulu à l’endroit voulu
  • Préserver la qualité des services proposés
  • Maîtriser ses coûts.

L’automatisation est là pour fluidifier les flux et les harmoniser à condition de s’équiper de manière adéquate en synergie avec toutes les parties prenantes. Vous ne pouvez pas aménager votre entrepôt sans réfléchir à la manière dont les marchandises vont y entrer : et si le transporteur ne pouvait plus décharger la marchandise de son camion ? 

De même, le WMS doit répondre à vos critères de collecte d’informations ainsi qu’à vos attentes sur l’optimisation de votre intralogistique.

MTKSA est donc à vos côtés pour réfléchir et étudier avec vous ce qui convient le mieux à votre activité. On peut vous proposer plusieurs solutions puis la balle est dans votre camp !

On en parle ? 🙂

Automatisation de la logistique industrielle : le sur-mesure pour répondre à l’essor du ecommerce !

Automatisation de la logistique industrielle : le sur-mesure pour répondre à l’essor du ecommerce !

Du sur-mesure en intralogistique !

L’essor du e-commerce oblige les entreprises à adapter leurs locaux de stockage. Que ce soit une PME ou une grande entreprise, le besoin est là : vous devez augmenter votre surface de stockage et l’optimiser. A contrario, votre boutique physique peut ne pas avoir à s’agrandir et c’est compréhensible : le web permet l’achat de partout, tout le temps.

Soyez flex !

En France, un produit sur 6 est acheté en ligne. Ce qui signifie que toutes les entreprises sont concernées. 

Agir à son niveau

On connaît les géants du secteur, ces plateformes où l’on trouve de tout. à côté de cela, les PME qui ont leur propre site voient aussi les demandes affluer. Pour cause, les clients recherchent de plus en plus de proximité, de local, d’humain et ce, même en passant par l’achat en ligne ou en click & collect. 

Ce qui signifie donc que même les petits magasins doivent se doter d’entrepôts à proximité et non pas à l’autre bout de la planète ! Quid des magasins de bricolage, par exemple, qui sont localisés dans Paris mais qui ne peuvent avoir tous leurs produits au sein même de leur bâtiment ? Il y a donc des entrepôts déportés, parfois les entreprises se regroupent dans un même entrepôt !

A chaque entreprise, sa solution

De fait, s’il est une bonne chose – bien que nécessaire – d’automatiser son stockage, il convient de choisir la solution adaptée à son besoin. Chaque entreprise à des spécificités dépendant généralement de son secteur d’activité, mais aussi de ses produits ou encore de son budget. Ce sont autant de facteurs qui définissent l’intralogistique de chaque entrepôt. Mais pour que cette logistique soit efficace et annonce un ROI sur court ou moyen terme, il est essentiel de savoir de quoi on a réellement besoin. 

La data en support

L’analyse des données va identifier les tendances, les flux logistiques de l’entrepôt et de la supply chain. Ces données, lorsqu’elles sont bien traitées, vont optimiser le travail et permettre d’avoir un visuel des machines, des pics d’activité intense et les anticiper : maintenance prédictive, période de promotions ou de fêtes, etc. Ces mêmes données seront utiles pour améliorer les performances en ajustant la transitique au fur et à mesure. Un WMS permettra donc de rationaliser l’organisation de l’entrepôt, d’augmenter la productivité et d’optimiser les flux.

Tous comptes faits…

…il est forcément essentiel d’automatiser son entrepôt. Ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’on le dit.

Répondre à la demande

Le nombre de références a doublé voire triplé dans les produits en ligne. L’e-commerce a été contraint de répondre aux besoins toujours plus nombreux des clients qui, depuis la crise sanitaire, commandent en ligne. De plus, ces mêmes clients souhaitent une livraison de plus en plus rapide. Dans le cadre d’une stratégie omnicanale, le client doit pouvoir commander, payer en ligne ou récupérer en magasin. Ce sont donc différents flux qui doivent s’organiser dans un même entrepôt.

Or, pour gérer au mieux ces flux et réduire au maximum les erreurs, il faut automatiser. Et il faut automatiser de manière intelligente.

Les solutions

Il existe plusieurs niveaux d’automatisation logistique :

  • Le WMS va fusionner les données, créer des rapports de performance et des prévisions de la supply chain pour gérer l’entrepôt dans son intégralité et à tous ses échelons.
  • La mécanisation : avec des systèmes de picking et de stockage automatisés par convoyeurs, sans intervention humaine. On trouvera aussi des machines pour assurer la préparation des commandes. Des VGA pourront quant à eux récupérer et faire transiter les marchandises.
  • L’intelligence artificielle en soutien : les lecteurs optiques pour identifier les produits, leur localisation et leur destination, ou encore les lunettes intelligentes qui vont afficher toutes les informations d’une commande sur les lunettes de l’opérateur.

Le niveau d’automatisation va dépendre du secteur d’activité, des besoins et des capacités d’investissement de l’entreprise. Il dépend aussi des flux. Il est donc vital d’étudier et d’analyser ces flux pour réaliser une automatisation au plus près du besoin client.

Et l’humain dans tout ça ?

Automatiser ne signifie pas privilégier les robots aux opérateurs. Cela tient davantage de la transformation des méthodes de travail. Les équipes vont pouvoir se recentrer sur leur véritable activité, sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Ils vont pouvoir effectuer une montée en compétences.

Car oui, automatiser signifie qu’il y a des opérateurs pour maintenir la productivité. De fait, les opérateurs vont diversifier leurs savoir-faire : pour assurer la maintenance régulière et quotidienne des machines, pour interpréter les données et ajuster le travail des machines, pour savoir les utiliser bien évidemment.

Et MTKSA dans tout ça ?

Notre entreprise et son bureau d’études sont là pour vous accompagner et assurer un lien entre toutes les parties prenantes. En effet, quid des quais de chargement/déchargement ? A quels types de transporteurs avez-vous à faire ? Quelles sont vos cadences ? Quel est votre budget et les capacités de vos équipes ? Quels sont vos emballages et vos missions ?

Afin de répondre à toutes ces questions, nous sommes là pour vous éclairer et vous conseiller au mieux.

Après étude de vos besoins, nous pourrons vous proposer des solutions qui seront à tester pour être au plus près de vos attentes.

Parlons-en 🙂

 

Les technologies d’automatisation

Les technologies d’automatisation

Vous y êtes ! Vous savez que votre entrepôt doit être automatisé, vous savez quels engins de manutention vous sont nécessaires, il est temps maintenant de s’intéresser au digital et aux commandes qui doivent les accompagner.

Bienvenue dans l’ère 4.0

Oui, l’industrie et donc la logistique entre dans son ère 4.0. Il s’agit de la 4ème révolution industrielle et avec elle, les nouvelles technologies ont la part belle : intelligence artificielle, réalité virtuelle…

Un corps de rêve

Tout comme dans un corps humain, un entrepôt est composé de plusieurs parties.

  • Vous et vos collaborateurs êtes le cerveau
  • Le WMS sera les neurones, les nerfs.
  • Les engins de manutention seront les muscles, les bras et les jambes

Si un de ces éléments est défaillant, toute la chaîne peut en pâtir. D’un autre côté, si un problème survient sur une machine, vous le saurez grâce au WMS. Vous l’aurez compris grâce à cette image : quand vous vous blessez ou que vous êtes malade, ce sont vos muscles et vos nerfs qui transmettent l’information au cerveau que ça ne va pas !

La nature a horreur du vide

Certes, mais l’être humain ne peut se fatiguer inutilement surtout quand il se montre de plus en plus exigeant ! Donc, on va pouvoir intégrer de l’automatisation à quasiment tous les niveaux de la supply chain. Bien sûr, les bénéfices sont indéniables :

  • Augmentation des performances et de la productivité
  • Optimisation de l’espace
  • Réduire les erreurs et fiabiliser les opérations
  • Harmoniser les flux de marchandises et d’informations
  • Fluidifier les pics d’activités notamment en périodes chargées (fêtes spécifiques, promotions, soldes…)
  • Réduire la pénibilité et les risques
  • Être aux normes réglementaires et sanitaires

Le best of

Parmi ces récentes innovations, on sait que l’IA est d’un grand secours dans la logistique. Il est donc habituel voire inévitable de trouver des logiciels de ce type dans ce secteur. On parle généralement de Warehouse Management System (WMS), pour système de gestion d’entrepôt. Celui-ci s’accompagne régulièrement d’un Warehouse Control System (WCS), pour système de contrôle de l’entrepôt. Ce dernier fait partie intégrante du WMS qui lui, va gérer de manière omnicanale l’activité de l’entreprise et diffuser les mêmes informations à tous les services avec un langage qui leur est propre. C’est-à-dire qu’il va communiquer aux finances les chiffres comptables et la productivité de l’entrepôt, tandis qu’il peut aussi assurer les RH sur les performances des opérateurs, tout en indiquant à la cellule achats qu’ils vont bientôt être en rupture d’un produit… Les utilisations sont nombreuses et s’adaptent aux besoins du client. Ce même système va contrôler la transitique et adapter la cadence en fonction de la rotation de l’entrepôt, anticiper la maintenance des machines pour éviter tout arrêt de production…

S’équiper pour mieux gérer

Donc si l’automatisation est devenue incontournable en logistique au vu de la transformation digitale que connaît notre époque, il faut le faire bien. Ainsi, après analyse de vos flux et de vos besoins, plusieurs solutions technologiques s’offrent à vous. Les possibilités sont nombreuses et peuvent donc correspondre à des budgets variés. 

Ces engins vont s’accompagner de l’IoT (Internet of Things) avec des capteurs, des caméras, des radars… Et cette connectivité est reliée au WMS et au WCS afin d’en garder le contrôle et la surveillance. Il ne faut pas croire qu’une fois équipés, vous êtes parés. Les engins demandent bien sûr une attention particulière afin de rester performants : surveillance quotidienne, manutention régulière, maintenance obligatoire. Certes, vous avez réduit la pénibilité du travail de vos collaborateurs et leur avez supprimé les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. Toutefois, en se recentrant sur leur principale activité et surtout en les faisant monter en compétences, ils seront en mesure d’assurer ces nouvelles missions.

Les engins de manutention automatisés

Ce qui était impensable il y a quelques années est aujourd’hui une pratique courante. L’automatisation est la promesse d’un accroissement de la productivité de 20-30% et d’un ROI en moins de 2 ans. Parmi ces technologies devenues courantes, on en distingue trois principales.

Automatic Guided Vehicle (AGV ou AVG)

Non ce n’est pas pour “accident gardio vasculaire”, on n’est pas malades mais merci de vous en inquiéter. Et justement, l’automatisation est là pour réduire ces problématiques de santé dans le cadre du travail, on le répète !

Donc, les robots à guidage automatique peuvent soulever des bacs, colis ou étagères sur des itinéraires prédéfinis via un système optique. Ces AGV vont être extrêmement utiles pour le port et le déplacement de charges lourdes.

On les trouvera généralement dans une méthode de picking Goods-to-Man, où l’on apporte la marchandise à l’opérateur. De fait, c’est 10-15 km par jour que l’opérateur s’économise ! De plus, ce système peut être intégré à tout système existant dans un entrepôt sans arrêt de la production.

Autonomous Mobile Robots (AMR)

Les robots mobiles autonomes quant à eux vont réaliser des tâches précises et sont, comme leur nom l’indique, autonomes. Grâce à des capteurs, de l’IA et un logiciel d’apprentissage engin (Machine Learning, ML), le robot peut s’adapter à des changements tels que les trajectoires.

En interaction avec les opérateurs, ces AMR peuvent déplacer des charges légères lorsqu’ils sont associés à un WMS. On les trouvera plus communément dans les opérations de tri ou de picking. Parce qu’ils travaillent aux côtés des opérateurs, leurs déplacements sont lents.

Les Cobots

Non, Cobot et non cabot. Cobot pour robot collaboratif. Ces robots sont équipés de bras articulés ou de roues. Et comme son nom l’indique, ils collaborent avec les opérateurs à la manière d’un exosquelette. Ici, les cobots ont pour mission de limiter les troubles musculo-squelettiques (TMS). Ils accompagnent les opérateurs ou se déplacent de manière autonome. Ils peuvent faire du travail de précision comme de la manutention. Et surtout, ils peuvent effectuer plusieurs tâches en même temps !

Les cobots vont servir tant pour le port de charges lourdes que pour du conditionnement. Ils sont très appréciés pour assurer les tâches les plus pénibles. L’opérateur n’a qu’à s’assurer que tout se passe pour le mieux.

Sécurité avant tout

Tant pour les marchandises que pour les opérateurs, ces systèmes automatisés et les autres s’accompagnent de mesures de sécurité : barrières lumineuses, cloisons grillagées, visuels, pictogrammes, alarmes… Tout est mis en œuvre pour que l’humain et la machine se côtoient tout en limitant le danger. De fait, les engins s’équipent de systèmes soit actifs soit passifs pour la détection d’obstacles et de danger.

Un système passif se compose de caméras arrières qui vont retransmettre en direct dans la cabine du chariot élévateur (par exemple) et cela permet au conducteur de savoir ce qu’il y a derrière lui. Il peut aussi exister les faisceaux lumineux ou les laser qui vont envoyer un faisceau autour du chariot afin d’avertir les piétons de la zone à risque autour de l’engin.

Un système actif peut être un système d’alerte capable de repérer les opérateurs grâce aux badges transpondeurs qu’ils portent. Un faisceau infrarouge peut aussi balayer la zone autour de l’engin et détecter les obstacles puis ajuster sa trajectoire. 

Ces deux systèmes ne sont pas exhaustifs.

Il convient d’adapter la sécurité à l’entrepôt, comme on vous l’a déjà expliqué.

 

Pour ce faire, MTKSA vous accompagne.

On en parle ? 🙂