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Monte-charges, ascenseur, élévateur… Les engins de levage et de manutention sont nombreux dans le secteur. Tout comme il existe différents types de palettes, les engins ont leurs spécificités et une utilisation définie. Faisons le point.
Créés en 1940, les palettes sont aujourd’hui un élément logistique indispensable pour stocker ou transporter les marchandises. On considère qu’il y a un demi-milliard de palettes en circulation par jour dans le monde !
On ne se le fait plus dire, la palette sert à rassembler le plus de marchandises possible sur un espace restreint et unique. Elle évite de déposer les marchandises au sol et permet une facilité de transport grâce à des engins de manutention. Enfin, pour la gestion, il est plus facile de compter les palettes que les articles !
La palette est faite d’un plateau (pour le port de charge), les semelles, la traverse, les claires voies et les dés.
Il existe des palettes à simple plancher, à double plancher réversible ou non, à plancher inférieur périmétrique, à ailes. De même, il y a des palettes en bois, en contreplaqué, en carton, en plastique, en métal… Le choix du matériau dépendra de son usage en étudiant ses caractéristiques techniques :
Les dimensions ne sont pas soumises à réglementation mais l’augmentation de leur utilisation a fait naître certains standards.
La palette EURO (ou EPAL) peut supporter une charge dynamique maximale d’1,4 tonne pour une dimension de 1200×800 mm, elle convient à la multi-rotation. Elle est autant réutilisable que réparable.
L’EPAL existe en demi-palette qui, comme son nom l’indique, est divisée en deux sur la longueur. Facilement manoeuvrable grâce à un poids de moins de 10 kg pour 800×600 mm, elle a les mêmes avantages que sa grande sœur et peut être utilisée dans le commerce de détail.
Une fois encore, l’EPAL existe aussi en quart de palette ! Il s’agit du plus petit format avec 600×400 mm pour moins de 7,5 kg. Elle est emboîtable et peut être directement utilisée dans le rayonnage des produits en distribution.
Il existe aussi la palette américaine (ou ISO, universelle). Un peu plus grande que l’EPAL avec 1200×1000 mm, elle est utilisée aux USA, au Japon et au Canada mais pas en Europe car elle ne convient pas aux camions.
Enfin, la palette chimique (CP) sert à l’industrie chimique. Les standards CP mentionnent la qualité du matériau de la palette, ses dimensions, marquages et réparabilité.
Suivant le besoin ainsi que la marchandise, l’engin de manutention et/ou de levage sera différent. Petit tour d’horizon (en transpalette !).
Contrairement à son nom, le monte-charge est un élévateur ! Et en tant que tel, sa mission est de transporter vos marchandises verticalement. Il s’agit donc de transfert de charges vertical dans un même entrepôt. Il intervient dans le transport de marchandises dans un réseau, entre plusieurs niveaux.
L’élévateur permet de soulever la marchandise plus haut qu’un transpalette. Il optimise les flux de marchandises entre les zones de stockage, de chargement et de déchargement. Sa forme la plus aboutie sera le convoyeur vertical.
Le monte-palettes existe en version manuelle et en version automatisée, le choix dépend de vos flux. On ne le dira jamais assez : des flux importants doivent être optimisés par l’automatisation des magasins/entrepôts.
Au niveau des caractéristiques techniques, un élévateur peut supporter jusqu’à 2 tonnes par palette, tenir une cadence de 120 palettes/heure et atteindre les 40 mètres. Parce qu’il s’intègre aisément dans une chaîne automatisée, il peut s’accompagner d’une table hydraulique par exemple, ou d’autres solutions de convoyages. C’est un connecteur de niveaux et fluidifie les circuits de marchandises. Entre sa sécurité garantie et son adaptabilité, il est un élément clé de votre supply chain.
Effectivement, le choix de la solution automatisée dépend avant tout de votre besoin et de l’aménagement de votre entrepôt. Afin d’optimiser l’espace de stockage, vous vous agrandissez en hauteur mais non en largeur. Par conséquent, la création de niveaux supplémentaires (mezzanines, plateformes, etc.) à l’intérieur même de l’entrepôt est idéale. Toutefois, pour desservir ces nouveaux espaces, il faut évidemment une solution adaptée.
L’élévateur de palettes intervient dans cette réflexion : simple et rapide opérationnel, il s’intègre parfaitement et en toute sécurité dans vos lignes de production et de stockage.
Cette solution peut être mise en place à la création ou lors du réaménagement des entrepôts.
L’élévateur à colonnes est le plus courant, pour des flux ascendants et descendants. Il transporte les palettes d’un niveau à un autre, s’intégrant dans un réseau de convoyeurs ou non.
Entreprise française, MTKSA est spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes de manutention.
Nos collaborateurs vous accompagnent dans votre étude d’aménagement et adaptent leurs solutions à vos besoins et vos espaces.
Les systèmes de manutention et de transitique proposés par notre société vont optimiser votre productivité, améliorer la sécurité de vos équipes et automatiser les flux de marchandises.
Parlons-en !
MTKSA est une entreprise française spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration de systèmes mécaniques et/ou automatisés dans la manutention et le stockage.
Forte de 10 ans d’expérience et de 63 projets aboutis, l’entreprise propose aussi une offre d’étude et de conseil pour vos attentes et atteindre vos objectifs.
Nextpharma est une société de développement et de fabrication en produits pharmaceutiques sur les marchés internationaux. Ils fournissent un large panel de services pharmaceutiques sur l’ensemble de la supply chain, ainsi que le développement du secteur. Ils peuvent aussi intervenir dans d’autres domaines : essais cliniques, services analytiques, fabrication commerciale, conditionnement dans une large gamme de formes posologiques. Le chiffre d’affaires de cette société en 2020 dépasse les 35 millions d’euros.
Jean-Marie Lallu y est responsable des projets techniques.
Nextpharma possède un magasin automatique et a un contrat de maintenance avec une entreprise. Ladite entreprise est le constructeur et le fabricant du système en place. Jean-Marie Lallu l’a consulté, en tant que fournisseur historique, afin de moderniser l’installation. Ses tarifs et ses délais se sont révélés élevés.
C’est tout simplement via un moteur de recherche que J.-M. Lallu découvre MTKSA. Un doute subsiste : il ne connaît ni l’entreprise, ni leur capacité d’intervention sur leurs installations. Ce doute sera vite éludé !
Jean-Marie a apprécié la polyvalence de MTKSA. Il les trouve en capacité de répondre sur tous les domaines techniques de ses installations, tant sur la partie mécanisme que sur les automatismes ou la partie électrique. S’il les recommande chaudement, Nextpharma les consulte spontanément sur nombre de dossiers en cours.
Au niveau des tarifs, MTKSA se positionne au-dessus du lot en proposant des tarifs compétitifs. En termes de réactivité de réponse, Nextpharma a apprécié leur rapidité par téléphone ou par mail. Si les chiffrages demandent du temps, les délais restent corrects et apportent de véritables réponses.
Ils sont réactifs et compétitifs.
Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).
Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.
Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.
Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.
Jean-Baptiste Favel – « Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.
Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »
L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.
Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.
Jean-Baptiste Favel – « La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.
Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.
Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »
Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.
Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.
Jean-Baptiste Favel – « Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »
Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.
Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.
Jean-Baptiste Favel – « À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.
Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.
C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »
L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.
Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.
Jean-Baptiste Favel – « Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »
Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.
Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.
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Une nouvelle impulsion pour écrire l'avenir Un anniversaire est plus qu'une simple commémoration du temps qui passe ; c'est un marqueur de transformation, une occasion de mesurer le chemin parcouru et de tracer la voie vers l'avenir. Pour MTKSA, cette dixième année...
Entretien avec Guillaume Usal, Responsable conception industrielle chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).
Arrivé en mai 2016, Guillaume occupe une place à part dans l’histoire de l’entreprise : il est le tout premier salarié à avoir rejoint l’aventure aux côtés des deux fondateurs. Son parcours est celui d’un passionné de mécanique : un Bac STI Génie Mécanique, un BTS Conception de Produits Industriels, suivi de plusieurs expériences solides, notamment dans la maintenance ferroviaire (SNCF) et chez des fabricants de machines spéciales.
C’est d’ailleurs lors d’une précédente expérience professionnelle qu’il rencontre Hervé Basset. Après un passage dans une grosse structure (Groupe Atlantic) où il officie au bureau des méthodes, il est recontacté par Hervé pour prendre les rênes du bureau d’études de MTKSA.
Depuis près de 10 ans, Guillaume a vu l’entreprise grandir et se structurer, passant du statut de trio pionnier à celui de PME industrielle reconnue, tout en conservant son rôle central dans la conception des machines.
Guillaume Usal – « Ce qui m’a convaincu, c’est le challenge pur. Quand Hervé m’a appelé, ils n’étaient que deux. Il y avait tout à construire, c’était une page blanche.
On m’a vendu de l’autonomie et la possibilité de développer quelque chose à 100%. Contrairement à mes expériences passées dans de plus grosses structures, il fallait être multi-casquettes : faire la conception, mais aussi aller au montage et participer à l’installation.
Le fait de connaître Hervé a évidemment joué, mais c’est surtout cette promesse de confiance immédiate qui a fait la différence. Je savais que je serais autonome dès le premier jour, et c’est ce qui m’a permis d’avancer tant sur le plan professionnel que personnel. »
L’arrivée de Guillaume chez MTKSA est le fruit d’une décision audacieuse : quitter le confort d’un grand groupe pour une structure naissante. Ce choix a été motivé par la quête de sens et d’impact.
Là où il se sentait parfois un maillon parmi d’autres, il est devenu un pilier central. Cette liberté d’action, offerte dès ses débuts, a forgé son attachement à l’entreprise et définit encore aujourd’hui sa manière de travailler.
Guillaume Usal – « Ma journée tourne principalement autour du dessin industriel. Cela peut être de la modification sur des modèles existants pour des avant-projets, ou de la conception poussée et finale une fois l’affaire signée.
Je gère toute la partie technique en amont de la production : les plans pour le chiffrage, les plans de montage pour l’atelier, les nomenclatures pour les commandes fournisseurs.
Mais mon rôle ne s’arrête pas à l’écran d’ordinateur. Je fais régulièrement des revues de conception avec l’équipe et je descends à l’atelier pour assister au montage, répondre aux questions et aider les monteurs à avancer. »
Le quotidien de Guillaume est un équilibre constant entre la théorie et la pratique. Responsable de la « matière grise » des machines, il reste connecté à la réalité du terrain.
Cette proximité avec l’atelier est essentielle : elle lui permet de valider ses conceptions et d’ajuster les détails techniques en temps réel. C’est un métier de précision où chaque plan doit se traduire concrètement par une machine fonctionnelle et performante.
Guillaume Usal – « Je dirais : Confiance, Autonomie et Esprit d’équipe.
La confiance est la base de tout ici. On ne nous surveille pas, on nous laisse faire. Cette autonomie s’accompagne d’une vraie solidarité. Dès qu’on a un doute ou un blocage, on peut interpeller n’importe qui pour un brainstorming rapide.
L’ambiance est excellente, mais c’est aussi une culture de l’évolution permanente : on ne se repose jamais sur nos lauriers, l’entreprise cherche toujours à aller de l’avant. »
Guillaume insiste sur un point clé : l’autonomie ne signifie pas l’isolement. Chez MTKSA, la liberté d’action est soutenue par un collectif fort.
Cette culture permet de résoudre les problèmes rapidement, sans lourdeur administrative. L’état d’esprit est celui d’une amélioration continue, tant sur les produits que sur les méthodes de travail, portée par une équipe qui avance soudée.
Guillaume Usal – « Mon évolution se voit d’abord sur les produits : les machines que je dessine aujourd’hui sont beaucoup plus abouties, plus techniques et même plus esthétiques qu’à mes débuts.
Si je devais retenir un projet marquant, ce serait celui de Leroy Merlin à Villeneuve d’Ascq. C’était un dossier imposant par sa taille et ses enjeux. Le suivi a été complexe, mais le déroulé a été fluide et c’est une vraie réussite qui me tient à cœur.
Pour l’avenir, je me projette vers un rôle avec peut-être un peu moins de dessin pur, pour aller vers une fonction de chargé d’affaires, tout en gardant un œil sur la conception car c’est ce qui me passionne. »
Le parcours de Guillaume témoigne de la montée en gamme technique de MTKSA. Il a accompagné la complexification des projets, passant de machines standards à des installations d’envergure comme celle de Leroy Merlin.
L’entreprise lui offre aujourd’hui la perspective d’évoluer vers plus de gestion de projet, prouvant que même après presque 10 ans, les horizons restent ouverts et les carrières ne sont pas figées.
Guillaume Usal – « N’hésite pas, franchis le pas ! C’est une véritable aventure. Il y a un monde entre ce qu’on imagine et ce qu’on vit de l’intérieur. Si tu as l’âme d’un aventurier, que tu as envie de collaborer et de voir des projets impressionnants prendre vie, tu vas t’épanouir ici. »
Le mot de la fin de Guillaume résonne comme une invitation à l’audace. En tant que « mémoire » de l’entreprise, il garantit aux futurs candidats qu’ils ne trouveront pas seulement un poste, mais un environnement stimulant où l’on construit des choses concrètes, entouré de gens passionnés.
Isatis est un cabinet conseil spécialisé dans les petites structures innovantes créé il y a cinq ans par Matthieu Valle. Celui-ci travaillait précédemment dans un grand cabinet conseil aux compétences similaires.
Aujourd’hui, son approche est différente : il travaille uniquement avec des entreprises de petite taille et avec une approche très sécurisée. Sa mission consiste à accompagner ses clients sur la fiscalité de l’innovation pour les aider à gérer ces démarches avec leur service des impôts. Son cabinet a été créé sur ces deux piliers et cela fonctionne !
MTKSA a été l’un de ses premiers clients suite à une rencontre fortuite par réseaux interposés. Depuis, les relations entre les deux entités sont au beau fixe : le partenariat se fait dans une continuité naturelle et bien réelle.
L’innovation pour une société est une nécessité, notamment dans le développement de produits. Aujourd’hui, la majeure partie des clients de M. Valle sont dans le digital et/ou la logistique et ce de manière foisonnante. Aucun ne peut se reposer sur ses acquis pour se démarquer de la concurrence. Là repose la dynamique de l’innovation : se questionner et s’améliorer pour les clients et ainsi conserver leurs parts de marché.
Une seule règle : pas d’immobilisme ! Il ne faut pas se satisfaire de l’existant et chercher à repousser les limites. Chaque client est expert dans son domaine. M. Valle dresse donc un état des lieux précis avec chaque client pour avoir une vision adéquate des dépenses engagées dans leurs projets d’innovation. En cela l’innovation se distingue du développement classique puisqu’elle permet d’obtenir des subventions.
Les projets éligibles, au-delà de présenter une nouveauté, exigent une technicité particulière et par conséquent, des solutions originales. M. Valle procède à de nombreux audits, il écoute longuement le métier de ses clients afin de faire le tri et de différencier l’innovation, la recherche et le développement classique.
Il utilise l’expertise technique ou scientifique de ses clients et leur permet de prendre du recul et de la hauteur afin de déceler les leviers d’innovation.
La finalité sera de chiffrer chaque année les dépenses en innovation et en R&D pour aller solliciter les dispositifs de crédits d’impôts qui encouragent la poursuite de ce travail.
Pour M. Valle, MTKSA est une société valorisant sa capacité d’innovation. Sa raison d’être est la création de solutions sur-mesure pour ses clients, là où ne va pas la concurrence ou les standards du marché.
Son innovation est là : amener à automatiser dans des conditions particulières, voire difficiles, avec un état d’esprit de réciprocité pour ses clients. MTKSA a une véritable logique de développement technique pour proposer itérativement des solutions aux autres.
L’innovation n’est pas une question de capacité d’investissement d’une entreprise, elle peut être réalisée avec peu de moyens, seule la créativité et la volonté d’aller plus loin comptent.
Ce doit être une réelle volonté de départ autant qu’un savoir-faire et une intuition initiale.