Fiche projet : Élévateur de Palettes

Fiche projet : Élévateur de Palettes

La solution conçue et réalisée par MTKSA permet d’automatiser le flux de marchandises entre la réserve au R+1 et Service Retrait Marchandises au Rez-de-chaussée.

Le principe est simple : les palettes montent et descendent par un élévateur automatique.

Il suffit à un opérateur de déposer une palette sur le convoyeur et d’appuyer sur un bouton, pour que la palette soit moins d’une minute plus tard à disposition pour être remise au client.

    MTKSA projet CARRIER

    Une solution qui présente des avantages importants :

    • Gain de temps, plus besoin d’attendre que le monte-charge soit disponible et au bon étage,
    • Un opérateur en préparation et un en délivrance des commandes clients,
    • La disponibilité de la solution est élevée (l’élévateur de palette est plus robuste que le monte-charge utilisé jusqu’alors).
    • Plus de porte qui se coincent ou se tordent.

     

    Compte-tenu des besoins du client, la charge sur les palettes peuvent faire jusqu’à 2.6 mètres de long, 1.5 mètre de large, 2.5 mètres de haut et jusqu’à 3000 kg.

    Il peut envoyer les chariots les uns après les autres sans se préoccuper de la disponibilité. Les flux sont plus fluides.

    Fiche Projet : Elévateur de chariots

    Fiche Projet : Elévateur de chariots

    La solution conçue et réalisée par MTKSA permet d’automatiser le flux de marchandises entre la réserve au R+1 et Service Retrait Marchandises au Rez-de-chaussée.

    Le principe est simple : les chariots montent et descendent par un élévateur automatique.

    Il suffit à un opérateur de déposer un chariot sur le convoyeur et d’appuyer sur un bouton, pour que le chariot soit moins d’une minute plus tard à disposition pour être remis au client.

      MTKSA projet CARRIER

      Une solution qui présente des avantages importants :

      • Gain de temps, plus besoin d’attendre que le monte-charge soit disponible et au bon étage,
      • Un opérateur en préparation et un en délivrance des commandes clients,
      • La disponibilité de la solution est élevée (l’élévateur de chariot est plus robuste que le monte-charge utilisé jusqu’alors).
      • Plus de portes qui se coincent ou se tordent.

       

      Compte-tenu des besoins du client, la charge sur les chariots peut faire jusqu’à 2.6 mètres de long et jusqu’à 600kg.

      Il peut envoyer les chariots les uns après les autres sans se préoccuper de la disponibilité. Les flux sont plus fluides.

      Mécanique vs Automatisé : le duel des systèmes !

      Mécanique vs Automatisé : le duel des systèmes !

      On est bien d’accord, on ne peut pas tout automatiser. Déjà, parce que cela représente un coût. Ensuite, parce que tout ne le mérite peut-être pas. Automatiser signifie prévoir les besoins à venir.

      Le temps de la réflexion

      L’automatisation est incontournable aujourd’hui pour toute entreprise. On la retrouve à tous les niveaux, de la technologie la plus insignifiante à la plus imposante. C’est donc à l’entreprise de réfléchir à ce qui lui est nécessaire.

      On fait le tour !

      Un tel projet demande à analyser l’existant. Il s’agit de mettre en exergue ce qui peut être amélioré par l’automatisation. Ainsi, on étudie : 

      • les processus logistiques : gestion des stocks, préparation de commandes, organisation du travail
      • l’analyse des flux actuels pour anticiper ceux à venir
      • l’utilisation des espaces : densité de stockage, agencement des postes de travail, pertes d’espaces…
      • les procédures de travail : productivité, sécurité, pénibilité…
      • les moyens technologiques déjà en place : logiciels, systèmes…

      Cet état des lieux va permettre l’analyse de l’intralogistique et les possibilités et besoins d’optimisation.

      On se demande pourquoi

      La première étape validée, il est temps de penser aux objectifs à long terme à atteindre. Les solutions logistiques dépendent de ceux-ci : 

      • Quelles sont les perspectives de croissance ?
      • Quelle sera la stratégie commerciale ?
      • Quel ROI doit permettre cet automatisation et dans quel délai ?
      • Quelle est la capacité d’investissement dans l’automatisation ?

      Ces interrogations sont nécessaires, réfléchir aux objectifs doit aider à déterminer quelle automatisation correspond aux besoins de l’entreprise.

      On se projette

      Concevoir l’aménagement et le plan de réalisation se font avec le prestataire qui sera choisi pour vous accompagner dans ce changement. De fait, en connaissant votre logistique actuelle, en ayant analysé vos flux et en connaissant vos objectifs, vous pourrez rédiger un cahier des charges très précis.

      De fait, l’entreprise doit insister sur deux points :  la définition des processus cibles et les équipements automatisés qui doivent être mis en place.

      Le temps du changement

      Il faut aussi comprendre quelles différences il y a entre un entrepôt manuel et un automatisé.

      Dilemme pas si cornélien

      D’un côté, un entrepôt manuel est facile à redimensionner, on peut recruter ponctuellement des opérateurs pour les pics saisonniers. Les processus sont simples à comprendre et à gérer. Il convient à de petites quantités de marchandise et de stockage. Toutefois, les erreurs sont fréquentes surtout lors de la préparation des commandes, et la main-d’œuvre peut représenter un coût élevé.

      De l’autre, l’automatisation réduit les coûts d’exploitation notamment avec une superficie et un fonctionnement à cadences élevées. De même, il réduit les erreurs et la pénibilité tout en améliorant la sécurité. Enfin, dans un secteur où le recrutement est tendu, l’automatisation vient pallier la problématique. L’investissement peut être élevé mais est amorti par les économies dans les coûts de fonctionnement. En revanche, l’automatisation ne se fait pas sans interruption de l’activité. Il faut donc prévoir la transition progressivement autant que possible.

      Tu veux ou tu veux pas ?

      Les principales raisons de l’automatisation sont donc la réduction des coûts d’exploitation et l’augmentation de la productivité. Les avantages sont effectivement nombreux : 

      • réduction des coûts et augmentation de la productivité
      • réduction du nombre d’erreur et augmentation de la qualité de service 
      • réduction de la pénibilité tout en recentrant les opérateurs sur des tâches à plus forte valeur ajoutée

      Par où commencer ?

      Chaque étape de la supply chain peut être automatisée : 

      • réception et expédition des marchandises
      • stockage
      • préparation des commandes et emballage
      • la gestion des flux et leur analyse

      De même, il y a plusieurs niveaux d’automatisation, allant du simple logiciel de machine learning aux engins et véhicules automatisés.

      Amateur ou initié ?

      Un logiciel d’apprentissage automatique par des algorithmes va apprendre de lui-même les données qu’on lui donne à analyser. Ce logiciel pourra aider à traiter les commandes, à fluidifier les opérations et surtout, d’apprendre des expériences passées pour anticiper les situations à venir. Ces logiciels peuvent être couplés à des robots qui prendront en charge des tâches manuellement pénibles. 

      Dès lors, les véhicules guidés automatisés (AVG) peuvent intégrer l’intralogistique : autonomes, ils vont s’occuper de la manutention et du stockage. ils sont contrôlés et programmés par un logiciel. Ces engins vont réduire les coûts de main-d’œuvre, améliorer la sécurité et augmenter la productivité autant que de réduire les délais : les AGV peuvent travailler à des cadences soutenues.

      Enfin, le top du top, c’est de couronner cette automatisation d’un système de gestion d’entrepôt, un WMS. Ce dernier va automatiser l’ensemble de l’intralogistique et comprend toutes les procédures de gestion des stocks dont la réception, le stockage, le suivi et l’expédition.

      What else ?

      Bien évidemment, le tout s’accompagne généralement d’un système de convoyeurs, de palettiseurs, de transstockeurs… Ces engins de manutention, de levage et de stockage sont extrêmement courants dans les entrepôts ayant une supply chain lourde. Grâce à ces engins, les marchandises suivent les circuits. Ils regroupent plusieurs avantages : simplicité (ordre en un clic), précision, vitesse.

      Aime ta méca… ah non, MTKSA !

      Rien de tel qu’un prestataire en intralogistique globale ! Par conséquent, on n’hésite pas à vous dire de nous contacter 😉 

      De la réflexion à la mise en place du système qui correspond à vos attentes, nos équipes sont aux petits soins pour remplir votre cahier des charges et répondre à vos interrogations.

      Alors, vous hésitez encore ?

      Les stockages automatisés : tour d’horizon

      Les stockages automatisés : tour d’horizon

      Votre cahier des charges est prêt, vous savez quelles zones vous souhaitez automatiser. Il s’agit maintenant de savoir avec quoi. Les solutions sont aussi nombreuses que les objectifs à remplir.

      Que du bonheur !

      L’automatisation d’entrepôt, on ne le répètera jamais assez, est nécessaire dans la conjoncture actuelle où les achats en ligne augmentent de manière exponentielle.

      Une meilleure gestion

      L’automatisation va optimiser la gestion des stocks grâce à un WMS : il est en mesure d’analyser les données de la supply chain, de contrôler les stocks et d’assurer un inventaire en continu. Il y a une véritable traçabilité des marchandises.

      De plus, la productivité sera accrue même en cas de cadence élevée : l’automatisation peut permettre à l’entrepôt de fonctionner H24/7J. Les flux sont continus et fluides.

      L’horreur du vide

      Eh oui, la nature ayant horreur du vide, l’automatisation va permettre l’optimisation de l’espace de l’entrepôt. S’il n’est pas possible de l’agrandir au sol, on le fera en hauteur ! On peut aussi rentabiliser l’espace en réduisant la largeur des allées, en augmentant les espaces de stockage.

      Une plus grande qualité de vie au travail

      Les engins de manutention automatisés vont se charger des tâches répétitives et pénibles. Ainsi, les opérateurs gagnent en qualité de vie au travail et surtout, ils peuvent se recentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. L’automatisation va aussi réduire le nombre d’accidents et d’erreurs.

      Les différents types de stockage

      Les stockages dépendent des contraintes techniques de l’entrepôt existant (s’il doit s’y agencer), des besoins et objectifs de l’entreprise ainsi que du type de marchandises.

      Le multi-colonne

      Ce système de stockage est vertical, avec des tiroirs à translation et des colonnes multiples. Il convient aux charges légères qui doivent être stockées ou prélevées à haute fréquence. Grâce à cela, on utilise au mieux l’espace. Les tiroirs peuvent être divisés et adaptés aux besoins pour faciliter la circulation des marchandises.

      Les carrousels verticaux ou horizontaux

      Ces systèmes automatiques se basent sur des rayonnages tournants. Les verticaux tourneront donc verticalement dans les deux sens pour guider la marchandise du lieu de stockage jusqu’à la collecte par le chemin le plus rapide. Il optimise donc l’espace vertical. Les horizontaux sont quant à eux disposés avec un axe de rotation horizontal. Les marchandises sont apportées à l’opérateur bien que ce soit moins ergonomique. Ce système convient aux espaces limités verticalement.

      Le transstockeur et le miniload

      Le système miniload est une structure à une ou deux colonnes pour charges légères. Les rayonnages sont parallèles les uns aux autres, divisés par des couloirs étroits où se déplacent les transstockeurs. Les miniloads récupèrent les marchandises et les conduisent dans la zone de picking, d’emballage ou d’expédition. Le système de prélèvement est automatique, garantit productivité, vitesse et sécurité.

      Le transstockeur répond des mêmes principes mais il peut manipuler des charges plus lourdes. Le système se compose d’un cadre mobile vertical sur une colonne qui se déplace horizontalement sur un couloir délimité par deux rayonnages. On retrouvera le transtockeur dans les entrepôts d’une hauteur supérieure à 12 m.

      La navette

      Ce système est constitué de rayonnages parallèles divisés en couloirs étroits dans lesquels les navettes se déplacent pour attraper les marchandises et les mener à l’extrémité du couloir. Quand elles y arrivent, les marchandises sont abaissées jusqu’au point de prélèvement. Ce système s’installe facilement et peut évoluer. Il peut se coupler avec d’autres systèmes automatiques en fonction des besoins de l’entrepôt.

      On gère pour vous

      Pas simple de s’y retrouver ? Normal, c’est pour ça qu’il existe des spécialistes de l’intralogistique et des systèmes automatisés. 

      Spoiler ? Nous 😉

      On en parle ?

      Les bénéfices de l’intralogistique

      Les bénéfices de l’intralogistique

      L’explosion du e-commerce oblige les entreprises à repenser leur organisation logistique. C’est là qu’intervient l’intralogistique, puisqu’il s’agit de la gestion des marchandises au sein d’un espace déterminé : entrepôt, usine, plateforme… Les systèmes venant au secours de l’Homme sont nombreux et à différents niveaux.

      Incontournable

      Il ne faut pas se leurrer, l’intralogistique se vit au quotidien dans les TPE-PME comme dans les grands groupes. 

      De son importance

      Sans intralogistique, les problèmes s’accumuleraient en interne : pas de visibilité des stocks, pas de traçabilité, des ralentissements voire des arrêts complets, des délais non respectés… En clair, la stratégie de l’entreprise serait mise à mal. Les processus de logistique interne comprennent par conséquent tant la gestion des flux d’informations que celle des produits et visent à les optimiser. En combinant les bons processus, les bonnes solutions d’équipements, d’informations et de main-d’oeuvre, elle devient un important levier de croissance pour l’entreprise.

      Parent pauvre à tort

      Certes, elle est omniprésente dans les grands groupes tels qu’Amazon mais les TPE ne sont pas en reste. Dès l’instant où elles mettent en place des engins modernes ou un logiciel de gestion, elles entrent dans l’intralogistique.

      Considérée comme un investissement négligeable à tort, l’intralogistique est pourtant le premier levier de croissance et de performance de l’entreprise. En misant davantage sur les autres services plutôt que sur l’intralogistique, c’est ignorer que cette dernière englobe en réalité toutes les équipes : opérateurs, administratifs, managers, etc.

      Pensée unique

      L’intralogistique répond à tous les objectifs de performance : RSE, qualité de vie au travail, visibilité, omnicanal, productivité, économies et rentabilité… De fait, les solutions à mettre en place doivent travailler de concert, mais aussi être prises en main par toutes les parties prenantes de l’entreprise. L’automatisation de l’entrepôt passe par un bon accompagnement au changement et il ne faut pas hésiter à investir sur des solutions qui vont booster la productivité comme les performances.

      Elle a fait de sa vie un rêve…

      Une entreprise a besoin d’être toujours plus performante. Pour cela, l’intralogistique est un excellent facteur de réussite.

      Alors, quels sont les objectifs ?

      Est-il nécessaire de les revoir ? Bon d’accord, mais vite !

      L’intralogistique est l’optimisation des processus de gestion interne d’un entrepôt. Elle va agir de manière globale à tous les niveaux, avec plus ou moins d’implication et surtout, une digitalisation des tâches. Ainsi, l’entrepôt peut se digitaliser peu ou à 100%. Pourquoi ?

      • Répondre aux nouvelles exigences du marché où le contexte est au “everything everywhere anytime”, soit le “tout, tout de suite”.
      • Optimiser les coûts en réduisant le gaspillage de temps, de main-d’œuvre, d’erreurs, de surproduction…
      • Améliorer les performances et la productivité, et évidemment la supply chain

      Pour quels bénéfices ?

      En tant que chef d’entreprise et gestionnaire d’entrepôts ou de plateformes logistiques, ces points paraissent couler de source. L’intralogistique vise à : 

      • équilibrer les flux physiques
      • gérer les stocks de façon optimale
      • optimiser la main-d’oeuvre
      • réduire les coûts
      • valoriser les espaces
      • améliorer la satisfaction client
      • gagner en efficacité

      En bref, gagner en efficience !

      La transformation de cette gestion globale de la supply chain améliore donc l’agilité des flux. Elle va permettre d’anticiper les pics d’activité, d’éviter les ruptures de stocks ou encore les erreurs. Sans compter qu’elle va améliorer le travail des opérateurs en leur retirant les tâches répétitives ou pénibles.

      Les trois grands apports de l’intralogistique

      On peut trouver trois grandes catégories d’apports de performance.

      La big data

      Les décideurs gagnent en réactivité grâce aux remontées en temps réel des données d’exploitation. Il est désormais possible d’analyser les données et les performances de l’entrepôt de façon immédiate et d’adapter en conséquence dans un délai réduit. Les décideurs peuvent anticiper la conduite à tenir en fonction des données.

      Le pilotage

      Avec la bonne interface, l’utilisateur accède aux informations et peut les comprendre, les utiliser de manière compréhensible pour tous dans l’entreprise. Ainsi, même si on ne s’équipe que d’un logiciel intelligent, cela peut permettre de mieux comprendre le fonctionnement et les performances de l’entrepôt. Un WMS permet de piloter et surveiller les flux de données et de marchandises dans la supply chain. Grâce à un logiciel adapté, l’entreprise acquiert une vision globale de sa productivité et de la gestion de ses flux internes. 

      La coordination

      Cette analyse des flux en temps réel apporte une meilleure coordination entre les départements de l’entreprise. Cette dernière sera en mesure d’adapter ses tâches en fonction de l’analyse des données pour gagner en efficacité.

      MTKSA : un opérateur global

      L’intralogistique comprend aussi la robotique au sein de l’entrepôt, mais les données sont primordiales. Le bon WMS va piloter et adapter l’automatisation de l’entrepôt en fonction de l’analyse qu’il aura fait des données.

      L’intralogistique, on vous le serine, est le chef d’orchestre. Le WMS, les flux physiques et informationnels, les engins automatisés, les services, etc. sont les musiciens de l’orchestre. Une bonne coordination devient une symphonie douce à vos oreilles.

      Chez MTKSA, on ne se prend pas pour Beethoven, mais on est là pour vous apporter le papier à musique et les instruments nécessaires à dévoiler une musique harmonieuse.

      On en parle ?