[Entretien] Sophie Epailly, Gestionnaire administrative, MTKSA

[Entretien] Sophie Epailly, Gestionnaire administrative, MTKSA

Entretien avec Sophie Epailly, Gestionnaire administrative chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

Sophie possède un parcours riche et varié. Après un DUT GEA et une maîtrise AES, elle a évolué pendant douze ans dans le secteur des mutuelles, occupant des postes allant de la saisie au paramétrage d’outils de gestion, avant de se consacrer pendant cinq ans à la gestion de paie. Sa curiosité l’a même menée à explorer le développement web avant de revenir à ses fondamentaux administratifs.

Arrivée le 15 avril 2021, Sophie est aujourd’hui le véritable « couteau suisse » de l’entreprise. Chez MTKSA, elle a trouvé un terrain d’expression où la polyvalence est reine et où chaque journée réserve son lot de surprises. 

Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

Sophie Epailly – « Ce qui a fait la différence, c’est l’entretien et surtout la pluralité des missions du poste proposé. C’était décontracté, sans prise de tête, et j’ai tout de suite senti une atmosphère de travail bienveillante et productive. Ce qui m’a attirée, c’est la possibilité de prendre des initiatives et de bénéficier d’une réelle autonomie. 

La proximité géographique a joué, certes, mais c’est surtout la perspective de toucher à tout, y compris à l’Administration des Ventes (ADV) que je ne connaissais pas encore, qui m’a motivée. L’envie d’apprendre était mon principal moteur. »

Le témoignage de Sophie met en lumière l’importance de l’alignement des valeurs dès le premier contact. Chez MTKSA, nous privilégions des entretiens spontanés qui permettent de déceler immédiatement une affinité avec notre culture d’entreprise, fondée sur la confiance et l’initiative. Nous ne recherchons pas des profils figés, mais des tempéraments curieux : la motivation de Sophie à découvrir l’ADV prouve que l’envie d’apprendre est, pour nous, le plus puissant levier de réussite.

Rejoindre notre équipe, c’est choisir un environnement où l’autonomie n’est pas un mot vain, mais une réalité quotidienne favorisée par une proximité humaine et géographique.

Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

Sophie Epailly – « C’est la question piège ! Il est impossible de décrire une journée type car je ne fais jamais uniquement ce que j’avais prévu le matin en arrivant. 

Mon poste est multitâche par excellence. Je gère l’ADV (devis, commandes, facturation client, fournisseurs, gestion des livraisons), le secrétariat de direction, la gestion de stock, l’organisation des déplacements, mais aussi le « service hotline ».

On gère l’urgence : si un client appelle pour une panne, cela devient la priorité absolue. Je réceptionne les appels, je dispatch vers les chargés de projet ou j’organise l’intervention d’un technicien. Mes journées se construisent au rythme des besoins de l’équipe et des clients, et c’est ce qui fait qu’on ne s’ennuie jamais. »

Sophie occupe un poste pivot. Elle est l’interface entre l’interne, les fournisseurs et les clients. Son rôle exige une grande agilité mentale pour passer de la rigueur comptable à la gestion logistique d’un dépannage urgent. Cette absence de routine, qui pourrait en effrayer certains, est pour elle source de stimulation. Elle incarne la réactivité nécessaire au bon fonctionnement d’une PME industrielle.

Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

Sophie Epailly – « Je dirais : professionnalisme, conscience professionnelle et convivialité.

Nous sommes tous très consciencieux. Il y a une volonté commune de bien faire, de s’améliorer sans cesse et de satisfaire le client. Mais ce sérieux dans le travail ne nous empêche pas d’être dans la convivialité. L’ambiance est bonne, les rapports sont simples et authentiques. C’est un équilibre précieux : on travaille beaucoup, mais dans la bonne humeur. C’est ce qui fait qu’on se sent bien ici au quotidien.. »

Sophie met en lumière l’ADN de MTKSA : l’excellence avec simplicité. La culture d’entreprise repose sur un engagement fort de chacun — indispensable dans une petite équipe où tout le monde compte — couplé à une bienveillance relationnelle. Cette « conscience professionnelle » partagée crée un environnement de confiance où chacun sait qu’il peut compter sur les autres.

Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

Sophie Epailly – « J’évolue tous les jours. Mon poste aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de mon arrivée en 2021. Comme l’entreprise grandit, mes missions s’élargissent. Je suis désormais impliquée dans des réflexions stratégiques, comme la mise en place et l’amélioration de notre ERP. Je gère aussi l’administratif complexe des nouveaux marchés, notamment avec l’armée (dossiers d’accès, plans de prévention, facturation…). 

Je ne suis pas restée figée à un poste ; j’apprends en permanence en fonction des opportunités et des nouveaux défis que l’entreprise relève. »

L’évolution de Sophie démontre que dans une structure agile comme MTKSA, le périmètre d’un poste n’est pas figé. Il s’adapte aux compétences et à la volonté du collaborateur.

En passant de la gestion administrative classique à la participation à quelques projets structurants (ERP, marchés publics), Sophie a prouvé que l’on peut grandir techniquement et prendre de l’envergure sans changer d’entreprise, simplement en accompagnant sa croissance.

Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

Sophie Epailly – « N’hésitez pas ! Ici, les responsables sont à l’écoute et la porte est toujours ouverte à la discussion. C’est une entreprise où il y a de vrais échanges constructifs. Si vous cherchez un environnement où votre impact est direct, avec une ambiance conviviale et des possibilités d’évolution réelle, c’est le bon endroit. Vous serez entendu et vous pourrez réellement participer à la vie de l’entreprise. »

Le message de Sophie est clair : elle souligne la proximité hiérarchique et la valorisation de l’échange. Pour MTKSA, chaque voix compte ; intégrer notre équipe, c’est choisir un environnement où le sens du travail et la reconnaissance sont des réalités quotidiennes.

Au-delà de la fiche technique : Pourquoi visiter un Showroom d’intralogistique en 2026 ?

Au-delà de la fiche technique : Pourquoi visiter un Showroom d’intralogistique en 2026 ?

Le paradoxe de la décision à l’ère du tout-numérique

Nous vivons une époque fascinante pour l’industrie. La transformation digitale, l’Industrie 4.0 et l’avènement des jumeaux numériques ont radicalement changé la manière dont nous concevons, simulons et validons nos projets industriels. Aujourd’hui, un responsable logistique peut recevoir, en quelques clics, une modélisation 3D complète de son futur entrepôt, accompagnée de simulations de flux théoriques et de calculs de rentabilité prévisionnels. Sur le papier, ou plutôt sur l’écran, tout semble parfait. Les palettes circulent sans heurts, les cadences sont respectées à la seconde près, et l’intégration semble couler de source.

Pourtant, malgré cette abondance d’outils virtuels, une hésitation persiste souvent au moment de signer le bon de commande. L’acquisition de solutions d’automatisation représente un investissement majeur, souvent structurant pour la décennie à venir. C’est un engagement financier lourd (CAPEX) et un risque opérationnel qu’aucun décideur ne prend à la légère. Dans ce contexte, les brochures PDF haute définition, les fiches techniques détaillées et même les vidéos de démonstration les plus soignées atteignent leurs limites. Elles informent, elles séduisent, mais elles ne prouvent pas tout.

Pourquoi ? Parce que l’intralogistique est une discipline du réel. Elle traite de masse, de gravité, de friction et d’imprévus. C’est pourquoi, en 2025, le déplacement physique dans un showroom technologique n’est pas une perte de temps, mais une étape critique de sécurisation de votre projet. C’est le moment où la théorie se confronte à la réalité.

Dans cet article, nous explorons pourquoi l’expérience tangible reste irremplaçable et comment une visite dans un espace dédié, comme notre nouveau showroom à Beynost conçu avec notre partenaire Leuze, peut transformer vos incertitudes en un plan d’action concret.

1. De la 3D à la réalité : L’épreuve des sens

La première limite de la documentation technique, aussi exhaustive soit-elle, est son incapacité à retranscrire la physicalité d’une machine. Une simulation 3D est aseptisée : elle ne fait pas de bruit, elle ne vibre pas, elle ne chauffe pas. Or, pour un directeur d’exploitation ou un responsable de maintenance, ces éléments sensoriels sont des indicateurs clés de la qualité et de la robustesse d’un équipement.

Évaluer l’ergonomie et l’échelle réelle

Sur un plan AutoCAD, un convoyeur ou un élévateur de palettes n’est qu’un rectangle parmi d’autres. Dans la réalité, c’est une structure imposante qui va occuper votre espace de travail. Visiter notre showroom permet de prendre la mesure réelle de l’encombrement (l’empreinte au sol) et, surtout, de l’ergonomie.

Comment l’opérateur va-t-il interagir avec la machine ? L’interface homme-machine (IHM) est-elle placée à bonne hauteur ? L’accès pour la maintenance est-il aussi simple que le prétend la notice ? Voir la machine en taille réelle permet de projeter immédiatement ses équipes dans leur futur environnement de travail. C’est une étape essentielle pour anticiper l’adhésion des opérateurs au projet d’automatisation.

Pour approfondir les enjeux de l’organisation spatiale et humaine, vous pouvez consulter notre article sur l’intralogistique : comprendre pour optimiser, qui détaille comment une bonne compréhension des flux physiques est la base de toute optimisation.

Le test du son et du mouvement

Un autre aspect que le virtuel gomme totalement est l’environnement sonore. Dans un entrepôt où le bruit est un facteur de pénibilité, le niveau sonore d’un système automatisé est un critère de choix. Entendre le ronronnement d’un moteur bien réglé, le claquement sec mais maîtrisé d’un transfert pneumatique ou le silence relatif d’un convoyeur à bande modulaire permet de juger de la qualité de l’assemblage et des composants.

De même, la perception de la vitesse est très différente en vrai. Une cadence de 120 palettes/heure sur une fiche technique est une donnée abstraite. Voir physiquement une palette de 800 kg être levée, transférée et évacuée à cette cadence permet de « sentir » la dynamique du flux et de valider si elle correspond au rythme de votre activité.

2. La synergie en action : Quand la mécanique rencontre l’intelligence

L’intralogistique moderne ne se résume plus à de la « ferraille ». C’est une alliance sophistiquée entre la mécanique de précision (convoyeurs, châssis, motorisation) et l’intelligence électronique (capteurs, automates, vision industrielle). C’est précisément sur ce point que la visite de notre showroom prend tout son sens, car elle met en lumière notre partenariat stratégique avec Leuze, leader mondial des capteurs pour l’automatisation.

Voir la solution globale, pas seulement la somme des parties

Sur un devis, vous voyez des lignes distinctes : « 10 mètres de convoyeur », « 2 barrières immatérielles », « 1 lecteur de code-barres ». Mais la performance de votre ligne ne dépend pas de la qualité individuelle de ces éléments, elle dépend de leur capacité à travailler ensemble.

Dans notre showroom, nous ne présentons pas des produits posés sur des étagères. Nous présentons des systèmes vivants. Vous pouvez voir comment un capteur optique Leuze détecte avec une précision millimétrique le débord d’une charge sur un convoyeur MTKSA, déclenchant instantanément une procédure de sécurité ou de correction de trajectoire.

La sécurité : une démonstration vaut mille certifications

La sécurité est le domaine où l’intégration doit être sans faille. Il ne s’agit pas seulement de respecter les normes, mais de garantir l’intégrité physique des opérateurs sans paralyser la production.

Lors d’une visite, nous pouvons simuler des scénarios d’intrusion en zone dangereuse. Vous verrez concrètement comment les barrières immatérielles de sécurité interagissent avec l’automate pour stopper la machine en une fraction de seconde, puis comment le réarmement se fait de manière intuitive pour relancer la production. Cette synergie entre la mécanique robuste de MTKSA et la détection fine de Leuze est la clé d’une productivité sereine.

Cette approche intégrée est particulièrement critique pour des équipements complexes comme les systèmes de stockage haute densité. À ce sujet, notre analyse sur le stockage automatisé : définition & usages, rentabilité & productivité explore comment ces technologies fusionnent pour maximiser l’espace.

3. Le dialogue avec l’expert : Un consultant de haute volée

L’une des valeurs ajoutées les plus sous-estimées d’une visite de showroom est la qualité des échanges humains qu’elle permet. Trop souvent, les premiers contacts commerciaux se font par email ou visioconférence, avec des interlocuteurs qui ne sont pas toujours les techniciens qui concevront votre solution.

Rompre la barrière de l’écran

En venant à Beynost, vous ne rencontrez pas simplement des commerciaux. Vous entrez dans le bureau d’études. Vous échangez avec les ingénieurs qui ont conçu les machines que vous voyez tourner. C’est l’occasion de poser des questions techniques pointues (« Que se passe-t-il si ma palette est humide? », « Comment gérez-vous une micro-coupure électrique sur ce cycle? ») et d’obtenir des réponses immédiates, souvent démontrées par l’exemple sur la machine elle-même.

Co-construire votre solution en temps réel

Une visite de showroom se transforme souvent en session de travail informelle mais extrêmement productive. Devant la machine, les langues se délient et les idées fusent. En observant un module de transfert, vous pourriez réaliser qu’une légère modification de votre cahier des charges permettrait d’utiliser une solution standard plus économique plutôt que du sur-mesure.

Ce type d’optimisation « agile », qui peut vous faire économiser des milliers d’euros, émerge rarement lors de la lecture solitaire d’une fiche technique. C’est le fruit de l’interaction directe entre votre connaissance de vos contraintes métier et notre expertise technique.

Si vous êtes en phase de définition de votre besoin, nous vous recommandons de préparer cette rencontre en consultant notre guide pratique : 5 questions à se poser pour bien débuter son projet intralogistique. Il vous donnera les clés pour structurer vos interrogations avant votre venue.

4. Réduire le risque de son Projet : Transformer l’incertitude en confiance

Au final, l’objectif principal d’une visite de showroom est la gestion du risque. Lancer un projet de modernisation (« rewamping ») ou une nouvelle installation est un pari sur l’avenir. Vous pariez que la solution choisie sera fiable, qu’elle tiendra les cadences, et qu’elle sera maintenable.

Valider le concept (Proof of Concept)

Pour certains projets complexes, le doute peut porter sur la faisabilité même d’une opération. Votre type de palette spécifique est-il compatible avec nos rouleaux ? Votre produit instable supporte-t-il l’accélération de nos transtockeurs ?

Le showroom permet de réaliser des « Preuves de Concept » (POC) grandeur nature. Venez avec vos propres échantillons, vos propres palettes. Nous les mettrons sur nos lignes. Si ça passe dans le showroom, ça passera dans votre usine. Cette validation empirique est l’argument ultime pour rassurer vos directions générales et financières. C’est une assurance-vie pour votre projet.

Anticiper les défis de maintenance

Un équipement industriel vit, s’use et doit être entretenu. Voir la machine « capot ouvert » permet à vos équipes de maintenance d’évaluer l’accessibilité des pièces d’usure (roulements, chaînes, moteurs). C’est le moment de valider que la conception de la machine a bien pris en compte la réalité du terrain : changer un capteur en 5 minutes sans démonter toute la ligne.

Cette maintenabilité est un critère crucial pour le calcul du TCO (Total Cost of Ownership). Pour aller plus loin sur ce sujet spécifique, découvrez nos conseils pour choisir son transtockeur, où la maintenance est un critère central de décision.

Moderniser sans tout casser

Enfin, la visite est l’occasion idéale pour discuter de modernisation. Vous n’avez pas toujours besoin d’une installation neuve. Parfois, le remplacement ciblé d’un composant clé ou la mise à niveau de la sécurité (via nos solutions Leuze) suffit à prolonger la vie de votre installation de 10 ans. Voir les technologies actuelles permet de mesurer l’écart avec votre existant et d’identifier les opportunités de « rewamping » à fort ROI. Sur ce point, notre article “Choisir le bon partenaire pour moderniser” vous expliquera comment donner une seconde jeunesse à vos équipements.

Le Showroom comme outil de travail

Vous l’aurez compris, notre nouveau showroom à Beynost n’est pas une simple vitrine ou un musée à la gloire de nos produits. C’est un outil de travail collaboratif conçu pour vous. C’est un laboratoire où vous pouvez tester, éprouver et valider les briques technologiques qui constitueront votre avantage concurrentiel de demain.

Dans un monde industriel de plus en plus complexe et rapide, prendre le temps d’une demi-journée pour « voir en vrai » est peut-être l’investissement le plus rentable que vous puissiez faire cette année. Ne laissez pas le virtuel décider de votre réalité opérationnelle.

Votre prochain projet commence ici.

Ne vous contentez pas de l’imaginer. Venez le voir fonctionner.

Planifiez une visite personnalisée de notre showroom et transformez vos idées en réalité.

[Entretien] Emeric Crozet, Technicien de maintenance, MTKSA

[Entretien] Emeric Crozet, Technicien de maintenance, MTKSA

Entretien avec Emeric Crozet, Technicien de maintenance chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

Son parcours illustre parfaitement la capacité de MTKSA à former et intégrer durablement les jeunes talents. Après un cursus technique complet — Bac STI2D, BTS Électrotechnique et un Bachelor en maintenance avancée — Emeric a rejoint l’entreprise en alternance.

L’essai a été transformé avec succès : après un an d’apprentissage et un CDD d’été, il a signé son CDI en octobre 2025. Aujourd’hui, il incarne la réactivité et la polyvalence de l’équipe technique sur le terrain. Fuyant la routine, il a trouvé chez MTKSA un terrain de jeu à la mesure de sa bougeotte, alternant entre la précision de l’atelier et l’aventure des déplacements aux quatre coins de la France.

Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

Emeric Crozet – « Ce qui m’a attiré, c’est la promesse de ne jamais tourner en rond. Lors de ma recherche d’alternance, on m’a présenté MTKSA comme une entreprise où l’itinérance est centrale.

La maintenance me plaisait déjà, mais je voulais éviter à tout prix la routine d’un poste fixe. Ici, on m’a offert la possibilité de bouger partout en France et de changer de site tout le temps.

Dès l’entretien avec Hervé, le courant est passé. J’ai tout de suite senti que l’ambiance serait plus décontractée et humaine que dans une grosse structure anonyme. Après mon alternance, je n’avais aucune raison de ne pas rester : le travail me plaisait et l’équipe aussi. »

Le recrutement d’Emeric s’est fait sous le signe de l’efficacité. Mis en relation par son école, il n’a passé qu’un seul entretien avec l’équipe dirigeante avant d’être intégré.

Cette simplicité reflète l’état d’esprit de l’entreprise : quand le « fit » humain et technique est là, on ne perd pas de temps. Ce qui l’a convaincu de transformer son alternance en CDI, c’est la cohérence entre la promesse initiale et la réalité : une véritable diversité de missions et une confiance accordée aux techniciens pour intervenir en autonomie chez les clients.

Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

Emeric Crozet – « Il n’y a pas de journée type chez MTKSA, c’est impossible à décrire ! C’est jamais pareil. Une semaine, je peux être à l’atelier pour faire du montage de machines neuves. La semaine d’après, je suis à Brest pour changer des roues sur une navette, puis à Lille pour de la maintenance préventive, ou à Toulon pour une urgence.

Mes missions oscillent entre la maintenance préventive et corrective chez les clients, et le montage sur site pour l’installation de nouvelles machines. C’est cette absence de répétition qui me motive au quotidien. »

Le quotidien d’Emeric est l’antithèse de la sédentarité. Son poste de Technicien de maintenance est un rôle d’action qui demande une grande adaptabilité.

Il n’est pas seulement un réparateur ; il est aussi un constructeur qui participe à l’assemblage des machines en atelier avant d’aller les installer. Cette double compétence lui permet de connaître le matériel sur le bout des doigts. Pour un profil qui « n’aime pas la routine », MTKSA offre une richesse d’expériences où chaque semaine apporte son lot de nouveaux paysages et de nouveaux défis techniques.

Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

Emeric Crozet – « Bonne ambiance, convivialité et travail.

L’ambiance est excellente, on ne se prend pas la tête. Même si la charge de travail est conséquente, on le fait dans la bonne humeur, ce qui fait qu’on n’a pas l’impression de subir la pression.

C’est le gros avantage d’une petite société : les rapports sont directs et décontractés. C’est quelque chose que j’avais détecté dès mon premier entretien avec Hervé, et c’est ce qui fait que je suis resté. »

Emeric décrit une culture d’entreprise authentique, loin du corporatisme rigide. Chez MTKSA, « convivialité » ne rime pas avec « oisiveté ».

L’équipe travaille dur, mais dans un climat de confiance qui facilite les échanges. Cette atmosphère permet aux techniciens de se sentir soutenus, même lorsqu’ils sont en déplacement. C’est un environnement où l’on peut être sérieux techniquement sans se prendre au sérieux humainement.

Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

Emeric Crozet – « Je ne vois pas mon évolution à travers un seul projet, mais plutôt comme un apprentissage continu.

Ce que je fais tous les jours me fait grandir. Comme je n’interviens jamais sur les mêmes machines ni sur les mêmes sites, j’apprends en permanence.

Chaque client a ses spécificités, chaque installation a ses particularités techniques. Que je sois en intervention à l’autre bout de la France ou à l’atelier, j’acquiers de nouvelles compétences quotidiennement. C’est cette accumulation d’expériences variées qui construit mon expertise. »

L’évolution chez MTKSA, vue par Emeric, est pragmatique et terrain. Elle ne se mesure pas en titres, mais en savoir-faire accumulé.

La diversité du parc machines de MTKSA oblige ses techniciens à une gymnastique intellectuelle constante. Pour un jeune professionnel, c’est une école accélérée : il est confronté à des problématiques réelles et variées qui forgent une capacité d’adaptation et un bagage technique solides bien plus rapidement que dans un poste posté à la tâche répétitive.

Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

Emeric Crozet – « Ne vous prenez pas la tête, venez comme vous êtes !

Si vous êtes dans une optique de travailler sérieusement tout en profitant d’une bonne ambiance, il n’y a aucune raison que ça ne colle pas.

Il faut rester naturel. Ici, l’humain compte autant que la technique. Si vous avez envie de bosser et d’intégrer une équipe sympa, franchissez le pas sans hésiter. »

Le conseil d’Emeric est simple et direct, à l’image de l’entreprise. Il rassure les candidats sur l’accessibilité de MTKSA.

Il n’y a pas de faux-semblants à avoir : l’entreprise cherche des personnalités authentiques, prêtes à s’investir dans le collectif. C’est un appel aux candidats qui cherchent un équilibre sain entre exigence professionnelle et simplicité relationnelle.

[Entretien] Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr, Chef de projet technique, MTKSA

[Entretien] Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr, Chef de projet technique, MTKSA

Entretien avec Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr, Chef de projet technique chez MTKSA (Manutention Transtockeur Systèmes Automatisés).

Son témoignage offre une perspective rafraîchissante et inspirante : celle d’un jeune ingénieur diplômé de l’ICAM qui, dès sa sortie d’école, a fait le choix délibéré de l’agilité et de l’humain plutôt que de l’anonymat des grands groupes. Arrivé il y a moins d’un an, Pierre-Louis incarne cette nouvelle génération de talents qui cherche du sens, de l’autonomie et une véritable proximité avec la direction. Loin des processus rigides, il raconte comment il a trouvé sa place dans une structure en pleine effervescence.

Au-delà de l’opportunité d’emploi, qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre MTKSA ?

Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr – « Ce n’était pas une simple réponse à une annonce standard, c’était avant tout de la curiosité. Ce qui m’a réellement convaincu, c’est la promesse de ne pas être cantonné à un rôle de chef de projet statique derrière un écran. Ici, la polyvalence est totale : on gère le terrain, la technique, la relation commerciale et les fournisseurs. Pour un premier emploi, avoir accès à une telle vision globale est une opportunité rare que je n’aurais pas eue ailleurs. »

Le parcours de Pierre-Louis vers MTKSA est le fruit d’une démarche proactive et réfléchie. Après un stage de six mois dans un grand groupe logistique qui lui a laissé un sentiment mitigé — celui d’être un « numéro » dans une organisation trop formatée — il recherchait spécifiquement une structure à taille humaine (TPE) dotée d’un « esprit start-up ».

Il a postulé de manière spontanée, sans qu’aucun poste ne soit officiellement ouvert, guidé par son intérêt pour le secteur de l’intralogistique. Sa motivation profonde n’était pas seulement de trouver un salaire, mais d’intégrer une équipe où la communication est horizontale et où l’impact de chacun est visible. La rapidité et la fluidité du processus de recrutement — à peine un mois entre le premier contact et l’embauche, incluant des rencontres avec les dirigeants — ont confirmé cette agilité qui l’a immédiatement séduit.

Peux-tu nous décrire en quelques mots ta journée de travail type ?

Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr – « C’est difficile de définir une journée type car mes semaines varient énormément selon la phase du projet. Au bureau, je suis sûr de la gestion stratégique : l’organisation, l’élaboration de devis et la coordination avec les fournisseurs. Mais une partie de mon métier se joue aussi sur le terrain. En chantier, je deviens un résolveur de problèmes : il faut gérer les imprévus, superviser la mise en place technique et former les clients finaux. C’est extrêmement stimulant de partir d’une feuille blanche et de mener le projet de A à Z jusqu’à son aboutissement concret. »

Le quotidien de Pierre-Louis est l’antithèse de la monotonie administrative. Son rôle de Chef de projet technique lui impose une double casquette exigeante mais passionnante : la rigueur de l’ingénierie nécessaire en bureau d’études et l’adaptabilité requise sur les chantiers.

Les projets qu’il pilote offrent une grande diversité temporelle et technique : cela peut aller de cycles courts de 6 à 7 mois pour des projets d’achat-revente, à des contrats majeurs et complexes s’étalant sur plusieurs années. Cette variété lui permet de voir concrètement le fruit de son travail prendre forme, une satisfaction tangible que la « réunionite » et les processus lourds des grandes structures ne permettaient pas d’atteindre.

Si tu devais résumer en trois mots l’esprit ou la culture de ton équipe, quels seraient-ils, et pourquoi ?

Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr – « Je choisirais sans hésiter : Ouverture d’esprit, entraide et confiance. Comme nous sommes une petite structure, tout le monde se connaît parfaitement, nous mangeons ensemble le midi, il règne une vraie légèreté et une convivialité dans les rapports humains. On est libre d’être soi-même, sans la barrière formelle de la hiérarchie. Si je devais résumer la philosophie ici : on nous laisse une totale autonomie pour innover et tenter des choses, mais dès qu’on rencontre une difficulté, toute l’équipe est là pour nous soutenir. »

La culture d’entreprise chez MTKSA est décrite comme « familiale » et profondément collaborative. Contrairement aux environnements compétitifs où la peur de l’erreur paralyse les initiatives, Pierre-Louis insiste sur la bienveillance des dirigeants, Hervé et Stéphane.

Cette ambiance crée un cercle vertueux de performance : la confiance est donnée, ce qui permet aux collaborateurs, même juniors, de se sentir légitimes très vite. Ils peuvent ainsi prendre des initiatives sans attendre une validation lourde à chaque micro-étape. C’est un environnement où l’on travaille sérieusement pour satisfaire le client, mais sans se prendre au sérieux, favorisant ainsi un véritable « confort de vie » au travail.

Peux-tu nous parler de ton évolution ou d’un projet qui t’a particulièrement fait grandir depuis ton arrivée ?

Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr – « Tout est allé très vite, bien plus que je ne l’imaginais. À peine trois mois après mon arrivée, on m’a confié le ‘lead’ complet sur un projet technique de stockeur de barres. Hervé m’a simplement dit : ‘Vas-y, gère-le, je te fais confiance’. Ce moment a été un véritable déclic pour moi. Le fait qu’ils me laissent animer les réunions clients seul et gérer le dossier en autonomie m’a fait me sentir légitime à ma place et m’a poussé à grandir techniquement et humainement à vitesse grand V. »

L’évolution chez MTKSA ne se mesure pas en années d’ancienneté ou en échelons administratifs, mais en responsabilités confiées. Pour un jeune diplômé, se voir remettre les clés d’un projet complexe aussi rapidement est une marque de reconnaissance puissante qui accélère la maturité professionnelle.

Pierre-Louis explique que cette responsabilisation immédiate est le meilleur moteur de progression possible. Il est passé en quelques mois du statut de « nouveau » à celui de pilote de projet capable de faire face à des clients chevronnés, tout en sachant qu’il est soutenu par une direction qui sait « se détacher » progressivement pour le laisser voler de ses propres ailes.

Quel conseil donnerais-tu à une personne qui hésite à postuler chez nous ?

Pierre-Louis Cornette de Saint Cyr – « N’ayez pas peur, ils ne vont pas vous manger ! Il faut oser se lancer. Nous sommes actuellement dans une phase de forte croissance, c’est l’effervescence et il y a tout à construire. L’humain est la priorité absolue ici : ils prendront toujours le temps de vous rencontrer et d’écouter votre projet. Si vous êtes agile, polyvalent, que vous n’avez pas peur du changement et que vous avez la volonté de bien faire, c’est le moment idéal pour nous rejoindre et créer votre propre place. »

Le conseil de Pierre-Louis résonne comme un appel à l’audace. Il souligne que MTKSA est une entreprise en « plein essor » où les postes ne sont pas figés mais peuvent être créés sur mesure pour les bons profils, comme ce fut le cas pour lui.

Il rassure les candidats potentiels : l’ouverture d’esprit est totale. L’entreprise ne cherche pas des exécutants, mais des personnalités prêtes à être « touche-à-tout », à s’investir dans une aventure collective et à grandir avec la structure.