Les technologies d’automatisation

Les technologies d’automatisation

Vous y êtes ! Vous savez que votre entrepôt doit être automatisé, vous savez quels engins de manutention vous sont nécessaires, il est temps maintenant de s’intéresser au digital et aux commandes qui doivent les accompagner.

Bienvenue dans l’ère 4.0

Oui, l’industrie et donc la logistique entre dans son ère 4.0. Il s’agit de la 4ème révolution industrielle et avec elle, les nouvelles technologies ont la part belle : intelligence artificielle, réalité virtuelle…

Un corps de rêve

Tout comme dans un corps humain, un entrepôt est composé de plusieurs parties.

  • Vous et vos collaborateurs êtes le cerveau
  • Le WMS sera les neurones, les nerfs.
  • Les engins de manutention seront les muscles, les bras et les jambes

Si un de ces éléments est défaillant, toute la chaîne peut en pâtir. D’un autre côté, si un problème survient sur une machine, vous le saurez grâce au WMS. Vous l’aurez compris grâce à cette image : quand vous vous blessez ou que vous êtes malade, ce sont vos muscles et vos nerfs qui transmettent l’information au cerveau que ça ne va pas !

La nature a horreur du vide

Certes, mais l’être humain ne peut se fatiguer inutilement surtout quand il se montre de plus en plus exigeant ! Donc, on va pouvoir intégrer de l’automatisation à quasiment tous les niveaux de la supply chain. Bien sûr, les bénéfices sont indéniables :

  • Augmentation des performances et de la productivité
  • Optimisation de l’espace
  • Réduire les erreurs et fiabiliser les opérations
  • Harmoniser les flux de marchandises et d’informations
  • Fluidifier les pics d’activités notamment en périodes chargées (fêtes spécifiques, promotions, soldes…)
  • Réduire la pénibilité et les risques
  • Être aux normes réglementaires et sanitaires

Le best of

Parmi ces récentes innovations, on sait que l’IA est d’un grand secours dans la logistique. Il est donc habituel voire inévitable de trouver des logiciels de ce type dans ce secteur. On parle généralement de Warehouse Management System (WMS), pour système de gestion d’entrepôt. Celui-ci s’accompagne régulièrement d’un Warehouse Control System (WCS), pour système de contrôle de l’entrepôt. Ce dernier fait partie intégrante du WMS qui lui, va gérer de manière omnicanale l’activité de l’entreprise et diffuser les mêmes informations à tous les services avec un langage qui leur est propre. C’est-à-dire qu’il va communiquer aux finances les chiffres comptables et la productivité de l’entrepôt, tandis qu’il peut aussi assurer les RH sur les performances des opérateurs, tout en indiquant à la cellule achats qu’ils vont bientôt être en rupture d’un produit… Les utilisations sont nombreuses et s’adaptent aux besoins du client. Ce même système va contrôler la transitique et adapter la cadence en fonction de la rotation de l’entrepôt, anticiper la maintenance des machines pour éviter tout arrêt de production…

S’équiper pour mieux gérer

Donc si l’automatisation est devenue incontournable en logistique au vu de la transformation digitale que connaît notre époque, il faut le faire bien. Ainsi, après analyse de vos flux et de vos besoins, plusieurs solutions technologiques s’offrent à vous. Les possibilités sont nombreuses et peuvent donc correspondre à des budgets variés. 

Ces engins vont s’accompagner de l’IoT (Internet of Things) avec des capteurs, des caméras, des radars… Et cette connectivité est reliée au WMS et au WCS afin d’en garder le contrôle et la surveillance. Il ne faut pas croire qu’une fois équipés, vous êtes parés. Les engins demandent bien sûr une attention particulière afin de rester performants : surveillance quotidienne, manutention régulière, maintenance obligatoire. Certes, vous avez réduit la pénibilité du travail de vos collaborateurs et leur avez supprimé les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. Toutefois, en se recentrant sur leur principale activité et surtout en les faisant monter en compétences, ils seront en mesure d’assurer ces nouvelles missions.

Les engins de manutention automatisés

Ce qui était impensable il y a quelques années est aujourd’hui une pratique courante. L’automatisation est la promesse d’un accroissement de la productivité de 20-30% et d’un ROI en moins de 2 ans. Parmi ces technologies devenues courantes, on en distingue trois principales.

Automatic Guided Vehicle (AGV ou AVG)

Non ce n’est pas pour “accident gardio vasculaire”, on n’est pas malades mais merci de vous en inquiéter. Et justement, l’automatisation est là pour réduire ces problématiques de santé dans le cadre du travail, on le répète !

Donc, les robots à guidage automatique peuvent soulever des bacs, colis ou étagères sur des itinéraires prédéfinis via un système optique. Ces AGV vont être extrêmement utiles pour le port et le déplacement de charges lourdes.

On les trouvera généralement dans une méthode de picking Goods-to-Man, où l’on apporte la marchandise à l’opérateur. De fait, c’est 10-15 km par jour que l’opérateur s’économise ! De plus, ce système peut être intégré à tout système existant dans un entrepôt sans arrêt de la production.

Autonomous Mobile Robots (AMR)

Les robots mobiles autonomes quant à eux vont réaliser des tâches précises et sont, comme leur nom l’indique, autonomes. Grâce à des capteurs, de l’IA et un logiciel d’apprentissage engin (Machine Learning, ML), le robot peut s’adapter à des changements tels que les trajectoires.

En interaction avec les opérateurs, ces AMR peuvent déplacer des charges légères lorsqu’ils sont associés à un WMS. On les trouvera plus communément dans les opérations de tri ou de picking. Parce qu’ils travaillent aux côtés des opérateurs, leurs déplacements sont lents.

Les Cobots

Non, Cobot et non cabot. Cobot pour robot collaboratif. Ces robots sont équipés de bras articulés ou de roues. Et comme son nom l’indique, ils collaborent avec les opérateurs à la manière d’un exosquelette. Ici, les cobots ont pour mission de limiter les troubles musculo-squelettiques (TMS). Ils accompagnent les opérateurs ou se déplacent de manière autonome. Ils peuvent faire du travail de précision comme de la manutention. Et surtout, ils peuvent effectuer plusieurs tâches en même temps !

Les cobots vont servir tant pour le port de charges lourdes que pour du conditionnement. Ils sont très appréciés pour assurer les tâches les plus pénibles. L’opérateur n’a qu’à s’assurer que tout se passe pour le mieux.

Sécurité avant tout

Tant pour les marchandises que pour les opérateurs, ces systèmes automatisés et les autres s’accompagnent de mesures de sécurité : barrières lumineuses, cloisons grillagées, visuels, pictogrammes, alarmes… Tout est mis en œuvre pour que l’humain et la machine se côtoient tout en limitant le danger. De fait, les engins s’équipent de systèmes soit actifs soit passifs pour la détection d’obstacles et de danger.

Un système passif se compose de caméras arrières qui vont retransmettre en direct dans la cabine du chariot élévateur (par exemple) et cela permet au conducteur de savoir ce qu’il y a derrière lui. Il peut aussi exister les faisceaux lumineux ou les laser qui vont envoyer un faisceau autour du chariot afin d’avertir les piétons de la zone à risque autour de l’engin.

Un système actif peut être un système d’alerte capable de repérer les opérateurs grâce aux badges transpondeurs qu’ils portent. Un faisceau infrarouge peut aussi balayer la zone autour de l’engin et détecter les obstacles puis ajuster sa trajectoire. 

Ces deux systèmes ne sont pas exhaustifs.

Il convient d’adapter la sécurité à l’entrepôt, comme on vous l’a déjà expliqué.

 

Pour ce faire, MTKSA vous accompagne.

On en parle ? 🙂

 

Magasin automatisé : la solution durable

Magasin automatisé : la solution durable

L’automatisation répond à des besoins liés les uns aux autres. En effet, elle répond d’abord aux vôtres, à ceux de votre entreprise. Mais vous-mêmes dépendez des attentes de vos clients. Alors comment équilibrer augmentation des flux et environnement ? Ces mots sont-ils réellement antinomiques ?

Non ! La durabilité est l’un des trois grands facteurs de la production industrielle et poursuit cette tendance pour les années à venir.

Entreprise & Environnement

L’affaire de tous

Presque tous les investisseurs considèrent que la démarche environnementale de leurs partenaires est essentielle. Le secteur logistique n’échappe donc pas à la règle. Et qui dit environnement dit aussi impact social et dans la gouvernance. On parle alors de performances ESG : environnementales, sociales et de gouvernance.

Automatisation & écologie

L’impact environnemental fait partie de toutes les stratégies actuelles. On ne peut plus l’ignorer et les nouvelles générations sont en demande. Alors si une entreprise veut renvoyer une bonne image de sa marque, il lui est nécessaire de s’y plier. Mais ce n’est pas une contrainte, bien au contraire. La RPA (Robotic Process Automation : technologie avec IA sur un robot logiciel pour automatiser les tâches récurrentes) va permettre d’engager des initiatives écologiques et gagner en efficacité. La robotisation peut servir à :

  • la gestion de données (WMS, WCS)
  • suivre/analyser les performances par rapport aux objectifs environnementaux (émissions CO2 par exemple)
  • rationaliser les processus

Data & écologie

Car pour mesurer réellement les impacts environnementaux de la mise en oeuvre de votre stratégie ESG, il faut pouvoir quantifier/mesure/analyser. De fait, s’équiper de logiciels de collecte des données concernées est nécessaire et entrera dans le choix de votre WMS, par exemple.

Cette collecte va vous permettre d’identifier les écueils et les gaspillages. En ciblant les postes et processus à corriger pour répondre à la stratégie ESG, voire à les transformer. La transformation digitale va permettre de réduire l’empreinte carbone de l’entreprise : dématérialisation des procédures, automatisation de la supply chain, réduction de l’énergie informatique…

Les objectifs ESG

Puisque votre entreprise veut et doit être transparente sur son fonctionnement, elle met en place une stratégie ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Cette stratégie va créer de la valeur à long terme. Pour la mettre en oeuvre clairement, il faut prendre en compte plusieurs facteurs :

  • les objectifs environnementaux et de durabilité
  • les processus à automatiser
  • les processus déjà en place à ajuster
  • l’analyse des données et des performances pour rendre compte de la stratégie ESG qui doit être publiée annuellement

Concrètement, que faire ?

On l’a déjà expliqué, l’automatisation est une étape incontournable dans le contexte actuel. Près de la moitié des tâches humaines pourraient être automatisées. Nous entrons dans l’industrie 4.0, soit la 4e révolution industrielle avec son lot d’innovations technologiques et sa transformation numérique : IoT, robotique, intelligence artificielle…

Maîtriser ses ressources

La durabilité, c’est maîtriser sa consommation énergétique. Il faut donc penser à une stratégie globale d’optimisation énergétique à l’échelle de l’entreprise. Il faut agir sur la collecte des données et l’alimentation des locaux, penser en termes d’énergie verte. Aujourd’hui il n’y a pas de solution miracle, car toutes ont des avantages et des inconvénients.

Toutefois, réduire sa dépendance au gaz devient essentiel. Agir localement plutôt que délocaliser à l’étranger va évidemment jouer sur l’empreinte carbone en termes de transport. Bien sûr que les circuits courts sont à privilégier et la demande existe réellement.

Enfin, pourquoi ne pas opter pour des systèmes transitiques évolutifs, qui sauront s’adapter aux évolutions des métiers et de l’entreprise ? Le revamping est une réflexion à mener dès l’automatisation d’un entrepôt.

Des logiciels à la pointe

Les logiciels métier sont dès lors extrêmement utiles : ils vont collecter les données et les analyser. Ils vont étudier et apporter des pistes de transformation. Tel poste peut encore être amélioré, untel consomme trop sous cette forme… Un logiciel WMS va aider à la maîtrise de la supply chain de l’entrepôt, voire à la mise en conformité réglementaire. Mais surtout, il permet la maintenance prédictive ou encore le revamping : en anticipant l’obsolescence d’une machine, on peut résoudre le problème avant qu’il ne survienne.

Un équilibre nécessaire

L’automatisation des entrepôts, leur localisation, leur source d’énergie verte (éoliennes, pompes géothermiques, panneaux solaires), la réduction des déchets… Entre la technologie et l’homme, l’équilibre doit être trouvé afin de répondre aux enjeux environnementaux de l’entreprise, mais aussi des clients. L’engagement RSE ainsi que les performances ESG dépendent de l’implication de toutes les parties prenantes.

La technologie va remplir les tâches à faible valeur ajoutée, les tâches répétitives. Cette informatisation engage dès lors des opérations résilientes et améliore la qualité de vie des collaborateurs tout en participant à votre image de marque.

Peut-on y arriver ?

Bien sûr !

Par contre, il ne faut pas imaginer que cela se fera sans peine. En investissant réellement dès la réflexion de votre automatisation, vous pensez à votre ROI sur le long terme. L’automatisation modifie en profondeur les habitudes de travail mais c’est une étape vitale dans un secteur compétitif où la main-d’œuvre se raréfie alors que la demande explose. Et justement parce que les besoins sont en constante augmentation, il est d’autant plus important de réfléchir à une approche globale environnementale à travers la RSE et les enjeux ESG de votre entreprise.

 

Vous avez des questions ? 🙂

 

Projet Logistique urbaine

Projet Logistique urbaine

La solution conçue et réalisée par MTKSA permet d’automatiser le flux de marchandises depuis un entrepôt de distribution en banlieue parisienne jusque dans les zones logistiques de chaque étage du magasin, qui lui se trouve en centre-ville.

Une solution qui présente des avantages importants :

  • La voie publique n’est pas encombrée par les opérations de déchargement.
  • Le temps de déchargement est très rapide.
  • Plus de sécurité pour les personnes (pas de chariot élévateur ou de gerbeur).
  • La disponibilité de la solution est élevée (l’élévateur de palette est plus robuste que le monte-charge).
MTKSA projet CARRIER

La charge est préparée sur un convoyeur automatisé avant d’être transférée dans un camion.

projet CARRIER

Dans le magasin, le véhicule est pris en charge par un système de guidage et de mise en référence devant le convoyeur de déchargement.

Le conducteur raccorde la remorque au système de conduite automatisé puis active le déchargement qui s’effectue en une minute.

 

L’ensemble compact de palettes est transformé en un flux de palettes isolées qui sont acheminées vers les 4 étages du magasin.

Un élévateur assure le transfert des marchandises dans les étages.

Les marchandises sont disponibles pour être stockées dans la zone de mise à disposition ou acheminées vers la surface de vente.

La quantité de stock tampon dans la zone de mise à disposition s’adapte au bâtiment

Du bon usage d’un élévateur de palettes automatisé

Du bon usage d’un élévateur de palettes automatisé

Utiliser un élévateur de palettes est une chose, l’automatiser en est une autre. En effet, l’utilisation se fait différemment et les enjeux ne sont pas les mêmes. En revanche, ce qui est certain, c’est que l’automatisation fera gagner en sécurité et en temps.

De quoi parle-t-on ?

D’abord, l’élévateur de palettes est là pour assurer les déplacements verticaux (on parlera de convoyeurs), d’assurer la charge/décharge des camions ou encore lors de l’opération d’emballage ou d’apport de la marchandise à l’opérateur. En bref, comme son nom l’indique, il va élever les palettes/marchandises à plusieurs mètres du sol.

Automatiser pour optimiser

On ne se leurre pas : plus votre entrepôt gère de flux, plus il doit s’automatiser afin d’assurer des flux continus H24/7J. Les élévateurs manuels serviront dans de petits entrepôts ou sur de petites chaînes de production. En revanche, avec la demande digitale exponentielle, les systèmes automatisés ont une place de plus en plus prépondérante dans les entrepôts.

Un système : plusieurs missions

Un système de manutention peut servir à plusieurs chaînes logistiques tout comme il peut évoluer avec votre entreprise ou vos besoins, voire vos développements.

La table élévatrice

Tout est dans son nom, une fois encore. C’est une plateforme pouvant se lever et s’abaisser à la hauteur souhaitée. Cette table peut se composer d’une emprise de sol ou alors sur roulettes, de ciseaux pour le levage et la descente de la table et de la plateforme où se pose la marchandise.

La table est alimentée par un groupe hydraulique ou électrohydraulique qui va actionner les vérins reliés aux ciseaux. La table peut être commandée par une boîte boutons ou alors avec une pédale. Ses avantages sont indiscutables : stabilité de la plateforme, hauteur réglable, adaptable (gamme d’accessoires et convoyeurs pour accompagner le système, intégration dans un système de manutention plus vaste) et mobile (grâce à des socles sur roues ou un châssis). Sa capacité d’élévation est impressionnante puisqu’elle peut même être installée dans une fosse ou avec des ciseaux multiples. Enfin, la maintenance sur ce système est minime bien que nécessaire et obligatoire.

En entrée ou en intégration de système

En entrée de circuit, la table servira à charger les palettes à hauteur du système intralogistique ou alors à un poste d’inspection. En intégration, elle va compenser les différences de niveaux entre les convoyeurs de l’entrepôt ou encore pour lever la marchandise à la hauteur de l’opérateur afin d’en faciliter la manipulation pour assurer sa sécurité comme sa bonne santé.

Le convoyeur vertical

Communément appelé élévateur automatique de palettes, il s’intègre dans un système plus large pour déplacer les charges sur une hauteur de plusieurs mètres comme une mezzanine. La hauteur maximale étant de 40 mètres, cela vous donne tout loisir d’avoir plusieurs niveaux de stockage ! Il se gère donc dans un système plus large de convoyeurs grâce à des logiciels WCS et WMS. L’automatisation gère donc l’ensemble de la supply chain : de l’arrivée de la palette jusqu’au choix de son emplacement de stockage.

Le must

Le convoyeur vertical optimise les flux marchandises et la productivité, par conséquent. Avec une vitesse de croisière d’1 m/sec et supportant les basses températures (pour les entrepôts frigorifiques), il s’accompagne d’un système de sécurité avec des clôtures de protection.

On voit grand chez MTKSA

L’intégralité d’un système de transitique, l’intralogistique d’un entrepôt, tout se réfléchit en amont. La communication entre le client et le prestataire est essentielle afin de comprendre les enjeux, les besoins et les attentes. 

Chez MTKSA, on étudie votre projet et on analyse vos données de logistique puis on se fait force de proposition. L’automatisation d’un entrepôt est incontournable aujourd’hui et si l’investissement initial est conséquent, le ROI se fait dans les 3 ans. Il ne faut donc pas hésiter : cet investissement est important, mais vous le récupérez avec la réduction des déplacements, avec la préservation de la santé de vos collaborateurs et vous réduisez les erreurs grâce à la gestion par WMS.

 

Et si on en parlait ? 😉

Zoom sur le convoyeur automatique

Zoom sur le convoyeur automatique

Le convoyeur automatique est le système de manutention le plus courant utilisé en entrepôt car il va vous permettre de gagner du temps. Faisons le point.

Des entrepôts : des convoyeurs

Définition

D’après le dictionnaire, le convoyeur est un appareil de manutention continue en circuit fermé, servant au transport aérien ou au sol de charges ou de matériaux. Tout est dit, le système est là pour vous faciliter la vie, que ce soit de manière horizontale ou verticale, voire sur plan incliné (eh bien oui, la terre est ronde et non parfaitement plate). 

Il s’agit donc d’opérer l’acheminement des marchandises dans un entrepôt ou dans ses différentes zones logistiques. La manutention continue n’est alors plus effectuée par des opérateurs, l’installation automatisée effectue l’approvisionnement ou le stockage sur la supply chain.

Pendant le transport des marchandises, des opérations peuvent être effectuées.

Les typologies

Les convoyeurs sont nombreux, autant qu’il y a de supply chains. Parmi les plus courants, on peut citer :

  • les convoyeurs à rouleaux pour le transfert de marchandises ou de produits à dimensions contraintes (caisses, boîtes).
  • les convoyeurs à chaînes pour les charges lourdes à cause de leur structure d’appui au sol qui les rend difficilement convoyables sans incident autrement (palettes, containers).
  • les convoyeurs à bandes pour le vrac de produits sur courte distance (mines, carrières, construction, agriculture et agroalimentaire par exemple).
  • les élévateurs à godets pour les carrières par exemple ou dans la sidérurgie pour le levage.
  • les transporteurs à vis sans fin pour des solides de petite taille (granules, cristaux, poudres) ou semi-liquides (pâte, boue) à débit important.
  • les convoyeurs à air comprimé pour les charges légères à grande vitesse.

En entrepôt

Plus généralement, un entrepôt de marchandises utilisera des convoyeurs à rouleaux ou à chaînes. Sur le même principe qu’un tapis roulant (cf. en supermarché lorsque vous faites vos courses et que vous allez à la caisse), le convoyeur se munit d’une bande de roulement à surface lisse, d’une tôle métallique pour son support, un tambour de tête et un de queue générant le mouvement, d’une dispositif de réglage de tension et bien sûr d’un moteur électrique.

De l’utilisation d’un convoyeur automatique

Qu’il soit vertical, horizontal ou sur plan incliné, le convoyeur est très polyvalent. Ses applications sont nombreuses dans un même entrepôt et cela va se définir dès l’étude de projet.

Le transfert des marchandises

En premier lieu, le convoyeur est là pour assurer le lien entre différents points de la plateforme logistique. Il permet de relier deux entrepôts, un entrepôt à une production, d’une production à la zone de stockage… 

Les opérations dans le cycle d’une marchandise

Une marchandise arrive, est stockée, est parfois transformée puis expédiée. De fait, les convoyeurs vont être installés dès les quais puis permettront un lien avec différentes zones de stockage en fonction de la marchandise. Ces marchandises pourront ensuite être acheminées vers des opérateurs logistiques afin de préparer le produit à une expédition à terme. En bref, les convoyeurs assurent la charge et la décharge des produits sans intervention humaine.

Quels avantages ?

L’automatisation a plusieurs finalités que vous aurez comprises :

  • gain financier : si l’investissement initial est lourd (tiens, c’est de circonstance), le ROI est rapide et avec une maintenance régulière, l’automatisation est un investissement de longue durée.
  • gain de productivité : l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée permet de dispatcher les opérateurs vers de nouvelles fonctions et surtout permet des flux continu H24/7J. De plus, les erreurs sont réduites grandement grâce à la gestion automatisée (WMS)
  • gain de sécurité : les opérateurs ne sont plus soumis au port de charge, les accidents sont réduits.
  • adaptabilité : les systèmes peuvent être adaptés quasiment à tous les entrepôts, ils sont modifiables et peuvent accompagner votre évolution logistique.

Votre convoyeur @MTKSA

Chez MTKSA, on réfléchit avec vous sur la solution de mécanisation des flux adaptée à vos besoins. En effet, le convoyage peut aussi s’opérer de manière verticale entre les différents niveaux de votre entrepôt. Là encore, le transfert vertical peut se réaliser grâce à des élévateurs.

Notre mission est de vous aider à automatiser et donc optimiser vos flux de marchandises pour vous faire gagner en productivité et en sécurité.

Le déplacement vertical

Nous avons l’expertise et l’expérience nécessaire pour vous accompagner dans le système qui vous conviendra le mieux. On le sait, les entrepôts peuvent très rarement s’agrandir au sol. Par conséquent, ils prennent de la hauteur à condition d’être équipés d’un système transitique adapté. Sa mission ? Transporter automatiquement les produits vers des lignes sur différents niveaux, les alimenter et assurer les allers-retours tout en préservant vos opérateurs de ces tâches répétitives, fatigantes et risquées.

Le déplacement horizontal

Plusieurs systèmes peuvent s’associer. Il ne suffit pas d’assurer le déplacement des marchandises d’un niveau à l’autre. S’il peut s’effectuer de manière horizontale aussi, c’est même la première étape. En effet, même si vous ne stocker qu’au sol, la manutention n’en reste pas moins éreintante et aujourd’hui, toute perspective d’évolution de votre entreprise passe par une transformation de vos méthodes en vous automatisant. Les convoyeurs sont aussi là pour assurer la charge et le déchargement des produits sur les quais et dans les camions, ils peuvent apporter la marchandise auprès des opérateurs pour l’emballage ou la production.

 

On en parle ? 😉