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L’intralogistique est l’ensemble des flux internes à un espace (entrepôt, local, plateforme, etc.). De fait, elle consiste donc à comprendre l’ensemble des flux internes et plus particulièrement dans l’entrepôt.
Aujourd’hui, quel est le visage de cette logistique interne ?
Il s’agit d’une série d’actions devant optimiser les flux internes de l’entrepôt, de la réception à l’expédition. Elle doit optimiser l’organisation des flux physiques et de données. Elle comprend donc les installations dans leur ensemble : les logiciels, les AGV, les WMS, les engins, la gestion des stocks…
L’intralogistique, aujourd’hui, comprend le management, l’intégration, l’optimisation et l’automatisation des flux d’informations, des flux physiques et de la circulation des marchandises.
Sa mission est de fluidifier les processus, de réduire les coûts et les contraintes.
Tout ! En vérité, l’intralogistique est intimement liée à l’automatisation des processus. Elle veille, dans le but d’optimiser les processus, à réduire les erreurs, gérer le stock en temps réel ou encore réduire la pénibilité du travail. Comme dit précédemment, l’intralogistique veille à fluidifier les processus et réduire les coûts. Pour cela, il faut des outils adaptés et pouvant gérer plusieurs tâches en même temps à des cadences souvent élevées.
Les dirigeants ont pris conscience que les performances de l’entreprise passaient par l’intralogistique : optimiser la supply chain, réduire les délais et les coûts.
Bien que cela semble une tâche pénible, elle est extrêmement rentable à long terme.
Il faut analyser les processus, identifier les freins afin de répondre réellement aux besoins et aux points d’amélioration fixés.
Tous les services de l’entreprise doivent participer à cette optimisation. Pour ce faire, le service informatique d’abord, puis la direction financière et les ressources humaines vont travailler en transversalité afin de fixer les objectifs d’amélioration des flux internes.
L’automatisation des process va entraîner des changements au sein des équipes. Par conséquent, il faut savoir être patient et à l’écoute. Le changement doit être accompagné et communiqué collectivement
Certes, l’entreprise se digitalise. Mais à quoi bon si cela n’est pas utile à l’extérieur ? Il faut donc penser à une interopérabilité des organisations. Ainsi, les marchandises auront un format standard par exemple, les solutions choisies pourront communiquer avec celles des partenaires…
Il existe donc plusieurs solutions qui dépendent d’abord des besoins de l’entreprise et de ses locaux ainsi que des objectifs de performance.
Aujourd’hui, les spécialistes de l’intralogistique globale se sont adaptés à la demande, tout comme les entreprises se sont adaptées à leurs clients. Tout le monde suit le rythme, contraint ou non. En choisissant d’anticiper cette évolution, les fournisseurs de solutions sont en mesure d’accompagner avec sérénité leurs clients grâce à leurs systèmes de plus en plus innovants.
On peut dire que ce serait la solution la plus simple sans avoir à se munir d’un robot. Ce système intervient dans la préparation de commandes, le stockage, le tri… Un voyant lumineux signifie à l’opérateur où est le produit à récupérer. Ce système fait appel à des technologies plutôt simples : modules, rubans, pointeurs LED. Sans parler d’automatisation, ce système accroît la cadence de travail et optimise les ventes.
Evidemment, les robots sont les nouveaux collaborateurs des entrepôts. Ils sont là pour réduire la pénibilité, les risques d’accidents tout en travaillant à des fréquences soutenues voire en continu. Aujourd’hui, il existe des robots capables de se déplacer sans guidage ni attache, de transporter des étagères entières ou encore de gérer seuls des entrepôts connectés.
La logistique interne, au-delà de l’automatisation, exige une coordination des équipes. Mais les avantages sont nombreux :
A vos côtés, MTKSA accompagne les entreprises dans leur désir d’automatisation car les dirigeants le savent : la robotisation est incontournable aujourd’hui. Mais il ne faut pas non plus s’inquiéter : la maintenance préventive est déjà de l’industrie 4.0 ! De même, une machine ou une installation récente a déjà les éléments requis.
De fait, MTKSA est là pour vous épauler dans votre évolution !
On en parle ?
Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).
Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.
Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.
Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.
Jean-Baptiste Favel – « Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.
Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »
L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.
Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.
Jean-Baptiste Favel – « La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.
Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.
Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »
Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.
Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.
Jean-Baptiste Favel – « Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »
Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.
Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.
Jean-Baptiste Favel – « À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.
Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.
C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »
L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.
Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.
Jean-Baptiste Favel – « Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »
Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.
Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.
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Le Chaos des Petits Composants L'industrie de la fabrication électronique est un monde de précision et de miniaturisation. Mais derrière l'élégance des circuits imprimés se cache souvent un défi logistique colossal : la gestion de milliers, voire de dizaines de...
Entretien avec Guillaume Usal, Responsable conception industrielle chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).
Arrivé en mai 2016, Guillaume occupe une place à part dans l’histoire de l’entreprise : il est le tout premier salarié à avoir rejoint l’aventure aux côtés des deux fondateurs. Son parcours est celui d’un passionné de mécanique : un Bac STI Génie Mécanique, un BTS Conception de Produits Industriels, suivi de plusieurs expériences solides, notamment dans la maintenance ferroviaire (SNCF) et chez des fabricants de machines spéciales.
C’est d’ailleurs lors d’une précédente expérience professionnelle qu’il rencontre Hervé Basset. Après un passage dans une grosse structure (Groupe Atlantic) où il officie au bureau des méthodes, il est recontacté par Hervé pour prendre les rênes du bureau d’études de MTKSA.
Depuis près de 10 ans, Guillaume a vu l’entreprise grandir et se structurer, passant du statut de trio pionnier à celui de PME industrielle reconnue, tout en conservant son rôle central dans la conception des machines.
Guillaume Usal – « Ce qui m’a convaincu, c’est le challenge pur. Quand Hervé m’a appelé, ils n’étaient que deux. Il y avait tout à construire, c’était une page blanche.
On m’a vendu de l’autonomie et la possibilité de développer quelque chose à 100%. Contrairement à mes expériences passées dans de plus grosses structures, il fallait être multi-casquettes : faire la conception, mais aussi aller au montage et participer à l’installation.
Le fait de connaître Hervé a évidemment joué, mais c’est surtout cette promesse de confiance immédiate qui a fait la différence. Je savais que je serais autonome dès le premier jour, et c’est ce qui m’a permis d’avancer tant sur le plan professionnel que personnel. »
L’arrivée de Guillaume chez MTKSA est le fruit d’une décision audacieuse : quitter le confort d’un grand groupe pour une structure naissante. Ce choix a été motivé par la quête de sens et d’impact.
Là où il se sentait parfois un maillon parmi d’autres, il est devenu un pilier central. Cette liberté d’action, offerte dès ses débuts, a forgé son attachement à l’entreprise et définit encore aujourd’hui sa manière de travailler.
Guillaume Usal – « Ma journée tourne principalement autour du dessin industriel. Cela peut être de la modification sur des modèles existants pour des avant-projets, ou de la conception poussée et finale une fois l’affaire signée.
Je gère toute la partie technique en amont de la production : les plans pour le chiffrage, les plans de montage pour l’atelier, les nomenclatures pour les commandes fournisseurs.
Mais mon rôle ne s’arrête pas à l’écran d’ordinateur. Je fais régulièrement des revues de conception avec l’équipe et je descends à l’atelier pour assister au montage, répondre aux questions et aider les monteurs à avancer. »
Le quotidien de Guillaume est un équilibre constant entre la théorie et la pratique. Responsable de la « matière grise » des machines, il reste connecté à la réalité du terrain.
Cette proximité avec l’atelier est essentielle : elle lui permet de valider ses conceptions et d’ajuster les détails techniques en temps réel. C’est un métier de précision où chaque plan doit se traduire concrètement par une machine fonctionnelle et performante.
Guillaume Usal – « Je dirais : Confiance, Autonomie et Esprit d’équipe.
La confiance est la base de tout ici. On ne nous surveille pas, on nous laisse faire. Cette autonomie s’accompagne d’une vraie solidarité. Dès qu’on a un doute ou un blocage, on peut interpeller n’importe qui pour un brainstorming rapide.
L’ambiance est excellente, mais c’est aussi une culture de l’évolution permanente : on ne se repose jamais sur nos lauriers, l’entreprise cherche toujours à aller de l’avant. »
Guillaume insiste sur un point clé : l’autonomie ne signifie pas l’isolement. Chez MTKSA, la liberté d’action est soutenue par un collectif fort.
Cette culture permet de résoudre les problèmes rapidement, sans lourdeur administrative. L’état d’esprit est celui d’une amélioration continue, tant sur les produits que sur les méthodes de travail, portée par une équipe qui avance soudée.
Guillaume Usal – « Mon évolution se voit d’abord sur les produits : les machines que je dessine aujourd’hui sont beaucoup plus abouties, plus techniques et même plus esthétiques qu’à mes débuts.
Si je devais retenir un projet marquant, ce serait celui de Leroy Merlin à Villeneuve d’Ascq. C’était un dossier imposant par sa taille et ses enjeux. Le suivi a été complexe, mais le déroulé a été fluide et c’est une vraie réussite qui me tient à cœur.
Pour l’avenir, je me projette vers un rôle avec peut-être un peu moins de dessin pur, pour aller vers une fonction de chargé d’affaires, tout en gardant un œil sur la conception car c’est ce qui me passionne. »
Le parcours de Guillaume témoigne de la montée en gamme technique de MTKSA. Il a accompagné la complexification des projets, passant de machines standards à des installations d’envergure comme celle de Leroy Merlin.
L’entreprise lui offre aujourd’hui la perspective d’évoluer vers plus de gestion de projet, prouvant que même après presque 10 ans, les horizons restent ouverts et les carrières ne sont pas figées.
Guillaume Usal – « N’hésite pas, franchis le pas ! C’est une véritable aventure. Il y a un monde entre ce qu’on imagine et ce qu’on vit de l’intérieur. Si tu as l’âme d’un aventurier, que tu as envie de collaborer et de voir des projets impressionnants prendre vie, tu vas t’épanouir ici. »
Le mot de la fin de Guillaume résonne comme une invitation à l’audace. En tant que « mémoire » de l’entreprise, il garantit aux futurs candidats qu’ils ne trouveront pas seulement un poste, mais un environnement stimulant où l’on construit des choses concrètes, entouré de gens passionnés.
Isatis est un cabinet conseil spécialisé dans les petites structures innovantes créé il y a cinq ans par Matthieu Valle. Celui-ci travaillait précédemment dans un grand cabinet conseil aux compétences similaires.
Aujourd’hui, son approche est différente : il travaille uniquement avec des entreprises de petite taille et avec une approche très sécurisée. Sa mission consiste à accompagner ses clients sur la fiscalité de l’innovation pour les aider à gérer ces démarches avec leur service des impôts. Son cabinet a été créé sur ces deux piliers et cela fonctionne !
MTKSA a été l’un de ses premiers clients suite à une rencontre fortuite par réseaux interposés. Depuis, les relations entre les deux entités sont au beau fixe : le partenariat se fait dans une continuité naturelle et bien réelle.
L’innovation pour une société est une nécessité, notamment dans le développement de produits. Aujourd’hui, la majeure partie des clients de M. Valle sont dans le digital et/ou la logistique et ce de manière foisonnante. Aucun ne peut se reposer sur ses acquis pour se démarquer de la concurrence. Là repose la dynamique de l’innovation : se questionner et s’améliorer pour les clients et ainsi conserver leurs parts de marché.
Une seule règle : pas d’immobilisme ! Il ne faut pas se satisfaire de l’existant et chercher à repousser les limites. Chaque client est expert dans son domaine. M. Valle dresse donc un état des lieux précis avec chaque client pour avoir une vision adéquate des dépenses engagées dans leurs projets d’innovation. En cela l’innovation se distingue du développement classique puisqu’elle permet d’obtenir des subventions.
Les projets éligibles, au-delà de présenter une nouveauté, exigent une technicité particulière et par conséquent, des solutions originales. M. Valle procède à de nombreux audits, il écoute longuement le métier de ses clients afin de faire le tri et de différencier l’innovation, la recherche et le développement classique.
Il utilise l’expertise technique ou scientifique de ses clients et leur permet de prendre du recul et de la hauteur afin de déceler les leviers d’innovation.
La finalité sera de chiffrer chaque année les dépenses en innovation et en R&D pour aller solliciter les dispositifs de crédits d’impôts qui encouragent la poursuite de ce travail.
Pour M. Valle, MTKSA est une société valorisant sa capacité d’innovation. Sa raison d’être est la création de solutions sur-mesure pour ses clients, là où ne va pas la concurrence ou les standards du marché.
Son innovation est là : amener à automatiser dans des conditions particulières, voire difficiles, avec un état d’esprit de réciprocité pour ses clients. MTKSA a une véritable logique de développement technique pour proposer itérativement des solutions aux autres.
L’innovation n’est pas une question de capacité d’investissement d’une entreprise, elle peut être réalisée avec peu de moyens, seule la créativité et la volonté d’aller plus loin comptent.
Ce doit être une réelle volonté de départ autant qu’un savoir-faire et une intuition initiale.
Le revamping est aujourd’hui une nécessité pour l’industrie et les machines. Mais qu’est-ce que cela signifie et comment le mettre en œuvre ? Et plus important encore, avec qui ?
Avant toute modernisation, il s’agit de de réaliser une étude préalable de la flotte de machines en votre possession et ce qu’il est nécessaire d’opérer comme transformation.
Le revamping (ou rewamping) est une pratique de plus en plus courante de réparation d’un appareil en fin de vie. La finalité est de ne pas le remplacer mais de l’améliorer, de le faire évoluer en remplaçant les éléments usés ou encore en le modifiant pour répondre aux nouveaux besoins du processus de production, ou enfin de mettre la machine aux normes.
Appelé aussi rétrofit, c’est donc un ensemble d’actions ayant pour but d’accroître les performances machines et production, de les adapter à de nouvelles exigences techniques.
Pour votre propre bénéfice ! En effet, le process est économique car on remplace juste des pièces et non la machine entière. De plus, il est beaucoup plus rapide de réaliser ces petites modifications. Il s’agit de ne remplacer que des pièces sur une machine existante, ce qui réduit le temps d’arrêt de la production.
Il s’agit aussi de répondre aux attentes écologiques et environnementales de notre société, de répondre aux normes et à la RSE, en pérennisant l’installation.
Moderniser uniquement le nécessaire sur une machine réduit le ROI de manière considérable tout en conservant la machine qui a encore de belles années devant elle, à condition d’opérer lorsqu’il le faut. De plus, migrer vers des éléments plus modernes offre les dernières fonctionnalités et augmente les performances de l’équipement. Il s’agit aussi de faciliter la prise en main par les opérateurs et augmenter leur efficacité.
Le revamping est donc gage d’une meilleure ergonomie, de performances améliorées ou encore d’une adaptation à cette modernisation par les opérateurs bien moindre qu’un changement intégral de l’équipement.
A votre avis ? Plus on retarde les investissements de modernisation et plus on augmente les pertes et performances. Le pire qui puisse arriver serait par ailleurs un arrêt total de la production.
La première raison d’une telle intervention est de mettre les machines en conformité avec les normes et réglementations en constante évolution notamment dans certains secteurs tels que l’aéronautique ou l’agroalimentaire où elles sont d’autant plus exigeantes. Or, opter pour de nouvelles machines représente un investissement conséquent alors qu’une simple mise à niveau de l’existant répondrait tant à ces nouvelles règles normatives comme à des économies pour l’entreprise.
Tout équipement a une durée de vie de plusieurs dizaines d’années avec les évolutions technologiques affairées. En revanche, les éléments de la machine ont une durée de vie limitée à moins de dix ans. La machine dans son ensemble est soumise à une obsolescence
programmée. Elle peut donc tomber en panne si son suivi n’est pas correct et le remplacement des éléments non anticipé.
Le vieillissement des machines les rend moins performantes au cours des années : précision, répétition, qualité, taux de rebut ou cadences… Autant de facteurs de productivité qui sont vite limités au cours du temps.
Donc finalement, le revamping se réfléchit dès l’investissement initial dans votre équipement. Puisque vous avez à cœur d’être aussi performant que résistant dans la durée, vos machines doivent l’être tout autant.
Par conséquent, le prestataire/fabricant que vous aurez choisi pour vous accompagner dans votre industrialisation doit vous proposer un contrat de maintenance mais aussi cette solution de revamping. Votre partenaire sera le plus à même de répondre à ces évolutions machines, puisque c’est lui qui vous les a fournies ou fabriquées.
Il n’y a donc pas lieu d’hésiter à le consulter.
Il vous conseillera dans cette modernisation et saura étudier avec vous les solutions adaptées à vos besoins ou vos propres évolutions de production.
MTKSA est donc là pour vous accompagner dans votre démarche, de sa conception à sa pérennisation !