Les stockages automatisés : tour d’horizon

Les stockages automatisés : tour d’horizon

Votre cahier des charges est prêt, vous savez quelles zones vous souhaitez automatiser. Il s’agit maintenant de savoir avec quoi. Les solutions sont aussi nombreuses que les objectifs à remplir.

Que du bonheur !

L’automatisation d’entrepôt, on ne le répètera jamais assez, est nécessaire dans la conjoncture actuelle où les achats en ligne augmentent de manière exponentielle.

Une meilleure gestion

L’automatisation va optimiser la gestion des stocks grâce à un WMS : il est en mesure d’analyser les données de la supply chain, de contrôler les stocks et d’assurer un inventaire en continu. Il y a une véritable traçabilité des marchandises.

De plus, la productivité sera accrue même en cas de cadence élevée : l’automatisation peut permettre à l’entrepôt de fonctionner H24/7J. Les flux sont continus et fluides.

L’horreur du vide

Eh oui, la nature ayant horreur du vide, l’automatisation va permettre l’optimisation de l’espace de l’entrepôt. S’il n’est pas possible de l’agrandir au sol, on le fera en hauteur ! On peut aussi rentabiliser l’espace en réduisant la largeur des allées, en augmentant les espaces de stockage.

Une plus grande qualité de vie au travail

Les engins de manutention automatisés vont se charger des tâches répétitives et pénibles. Ainsi, les opérateurs gagnent en qualité de vie au travail et surtout, ils peuvent se recentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. L’automatisation va aussi réduire le nombre d’accidents et d’erreurs.

Les différents types de stockage

Les stockages dépendent des contraintes techniques de l’entrepôt existant (s’il doit s’y agencer), des besoins et objectifs de l’entreprise ainsi que du type de marchandises.

Le multi-colonne

Ce système de stockage est vertical, avec des tiroirs à translation et des colonnes multiples. Il convient aux charges légères qui doivent être stockées ou prélevées à haute fréquence. Grâce à cela, on utilise au mieux l’espace. Les tiroirs peuvent être divisés et adaptés aux besoins pour faciliter la circulation des marchandises.

Les carrousels verticaux ou horizontaux

Ces systèmes automatiques se basent sur des rayonnages tournants. Les verticaux tourneront donc verticalement dans les deux sens pour guider la marchandise du lieu de stockage jusqu’à la collecte par le chemin le plus rapide. Il optimise donc l’espace vertical. Les horizontaux sont quant à eux disposés avec un axe de rotation horizontal. Les marchandises sont apportées à l’opérateur bien que ce soit moins ergonomique. Ce système convient aux espaces limités verticalement.

Le transstockeur et le miniload

Le système miniload est une structure à une ou deux colonnes pour charges légères. Les rayonnages sont parallèles les uns aux autres, divisés par des couloirs étroits où se déplacent les transstockeurs. Les miniloads récupèrent les marchandises et les conduisent dans la zone de picking, d’emballage ou d’expédition. Le système de prélèvement est automatique, garantit productivité, vitesse et sécurité.

Le transstockeur répond des mêmes principes mais il peut manipuler des charges plus lourdes. Le système se compose d’un cadre mobile vertical sur une colonne qui se déplace horizontalement sur un couloir délimité par deux rayonnages. On retrouvera le transtockeur dans les entrepôts d’une hauteur supérieure à 12 m.

La navette

Ce système est constitué de rayonnages parallèles divisés en couloirs étroits dans lesquels les navettes se déplacent pour attraper les marchandises et les mener à l’extrémité du couloir. Quand elles y arrivent, les marchandises sont abaissées jusqu’au point de prélèvement. Ce système s’installe facilement et peut évoluer. Il peut se coupler avec d’autres systèmes automatiques en fonction des besoins de l’entrepôt.

On gère pour vous

Pas simple de s’y retrouver ? Normal, c’est pour ça qu’il existe des spécialistes de l’intralogistique et des systèmes automatisés. 

Spoiler ? Nous 😉

On en parle ?

Du bon usage d’un élévateur de palettes automatisé

Du bon usage d’un élévateur de palettes automatisé

Utiliser un élévateur de palettes est une chose, l’automatiser en est une autre. En effet, l’utilisation se fait différemment et les enjeux ne sont pas les mêmes. En revanche, ce qui est certain, c’est que l’automatisation fera gagner en sécurité et en temps.

De quoi parle-t-on ?

D’abord, l’élévateur de palettes est là pour assurer les déplacements verticaux (on parlera de convoyeurs), d’assurer la charge/décharge des camions ou encore lors de l’opération d’emballage ou d’apport de la marchandise à l’opérateur. En bref, comme son nom l’indique, il va élever les palettes/marchandises à plusieurs mètres du sol.

Automatiser pour optimiser

On ne se leurre pas : plus votre entrepôt gère de flux, plus il doit s’automatiser afin d’assurer des flux continus H24/7J. Les élévateurs manuels serviront dans de petits entrepôts ou sur de petites chaînes de production. En revanche, avec la demande digitale exponentielle, les systèmes automatisés ont une place de plus en plus prépondérante dans les entrepôts.

Un système : plusieurs missions

Un système de manutention peut servir à plusieurs chaînes logistiques tout comme il peut évoluer avec votre entreprise ou vos besoins, voire vos développements.

La table élévatrice

Tout est dans son nom, une fois encore. C’est une plateforme pouvant se lever et s’abaisser à la hauteur souhaitée. Cette table peut se composer d’une emprise de sol ou alors sur roulettes, de ciseaux pour le levage et la descente de la table et de la plateforme où se pose la marchandise.

La table est alimentée par un groupe hydraulique ou électrohydraulique qui va actionner les vérins reliés aux ciseaux. La table peut être commandée par une boîte boutons ou alors avec une pédale. Ses avantages sont indiscutables : stabilité de la plateforme, hauteur réglable, adaptable (gamme d’accessoires et convoyeurs pour accompagner le système, intégration dans un système de manutention plus vaste) et mobile (grâce à des socles sur roues ou un châssis). Sa capacité d’élévation est impressionnante puisqu’elle peut même être installée dans une fosse ou avec des ciseaux multiples. Enfin, la maintenance sur ce système est minime bien que nécessaire et obligatoire.

En entrée ou en intégration de système

En entrée de circuit, la table servira à charger les palettes à hauteur du système intralogistique ou alors à un poste d’inspection. En intégration, elle va compenser les différences de niveaux entre les convoyeurs de l’entrepôt ou encore pour lever la marchandise à la hauteur de l’opérateur afin d’en faciliter la manipulation pour assurer sa sécurité comme sa bonne santé.

Le convoyeur vertical

Communément appelé élévateur automatique de palettes, il s’intègre dans un système plus large pour déplacer les charges sur une hauteur de plusieurs mètres comme une mezzanine. La hauteur maximale étant de 40 mètres, cela vous donne tout loisir d’avoir plusieurs niveaux de stockage ! Il se gère donc dans un système plus large de convoyeurs grâce à des logiciels WCS et WMS. L’automatisation gère donc l’ensemble de la supply chain : de l’arrivée de la palette jusqu’au choix de son emplacement de stockage.

Le must

Le convoyeur vertical optimise les flux marchandises et la productivité, par conséquent. Avec une vitesse de croisière d’1 m/sec et supportant les basses températures (pour les entrepôts frigorifiques), il s’accompagne d’un système de sécurité avec des clôtures de protection.

On voit grand chez MTKSA

L’intégralité d’un système de transitique, l’intralogistique d’un entrepôt, tout se réfléchit en amont. La communication entre le client et le prestataire est essentielle afin de comprendre les enjeux, les besoins et les attentes. 

Chez MTKSA, on étudie votre projet et on analyse vos données de logistique puis on se fait force de proposition. L’automatisation d’un entrepôt est incontournable aujourd’hui et si l’investissement initial est conséquent, le ROI se fait dans les 3 ans. Il ne faut donc pas hésiter : cet investissement est important, mais vous le récupérez avec la réduction des déplacements, avec la préservation de la santé de vos collaborateurs et vous réduisez les erreurs grâce à la gestion par WMS.

 

Et si on en parlait ? 😉

Zoom sur le convoyeur automatique

Zoom sur le convoyeur automatique

Le convoyeur automatique est le système de manutention le plus courant utilisé en entrepôt car il va vous permettre de gagner du temps. Faisons le point.

Des entrepôts : des convoyeurs

Définition

D’après le dictionnaire, le convoyeur est un appareil de manutention continue en circuit fermé, servant au transport aérien ou au sol de charges ou de matériaux. Tout est dit, le système est là pour vous faciliter la vie, que ce soit de manière horizontale ou verticale, voire sur plan incliné (eh bien oui, la terre est ronde et non parfaitement plate). 

Il s’agit donc d’opérer l’acheminement des marchandises dans un entrepôt ou dans ses différentes zones logistiques. La manutention continue n’est alors plus effectuée par des opérateurs, l’installation automatisée effectue l’approvisionnement ou le stockage sur la supply chain.

Pendant le transport des marchandises, des opérations peuvent être effectuées.

Les typologies

Les convoyeurs sont nombreux, autant qu’il y a de supply chains. Parmi les plus courants, on peut citer :

  • les convoyeurs à rouleaux pour le transfert de marchandises ou de produits à dimensions contraintes (caisses, boîtes).
  • les convoyeurs à chaînes pour les charges lourdes à cause de leur structure d’appui au sol qui les rend difficilement convoyables sans incident autrement (palettes, containers).
  • les convoyeurs à bandes pour le vrac de produits sur courte distance (mines, carrières, construction, agriculture et agroalimentaire par exemple).
  • les élévateurs à godets pour les carrières par exemple ou dans la sidérurgie pour le levage.
  • les transporteurs à vis sans fin pour des solides de petite taille (granules, cristaux, poudres) ou semi-liquides (pâte, boue) à débit important.
  • les convoyeurs à air comprimé pour les charges légères à grande vitesse.

En entrepôt

Plus généralement, un entrepôt de marchandises utilisera des convoyeurs à rouleaux ou à chaînes. Sur le même principe qu’un tapis roulant (cf. en supermarché lorsque vous faites vos courses et que vous allez à la caisse), le convoyeur se munit d’une bande de roulement à surface lisse, d’une tôle métallique pour son support, un tambour de tête et un de queue générant le mouvement, d’une dispositif de réglage de tension et bien sûr d’un moteur électrique.

De l’utilisation d’un convoyeur automatique

Qu’il soit vertical, horizontal ou sur plan incliné, le convoyeur est très polyvalent. Ses applications sont nombreuses dans un même entrepôt et cela va se définir dès l’étude de projet.

Le transfert des marchandises

En premier lieu, le convoyeur est là pour assurer le lien entre différents points de la plateforme logistique. Il permet de relier deux entrepôts, un entrepôt à une production, d’une production à la zone de stockage… 

Les opérations dans le cycle d’une marchandise

Une marchandise arrive, est stockée, est parfois transformée puis expédiée. De fait, les convoyeurs vont être installés dès les quais puis permettront un lien avec différentes zones de stockage en fonction de la marchandise. Ces marchandises pourront ensuite être acheminées vers des opérateurs logistiques afin de préparer le produit à une expédition à terme. En bref, les convoyeurs assurent la charge et la décharge des produits sans intervention humaine.

Quels avantages ?

L’automatisation a plusieurs finalités que vous aurez comprises :

  • gain financier : si l’investissement initial est lourd (tiens, c’est de circonstance), le ROI est rapide et avec une maintenance régulière, l’automatisation est un investissement de longue durée.
  • gain de productivité : l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée permet de dispatcher les opérateurs vers de nouvelles fonctions et surtout permet des flux continu H24/7J. De plus, les erreurs sont réduites grandement grâce à la gestion automatisée (WMS)
  • gain de sécurité : les opérateurs ne sont plus soumis au port de charge, les accidents sont réduits.
  • adaptabilité : les systèmes peuvent être adaptés quasiment à tous les entrepôts, ils sont modifiables et peuvent accompagner votre évolution logistique.

Votre convoyeur @MTKSA

Chez MTKSA, on réfléchit avec vous sur la solution de mécanisation des flux adaptée à vos besoins. En effet, le convoyage peut aussi s’opérer de manière verticale entre les différents niveaux de votre entrepôt. Là encore, le transfert vertical peut se réaliser grâce à des élévateurs.

Notre mission est de vous aider à automatiser et donc optimiser vos flux de marchandises pour vous faire gagner en productivité et en sécurité.

Le déplacement vertical

Nous avons l’expertise et l’expérience nécessaire pour vous accompagner dans le système qui vous conviendra le mieux. On le sait, les entrepôts peuvent très rarement s’agrandir au sol. Par conséquent, ils prennent de la hauteur à condition d’être équipés d’un système transitique adapté. Sa mission ? Transporter automatiquement les produits vers des lignes sur différents niveaux, les alimenter et assurer les allers-retours tout en préservant vos opérateurs de ces tâches répétitives, fatigantes et risquées.

Le déplacement horizontal

Plusieurs systèmes peuvent s’associer. Il ne suffit pas d’assurer le déplacement des marchandises d’un niveau à l’autre. S’il peut s’effectuer de manière horizontale aussi, c’est même la première étape. En effet, même si vous ne stocker qu’au sol, la manutention n’en reste pas moins éreintante et aujourd’hui, toute perspective d’évolution de votre entreprise passe par une transformation de vos méthodes en vous automatisant. Les convoyeurs sont aussi là pour assurer la charge et le déchargement des produits sur les quais et dans les camions, ils peuvent apporter la marchandise auprès des opérateurs pour l’emballage ou la production.

 

On en parle ? 😉

 

[Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

[Entretien] Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique, MTKSA

Entretien avec Jean-Baptiste Favel, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

Présent dans l’entreprise depuis quatre ans, Jean-Baptiste apporte une vision expérimentée et structurée. Après un parcours académique classique — DUT Génie Mécanique suivi d’une école d’ingénieur en alternance — il a passé plusieurs années en société de prestation. Cette première partie de carrière lui a permis de balayer différents services et secteurs, des bureaux de méthodes aux grandes structures de plus de 1000 personnes.

Cependant, c’est en cherchant à sortir d’un rôle trop cloisonné qu’il a croisé la route de MTKSA. Là où ses expériences précédentes le limitaient souvent à la partie « études » sans contact avec le terrain ou l’avant-vente, il a trouvé chez MTKSA une dimension globale.

Jean-Baptiste incarne aujourd’hui la mémoire vive technique de l’entreprise et la réussite d’une intégration basée sur la polyvalence et l’envie de voir les projets dans leur ensemble.

Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

Jean-Baptiste Favel« Ce qui a fait la différence, c’est la proximité immédiate et la transparence avec les dirigeants, Hervé et Stéphane. Dès les premiers échanges, j’ai senti une philosophie d’ouverture : ici, on ne cache rien, tout le monde est impliqué.

Je sortais de postes où j’étais cantonné à une tâche précise. Ce qui m’a convaincu, c’est cette promesse d’avoir une vision à 360° sur les affaires. Ils m’ont tout de suite accordé leur confiance pour gérer des projets de A à Z, tout en m’apportant le soutien technique nécessaire. C’est un mélange d’autonomie et d’accompagnement qui fonctionne vraiment. »

L’histoire du recrutement de Jean-Baptiste illustre parfaitement l’agilité de MTKSA. À l’écoute du marché, il a contacté directement Hervé par mail. La réponse a été quasi immédiate, suivie d’un échange téléphonique dans les deux heures et d’un processus d’embauche bouclé très rapidement, même en période complexe comme celle du COVID.

Cette réactivité contrastait fortement avec les processus lourds qu’il avait pu connaître auparavant. Jean-Baptiste ne cherchait pas seulement un poste, mais une mission qui a du sens : celle de ne plus être un simple maillon de la chaîne, mais le pilote complet de ses projets, de la conception à la réalisation.

Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

Jean-Baptiste Favel« La journée type n’existe pas, et c’est tant mieux. Comme nous sommes une TPE gérant de gros projets longs, mon rôle évolue selon la phase de l’affaire.

Cela commence par l’avant-vente pour définir le besoin client, puis bascule sur la gestion pure avec notre bureau d’études interne. Ensuite, je pilote les partenaires externes pour l’électricité et l’automatisme.

Mais je ne reste pas derrière un bureau : je vais régulièrement mettre la main à la pâte à l’atelier pour le montage, et je suis les chantiers jusqu’à la formation des opérateurs. C’est cette variété, loin de la « réunionite » des grandes structures, qui est stimulante. »

Le quotidien de Jean-Baptiste est à l’opposé de la segmentation des tâches souvent rencontrée dans l’industrie. Dans ses expériences passées au sein de grands groupes, il devait planifier de nombreuses réunions et se limiter à la mécanique.

Chez MTKSA, il orchestre tout. Il rédige les cahiers des charges, valide les analyses fonctionnelles et supervise les sous-traitants. Cette absence de routine et cette connexion directe avec la réalité du produit fini sont des atouts majeurs pour un ingénieur passionné par la technique concrète.

Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

Jean-Baptiste Favel« Je dirais : Entraide, camaraderie et professionnalisme. La culture ici, c’est qu’on est tous dans le même bateau. Vu la taille de l’équipe et l’importance des projets que nous gérons, le seul moyen de réussir est de pousser tous dans le même sens. Chacun met ses compétences, qu’elles soient théoriques ou pratiques, au service du collectif. Il n’y a pas de barrières : quand il faut aller sur le chantier, tout le monde s’y met. »

Pour Jean-Baptiste, la culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait, mais une réalité opérationnelle. L’image du « bateau » revient souvent pour décrire cette solidarité nécessaire face aux défis techniques.

Contrairement aux grandes organisations où les responsabilités peuvent être diluées, chez MTKSA, la réussite d’un projet repose sur la cohésion. Ce climat de « camaraderie » n’empêche pas une grande rigueur ; au contraire, c’est ce lien fort qui permet de maintenir un haut niveau de professionnalisme et de réactivité face aux clients.

Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

Jean-Baptiste Favel« À mon arrivée, j’avais surtout une casquette de mécanicien. Sur mon premier projet, j’ai travaillé en binôme avec Stéphane, ce qui m’a permis d’acquérir très vite les compétences manquantes en électricité et en automatisme.

Aujourd’hui, je sais gérer seul tous ces aspects transverses. Un projet marquant a été celui pour Leroy Merlin : la réalisation de deux machines côte à côte dans un nouveau magasin.

C’était un environnement complexe avec des machines de plus de 20 mètres de haut, imposant de fortes contraintes de sécurité et de manutention sur le chantier. Le projet a été une réussite totale et le client satisfait. C’est ce genre de défi qui fait grandir. »

L’évolution chez MTKSA est pragmatique et rapide. Jean-Baptiste ne s’est pas contenté d’appliquer ses acquis ; il a étendu son champ d’expertise. L’entreprise lui a offert le cadre pour passer d’un profil « mécanique » à un profil de Chef de Projet complet, capable de dialoguer avec des automaticiens et de gérer des chantiers d’envergure.

Ce projet Leroy Merlin illustre la capacité de MTKSA à confier des responsabilités majeures à ses collaborateurs, leur permettant de vivre des « réussites personnelles » tangibles et valorisantes.

Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

Jean-Baptiste Favel« Si tu es volontaire et que tu as envie de t’impliquer, n’hésite pas. C’est une société qui sait rendre ce qu’on lui donne. Si tu cherches une structure qui te fera évoluer en compétences parce que tu t’investis dans les projets, c’est ici qu’il faut être. »

Le conseil de Jean-Baptiste est un appel à l’engagement. Il souligne une valeur clé de MTKSA : la réciprocité. L’entreprise investit sur ceux qui s’investissent.

Il ne s’agit pas seulement de remplir une fiche de poste, mais d’adopter une posture volontaire. Pour un ingénieur ou un technicien désireux d’apprendre et de ne pas être limité dans son champ d’action, MTKSA offre un terrain de jeu idéal pour accélérer sa carrière.

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.

La check-liste du système automatisé

La check-liste du système automatisé

Chaque entreprise a un besoin propre. Aussi faut-il réfléchir à vos attentes avant d’entreprendre l’automatisation de vos chaînes de production. Ensuite, il y a des facteurs à ne pas négliger lors de son étude. Petit tour d’horizon.

Exprimer le besoin

L’industrie 4.0 est là. Avec elle, des machines et systèmes de plus en plus performants et en constante évolution. De fait, cette industrie doit répondre à votre besoin et les solutions ne manquent pas. Les marques d’API (automates programmables industriels) sont légion et en leur sein, leurs modèles sont aussi nombreux qu’il y a de puissance et d’attentes de la part de leurs clients. 

Donc, tout projet d’automatisation commence par la clarté du besoin et la communication entre les différents acteurs. Suivant l’origine de la demande (interne ou externe), suivant sa précision, le champ des possibilités diffère. En connaissant le commanditaire comme l’utilisateur final, on peut cibler la machine.

Quand le client est extérieur, la contrainte reste le délai et la complexité de la mise en œuvre ainsi que son coût. 

De plus, les exigences réglementaires et normatives sont des obligations légales même si elles ne sont pas spécifiées dans le cahier des charges. Il faut donc les avoir toujours en tête car elles peuvent avoir un impact considérable sur le projet.

Une fois la synthèse écrite pour ces éléments non-techniques et validée par l’ensemble des acteurs, la rédaction du cahier des charges techniques peut commencer.

Les critères techniques

Comme dit précédemment, à chaque entreprise son système automatisé. Dès lors, le système doit répondre aux besoins de l’entreprise et avoir des caractéristiques spécifiques. Parmi les critères indispensables, on peut citer :

Ergonomie & adaptabilité

L’écosystème doit être intuitif avec un logiciel de programmation efficace afin de gagner du temps lors d’opérations de modernisation.

Lorsque lesdites modernisations doivent avoir lieu, c’est un temps supplémentaire à réfléchir pour le développement, qu’il s’agisse de contraintes normatives ou d’un besoin opérateur par l’ajout de matériel.

Vitesse & entrées/sorties

La vitesse d’une machine à l’autre n’est pas la même. Vos attentes déterminent la vitesse nécessaire et donc la machine. Il est important d’étudier les entrées et sorties de vos lignes. A l’instar de la vitesse, votre supply chain définit l’automate correspondant. L’étude des entrées/sorties numériques et analogiques demandées et il convient d’ajouter une marge supplémentaire pour prévoir une augmentation de production.

Modularité, connectivité & pérennisation

Il y a des API monoblocs ou modulaires. Ces derniers sont les plus courants car beaucoup plus souples et parce qu’ils sont modulaires, ils peuvent embarquer plusieurs calculateurs à des emplacements variés tout comme ils acceptent une variété de cartes : entre 256 cartes E/S pour de l’entrée de gamme à plus de 8000 en haut de gamme. Et tout peut y être intégré sans parler de la connectivité sur la carte mère, voire en carte spécifique configurée par ordinateur et dirigée par l’homme.

Ensuite, la digitalisation est un outil avantageux avec le bon contrôleur et les bonnes spécificités. La connectivité ne sera pas la même sur le terrain que dans un entrepôt.

L’obsolescence programmée des machines, plus précisément des éléments qui la composent, exige d’avoir un partenaire ayant une parfaite connaissance de l’évolution industrielle afin qu’il vous propose et étudie avec vous une modernisation de votre système. Son amélioration doit être réfléchie en amont car plus vous tarderez à intervenir et plus les pièces de rechange seront difficiles à trouver.

Or, procéder au revamping de vos machines ne peut qu’être bénéfique à tous et être une preuve de votre engagement RSE.

Le critère Ressources

Parmi les autres critères, il y en a d’autres pas moins négligeables que la technique.

Côté finances

L’investissement initial dans une automatisation est conséquent. Certes, vous pouvez entrer en négociation avec le fabricant, mais la discussion doit être équilibrée et juste. Aussi, ne rognez pas sur le contrôleur et la maintenance des systèmes. Choisir une machine qui n’est pas dernier cri n’est pas un problème. Ne pas choisir la maintenance à long terme de l’équipement, en revanche, aura bien plus de conséquences malheureuses.

De même, le ROI est important dans la mise en place d’une automatisation ou d’un changement de partenaire : changer de partenaire, c’est changer de programmation.

Côté humains

L’un des plus grands bénéfices d’une automatisation est le bien-être des collaborateurs, des opérateurs. En effet, les opérations que vous allez confier à des machines représentaient jusque-là 40% du temps de travail de vos employés. Dès lors que votre système automatisé sera opérationnel pour s’occuper des tâches à faible valeur ajoutée, ils pourront se recentrer sur leurs véritables compétences et réduire les épisodes de manutention et de répétitivité des tâches.

Côté partenaire : pourquoi pas MTKSA ?

Le SAV, la maintenance et la disponibilité des pièces de rechange voire de modernisation d’un partenaire lui donnera une meilleure visibilité que ses concurrents. C’est par sa communication et son accompagnement qu’il peut se démarquer sur ce marché. N’avoir qu’un seul interlocuteur de la réflexion de votre projet jusqu’à sa tenue à long terme est aussi gageure d’une certaine réactivité et connaissance du terrain.

Enfin, ce partenaire saura vous conseiller lors du développement de nouvelles fonctionnalités, d’opérations de revamping, de formations de vos équipes ou tout simplement dans la gestion de la maintenance.

MTKSA est le couteau-suisse qui répond à vos attentes partenariales.